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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 6 votes
    ffi 21 février 2014 19:25

    Plutôt que l’enseignant soit tout simplement lui-même et apporte à l’enfant des connaissances qui l’instruisent et l’élèvent vers l’âge de raison ;
     
    Elle prône que l’enseignant se complique pour manipuler l’enfant de manière subliminale en jouant sur son réflexe d’imitation.
     
    C’est typique des stratégies de manipulation, c’est très utilisé en économie.



  • 12 votes
    ffi 21 février 2014 19:16

    Extrait :
    "C’est aussi une socialisation de genre, ça on y pense beaucoup moins, qui va passer par des modèles que l’on porte soi-même "hein" en tant que femme ou homme sur notre propre rapport au genre, c’est-à-dire que, en tant qu’enseignant ... "hein", on donne à voir à l’enfant... "hein" des signaux et des modèles de la masculinité ou de la féminité ... "hein". Donc ça ne passe pas que par ce qu’on propose à l’enfant en terme de jeux, de comportement, c’est soi-même, on va constituer un modèle de rôle de sexe pour l’enfant... "hein". Dans la famille, l’enfant peut très bien observer qu’est-ce qu’un homme fait, qu’est-ce qu’une femme fait, qu’est-ce qu’un père fait, qu’est-ce qu’une mère fait, en regardant tout simplement ses propres parents... "hein". Donc il voit bien que certaines tâches sont plutôt dévolues "hein" aux femmes et d’autres aux hommes... "hein". Ce qui fait que cela, on l’oublie un petit peu et qu’on se centre beaucoup, par exemple dans le monde de la petite enfance, sur la question des jouets "hein", qui revient un peu comme une ritournelle "hein", novembre décembre chaque année "hein" et que, à force de ne se centrer que sur ces questions là, on ne voit pas les autres dimensions de cette socialisation de genre."
     
    Le positionnement des "hein" est en soi intéressant.
    Cela me semble être une sorte d’appel subliminal à l’unité et au conformisme :
    En effet, "Hein" s’entend comme "Un".

    Si tel est le cas,
    1° cela permet de dégager les éléments principaux du discours stéréotypé que l’UN entend que le petit mouton répète mécaniquement.
    2° Chaque fois qu’il faut rappeler l’Unité nécessaire, le "UN" ponctue la chose
     
    Le discours semble extraordinairement soucieux du modèle que les enfants voient.
    Qu’est-ce qu’un modèle ? C’est un Archétype.
    Les enfants procèdent par imitation des Archétypes qu’on leur présente.
    Ils font cela de manière inconsciente (ce sont des enfants)
     
    La conférencière propose donc de se faire "Archétype" ("on va constituer un modèle de rôle de sexe pour l’enfant"), d’une manière particulière et dans un but précis.
     
    Il est donc interdit pour l’enseignant d’être tout simplement lui, d’avoir une relation sincère et naturelle avec l’enfant.
     
    Non, il doit se faire Archétype. C’est-à-dire qu’il doit être insincère et hypocrite avec l’enfant, prendre une manière d’être non pas véritable, mais calculée en vue d’une fin qu’il cache à l’enfant.
     
    Ainsi l’enseignant n’a plus pour but d’élever l’enfant vers la condition humaine, qui consisterait à l’amener au-delà de l’imitation animale et de l’instinct grégaire, en le menant vers l’âge de raison.
     
    Non, l’enseignant a pour but un truc nébuleux et utilise le moyen de l’Archétype pour manipuler l’enfant par son instinct grégaire afin que l’enfant soit amené à se conformer à cet Archétype de manière inconsciente, par le biais de l’imitation.
     
    Le moyen utilisé est déjà en soi manipulateur et détestable. Mais qu’en est-il du but visé, ce formatage subliminal de la personnalité enfantine via le recours à un Archétype ?
     
    Quelle est la logique qui préside à l’ingénierie de cet Archétype ? L’intérêt de l’enfant ?
     
    Non, cet Archétype au sens où l’entend l’État aujourd’hui, n’est pas en raison d’une logique éducative, mais en raison de la négociation d’un soutien électoral entre le d’une part le candidat Hollande qui s’est emparé de la tête de l’État et d’autre part une coterie menée par le richissime Pierre Bergé.



  • vote
    ffi 21 février 2014 17:39

    Éric,
    désolé de m’immiscer encore une fois dans la discussion,
    mais j’avoue ne pas voir ce que vous prônez.
     
    J’ai même l’impression que vous peinez à poser la problématique en termes clairs et précis. Dire "c’est le bordel" ne suffit pas formuler un diagnostique.
     
    Donc, quel est, synthétiquement, votre diagnostique, et que prônez-vous pour y parer ?
     
    Je peux vous donner l’exemple, à partir de ma compréhension propre.

    1° Énoncé du problème

    --------------------------------------

    a) Aspect Magique des principes politiques modernes.

    ------------------------------------------------------------------------------------

     

    La révolution politique d’il y a 230 ans environ est basée sur des faussetés. La plus grande est la "Personnalisation" des collectivités (opinion générale, intelligence collective, inconscient collectif, psychologie des foules, personne morale, Hegel qui considère l’état comme la matérialisation de l’Esprit d’un Peuple, Marx qui enfourche sur l’État matérialisation de l’esprit d’un Classe...etc).
     
    Il y a là la trace, de mon point de vue, de la notion hermétique d’égrégore. La société engendrerait un esprit transcendant.
     
    De mon point de vue, c’est de la pensée magique. Une société est un agrégat de personnes et les notions ’opinion, intelligence, inconscient, psychologie,..etc’ sont des facultés personnelles, improprement étendues au plan social.
     

    b) Société-troupeau et Massification

    -----------------------------------------------------------

     

    Le seul moyen pour qu’une société engendre ce qui ressemblerait à un Égrégore, c’est-à-dire un esprit transcendant à elle-même, c’est que chaque membre de la société adopte la religion animale de l’instinct grégaire. Alors, en effet, la société devient comme un troupeau, elle fait corps, elle n’est plus qu’une, puisque chacun s’imite les uns les autres. C’est le conformisme et l’uniformité. C’est le mouvement de masse.
     
    Vous admettrez que pour opter pour la religion animale de l’instinct grégaire, il faut abdiquer toute son intelligence personnelle, du moins ses facultés de haut niveau, comme l’intelligence du Vrai, du Juste, de la Vertu,...etc.
    Cela se réalise en posant en amont de la pensée des principes faux.
     
    Le système actuel, en posant l’Égrégore comme réalité sociale, demande donc une réduction des intelligences, afin de projeter les hommes dans une religion d’imitation réciproque, ce qui les rabaisse au plan animal.
     
    C’est déjà une bizarre conception de l’Humanité.
    Le fruit est la destruction de toutes les personnalités authentiques, pour laisser place à des sortes de clones intellectuels et conformistes. C’est la pensée unique, le terrorisme intellectuel, la mise au banc de toute pensée un peu originale. Chacun est sommé de se plier au conformisme. C’est une oppression morale généralisée, un formatage en règle.

     

    c) Berger Occulte et Société-Troupeau

    ----------------------------------------------------------------

     

    Comment s’opère l’autorité dans ce genre de société ?
    Une fois qu’une société est "massifiée", elle n’est plus qu’un troupeau et réagit donc en bloc, sans réfléchir. Il suffit donc d’y placer des "Archétypes", c’est-à-dire des modèles à suivre, mais qui sont des ’faux moutons’ (penser au loup déguisé en agneau), lesquels n’obéissent pas au conformisme ambiant - ils échappent étrangement au terrorisme intellectuel, mais ils obéissent à des sortes de mécènes située en arrière-plan dans les coulisses.

    Leur rôle, en tant qu’Archétype est d’entraîner le troupeau à sa suite.
     
    Ainsi donc, le véritable pouvoir est caché, c’est-à-dire occulte, et son mode d’action est la manipulation des instincts grégaires. Pour que cela fonctionne, il faut réduire l’intelligence des gens. Pour réduire l’intelligence des gens, il faut les abreuver de fausseté et de pensée magique. Pour les réduire moralement, il faut les corrompre pour qu’ils adoptent des vices et que leur volonté soit complètement déréglée (perversion sexuelles, toxicomanie, ...etc).
     
    Quand les personnes sont totalement hébétées, quand toute pensée est fausse, quand toute morale est corrompue, le pouvoir occulte a les mains libres, il n’a plus qu’un troupeau sous les yeux. Avec un peu d’astuce, il en fait ce qu’il veut.
     

    2°) Résolution

    -----------------------

    a) Former une Société humaine / Sortir du Troupeau

    ---------------------------------------------------------------------------------

     

    Pour rétablir l’humanité, il conviendra que chacun puissent être lui-même, résolument, sans risque de pression conformiste, afin que la société ne soit pas un troupeau offert à toutes les manipulations ennemies.
    Or pour être soi-même,
    1° il ne faut pas poser la liberté en absolu, car tout n’est pas permis :
    - il est nécessaire d’être équitable, il faut reconnaître qu’il existe des obligations.
    2° il ne faut pas poser l’égalité en absolu, car tout ne se vaut pas :
    - il est nécessaire d’être sincère, il faut reconnaître qu’il existe des différences.

     

    b) Énoncer des principes politiques rationnels / Sortir de la pensée Magique

    ---------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Il faut une autorité et une autorité suffit.
    Raison nécessaire, raison suffisante.
    -> Il faut un Roi, et un Roi suffit.

     

    Mais le Roi, en tant qu’Autorité, n’est qu’une Volonté, il est sans intelligence, ce n’est pas un tyran qui prétend tout connaître.

     
    Il doit donc s’appuyer sur des Conseils, qui sont son intelligence.
    Et ce conseil peut prendre beaucoup de formes, tout dépend du sujet, y compris bien-sûr des consultations électorales du peuple (référendum), des consultations d’un panel de gens tirés au sort, des consultations de représentants,...etc



  • vote
    ffi 21 février 2014 00:10

    Autre exemple : regarde Hollande et sa lutte contre le chômage.
     
    Je veux bien le croire de bonne foi, mais faut admettre qu’il aboutit à définit exactement la même volonté que Sarkozy avant lui.
    Pourquoi ?
    Parce qu’il s’appuie sur les mêmes genres de conseils qu’avait eu Sarkozy avant lui
    (Attali, Minc,..etc). Et il n’en fut de peu qu’il n’obéît à BHL pour la Syrie comme Sarkozy avant lui avait obéi pour la Libye.



  • vote
    ffi 20 février 2014 23:59

    Certainement, je vous crois pour les fonctionnaires.
    Mais un fonctionnaire, pour moi, c’est un technocrate en puissance, disons un bureaucrate.
     
    En effet, le fonctionnaire a une fonction qui implique une compétence.
    Donc s’il montre de l’incompétence, il ne peut exercer sa fonction.
    (En pratique, cependant, l’erreur est humaine, c’est plutôt la persévérance dans l’erreur qui sera condamnable).
     
    Mais l’Autorité dont je parlais est dénuée de compétence, elle est ignorante, et, en cela, elle dépend entièrement des compétences des autres qui forment son conseil.
    Elle est pure volonté.
     
    Par analogie, je pourrais dire que :
    L’Intelligence est au Conseil ce que la Volonté est à l’Autorité.
     
    Si l’Intelligence contient des erreurs, il faut la corriger.
    Par l’analogie, cela indique comment réformer du Conseil.
    (Trouver la source de l’erreur dans l’intelligence)
    Pour la Volonté, c’est quand elle est mauvaise, ou quand elle faiblit, qu’il faut la réformer.
    Par l’analogie, cela indique quand changer l’Autorité.
    (Trouver la source de la faiblesse de la volonté)
     
    Je ne dis pas qu’il faut que l’Autorité ne soit jamais responsable, je dis qu’il serait injuste de lui faire payer la responsabilité d’un mauvais Conseil.
     
    À l’Autorité de faire en sorte que son conseil soit bon, et si jamais celle-ci persévère dans l’erreur, alors il est juste de la changer.
     
    Maintenant réfléchit donc à tous ces gens qui font des rapports au premier ministre et aux ministres, à toutes ces commissions de réfléchissants. Elles sont chargées de faire des études qui informe sur la réalité, ils sont censés détenir une science que l’Autorité n’a pas.

    Mais si des commissionnaires mentent dans une étude, s’ils touchent des pots-de-vins, s’ils ont une compréhension complètement erronée de la réalité, alors il serait juste qu’ils soient éjectés en tant que mauvais Conseils, mais il serait injuste que ce soit l’Autorité elle-même qui soit évincée, car elle aura peut-être cru ces mensonges de bonne foi.
     
    Si à la tête de l’État, il y avait pléthore de mauvais Conseils et si chaque élection changeait l’Autorité, mais sans jamais changer ces mauvais Conseils, l’Autorité retomberait toujours dans les mêmes erreurs.
     
    Or, quand, par exemple, on a une commission Européenne, avec à sa tête depuis 2004 un homme comme Barroso, il faut bien comprendre que ce commissaire a déjà connu 3 présidents français (Chirac, Sarkozy, Hollande) et 4 premiers Ministres (Raffarin, Villepin, Fillion et Ayrault). Alors, les mauvais conseils passent et repassent pendant que les Autorités trépassent : La réelle Autorité, occulte, est portée par des conseillers irresponsables et protégés.

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