C’est une façon de présenter... Le calcul montre aussi, en reprenant votre couche de 11 km, que nous disposons de 550 millions de tonnes d’air par personne, ce qui est confortable.
En France nous rejetons en moyenne 5,5 tonnes de CO² par personne et par an, soit 0,000.001% de notre air disponible chacun.
Sachant que le taux de CO² actuel est de 0,04% (au niveau du sol), il y a environ 0,22 millions de tonnes de CO² déjà présent dans notre "cube d’air" personnel auquel nous rajoutons 5.5 tonnes par ans, soit une augmentation de 0,002.5%.
Comme il devient difficile de respirer à partir de 4% de CO² dans l’air, pour commencer à étouffer, il faudrait multiplier par 100 cette quantité de CO², ce qui prendra donc environ 4 millions d’années pour chacun de nous.
C’est affaire des portiques est un point de détail accessoire, conséquence logique du système en place.
Comprenez qu’il faut quitter l’Euro, l’UE et rétablir le protectionnisme, car là est sont les vraies causes, celles qui mènent les politiques à mettre en place ce genre de système absurde et attentatoires aux libertés publiques.
Le choix idéologique est bien en amont... La c’est un choix technique par l’État contraint du fait de ses difficultés financières.
Et il est en difficulté financière parce qu’il y a trente ans il a abdiqué sa souveraineté monétaire Ce fut certainement en effet un choix idéologique pour certains, mais présenté comme un choix technique.
À partir du moment où l’État a abdiqué sa souveraineté monétaire, il s’oblige à demander de l’argent à ceux qui en disposent pour couvrir ses dépenses (que ce soit par l’impôt contraint où l’emprunt)
Qu’il externalise la collecte d’un impôt ne m’étonne donc pas, c’est une conséquence de ses difficultés financières.
Que ceux qui réalisent l’investissement pour mettre en place le système de collecte s’appuient à leur tour sur les banques qui ont de l’argent, telle Goldman Sachs, participe de la même logique d’ensemble.
C’est aux gens qui protestent aujourd’hui contre les conséquences de l’abdication de la souveraineté monétaire de l’État, abdication qu’ils continuent de soutenir, de faire leur méa culpa.
On ne peut pas protester contre les effets d’une cause que l’on chérit...
Moi, je ne chéris pas cette cause, je la déplore. Mais, soyons clairs : je ne déplore pas ces effets, pas plus que je ne les approuve : je les constate en notant la logique qui les relie à leur cause.
Si idéologie il y a, elle est à la racine même du système mis en place, qui contraint l’État à devoir s’endetter sur les marchés, auprès de ceux qui ont déjà l’argent.