Pb : Il travaille sur le bilan comptable en fin d’exercice.
Mais il y a les flux de trésorerie à prendre en compte.
Il faut des fonds en trésorerie pour payer les achats de matériaux, argent qui n’est récupérable qu’après la transformation, la vente et les délais de paiement. (C’est le besoin en fond de roulement.)
Les catégories (qui te permettent de classifier) ne sont que la partie "statique" et figée du Logos/Verbe. Mais il y a encore la partie "cinétique" du Logos/Verbe : sa grammaire. C’est la grammaire qui interconnecte les catégories entre elles.
Sachant que le prix de vente à la consommation est composé des achats, des salaires, des profits, prélever tous les salaires et tous les profits, pour les verser à une caisse, c’est prélever toute la valeur ajouté, pour ne laisser que le prix d’achat. C’est bien une forme de TVA, non ?
Cela dit, je ne suis pas très féru d’économie.
Mais pourquoi donc confisquer tous les gains mais laisser tous les achats à la charge des entreprises ? Le Bilan comptable de l’entreprise, c’est une chose. Mais la trésorerie en est une autre.
Or, il faut toujours des fonds d’avance en trésorerie pour pouvoir réaliser les achats, prélude nécessaire à toute production.
Mais si l’État prend tout les gains à la base, comment ça se passe pour réaliser les achats ? Dans ce cas, ce serait à l’État de régler les achats...
Tiens donc, Machiavel, tu te prend Hegel ? Mais de quel coté vas-tu tomber ? fascisme ou communisme ?
Cette citation est d’ailleurs d’une rare bêtise (et à la racine du totalitarisme de Hegel) Le vrai n’est pas tout : Le vrai est l’adéquation du verbe avec le réel. (adaequatio rei et intellectus dirait Saint-Thomas d’Aquin)
Sergei : Ravi de voir que tu te distances de la réduction à la guerre de la politique. La politique est, par définition tout ce qui est relatif à la cité, puisque polis en grec signifie "cité", et que le suffixe grec -ikos forme un adjectif relatif au nom, soit : polis + ikos = politikos = relatif à la cité.
Par contre, l’économie, à mon sens, concerne plutôt les lois de production des biens. L’économie est donc une loi de la cité, mais ce n’est pas la seule.
Augmentation de la TVA abondé dans une caisse pour financer des prestations = TVA sociale.
Le problème, de mon point de vue, c’est plutôt de pouvoir régler les prix afin que le travail qui correspond à des besoins réels de la société soit rentable et puisse être réalisé par toute personne quelque soit ses moyens.
Il faut sortir de cette concurrence imbécile et du libre-échange. C’est cela qui engendre les monstres monopolistiques.