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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    ffi 19 juin 2013 22:45

    Si tu n’y comprends rien, pourquoi critiques-tu ?



  • 4 votes
    ffi 19 juin 2013 22:35

    Les bulles papales n’ont jamais prétendues que les indiens étaient de race inférieure.
    Dès 1537, le pape (Lettre Veritas Ipsa) interdit explicitement aux catholiques de mettre en esclavage toute population qu’ils découvriraient au nouveau monde, en rappelant leur droit à la propriété. De fait, la controverse de Valladolid a eu les conclusions opposées à celles que tu affirmes.
     
    Quant à la colonisation, il faut aussi se référer à ce qui se passa au Mexique, sous Cortès.
    La conquête fut foudroyante, avec seulement 300 hommes...
    Cortès agit d’ailleurs de son propre chef.
     
    En fait, Cortès eut le soutien d’une bonne partie de la population indienne qui ne pouvait plus supporter la domination des aztèques, car les aztèques capturaient des gens parmi les tribus voisines pour pratiquer le sacrifice humain (cf cardiectomie).
     
    Tout cela est d’ailleurs très étrange : les amérindiens avaient des mythes qui prédisaient qu’un envoyé des Dieux de couleur Blanche viendrait pour les libérer.
     
    Mais je ne nie pas la colonisation du nouveau-monde, ce serait absurde, mais celle-ci ne s’est pas faite pour civiliser des "races inférieures".
     
    Donc ne niez pas qu’il y a eu aussi un impérialisme Républicain, qui a fondé un véritable empire et colonisé beaucoup, que ceci fut organisé par Ferry et les réseaux de gauche des Saint-Simoniens.
     
    Le national-socialisme a eu nombre de caractéristiques du socialisme... foi darwinienne, avortement, euthanasie, primauté de la collectivité sur la personne, planification étatique, grands travaux,...etc.
     
    "Monarchie populaire" : personne n’avait pas de droit en France. Machiavel dans son ouvrage "le prince" affirme d’ailleurs "aucun autre pays n’est autant réglé par des lois". Les droits étaient attachés à son état (au sens condition), pour une part, et à la communauté à laquelle on participait, d’autre part. L’état n’était pas une chose fixe, on pouvait changer d’état, ce n’était pas une caste. Mais la notion de droit a passablement évoluée depuis, et c’est difficile à comprendre aujourd’hui. Aujourd’hui, le plus fortuné comme le plus pauvre n’ont d’ailleurs toujours pas les mêmes droits vis-à-vis des prestation sociales et c’est logique. Les droits doivent dépendre de la condition, ne serait-ce que pour compenser les inégalités de conditions.
     
    Plus quelqu’un est puissant, plus il a de devoir, plus quelqu’un est misérable, moins il en a.
    L’égalitarisme contemporain, c’est aussi donner autant de droits et devoirs au plus miséreux des miséreux et au plus fortuné des fortunés. Cela a aussi ses limites.
     
    Bon, je ne prône pas un retour aux lois de la monarchie. La monarchie a créé l’État par-dessus le système féodal, et elle a en général prolongé les conventions qui préexistaient entre les seigneurs et les communautés locales sans y toucher : c’étaient d’ailleurs les communautés locales qui conservaient le document leur accordant les droits signé par le souverain. Ce n’était pas un système jacobin comme le système post-révolutionnaire, où une loi prise à Paris est sensée s’imposer partout. Il y avait même dans le Briançonnais une zone en démocratie directe, "la république des Escartons", que la monarchie n’a jamais remise en cause.
     
    La révolution a cassée toutes ces multiples conventions qui dataient pour la plupart de plusieurs siècles, simplifiant le maquis législatif d’alors, mais cassant du coup toutes les structures de solidarités qui allaient avec (caisses de bienfaisance pour soutenir les retraités, pour payer les soins, pour soutenir les veuves et les orphelins), ouvrant la porte à la prolétarisation des artisans au services de quelques grandes fortunes.
     
    Un jour, il faudra bien arrêter ces discours simplistes sur la monarchie.



  • 1 vote
    ffi 19 juin 2013 19:07

    Disons qu’il vaut mieux fonder le droit sur du solide et donc sur des vérités,
    que le fonder sur les désirs des gouvernements successifs.
     
    Fonder le droit sur les lubies du pouvoir, c’est aller vers des lois arbitraires.
    Tel est le résultat du positivisme juridique.
    C’est le péché mignon du système :
    ils croient que construire un système de droit de toute pièce, c’est construire tout un monde...
     
    Ben non, en physique, les lois se conforment à la réalité observée, sinon ce ne sont pas des lois... C’est en se conformant aux lois physiques que l’on obtient des technologies qui sont opérationnelles.
     
    En droit, les lois doivent donc se conformer aux vérités naturelles et morales.
     
    Dans le temps, on disait qu’une loi qui était fausse et injuste n’avait pas valeur de Loi.
     
    Il devient urgent de sortir de ce positivisme juridique.



  • 5 votes
    ffi 19 juin 2013 18:56

    Disons qu’il y a plusieurs manière de définir la nation, et c’est ça qui fait l’ambigüité.
     
    Pour certain, la nation, c’est la "patrie des droits de l’homme", d’où cet impérialisme qui a porté à la colonisation des "races inférieures".
     
    Pour d’autres, la nation, c’est le baptême de Clovis, c’est-à-dire l’union de tous sous la bannière de Christ. Dans ce cas la nation n’est pas raciste - car le christianisme n’est pas raciste. Et même si ainsi elle a un message à porter au monde entier, il est tempéré car le christianisme reconnaît les nations telles qu’elles sont et sépare le temporel et le spirituel, le dirigeant temporel étant à la tête de la Nation.
     
    Pour d’autres, la nation, c’est la race et ce fut le cas en Allemagne dès Frédérique II de Prusse puis sous Bismarck, avec l’ambition d’unifier tous les Allemands. C’est aussi le cas des mouvances identitaires et de la nouvelle droite.
     
    Le national-socialisme, lui, fut un socialisme raciste, rêvant de continuer l’oeuvre des premiers Reich, héritiers de la Prusse, pour édifier un Reich socialiste.
     
    Donc, non, il est impossible de réduire le nationalisme au racisme, le nationalisme se référant d’abord aux principes qui ont fondé une nation, il est donc particulier à chaque nation.
     
    Le problème de la France actuelle, c’est sa schizophrénie nationale, les français étant généralement partagés entre un attachement au patrimoine issu de la monarchie populaire chrétienne et un attachement idéologique aux "droits de l’homme".
     
    Mais c’est là que je trouve les considérations théorique de Ploncard d’Assac un peu discutables. De ce que je sais, le nationalisme apparaît sur la scène politique à la fin du XIXème siècle, pendant la 3ème république : le nationalisme a toujours été républicain en France. Après, libre à Ploncard de tenter de rallier les nationalistes aux principes de la monarchie, je n’y vois pas d’inconvénient.



  • 9 votes
    ffi 19 juin 2013 17:44

    C’est évidemment une inversion totale, puisque tous les collabos de la seconde guerre mondiale l’on fait en argumentant sur la participation à édifier "la nouvelle Europe".
     
    De fait, quand tu ne collabores pas à l’EU, tu n’es pas un collabo.

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