Le darwinisme n’est pas une avancée scientifique, c’est une mythologie, une spéculation métaphysique. Il ne repose pas sur les faits actuellement connus (stabilité des espèces et absence de génération spontanée).
Le darwinisme est un recul scientifique, car il n’est pas scientifique de spéculer sur un passé révolu : la science ne peut valablement décrire que les systèmes de cause à effet qui ont cours aujourd’hui, car elle se fonde tout entière sur la réplication des expériences.
Le problème de l’oeuf et la poule est vieux comme le monde. Tout enfant est né de deux parents, lesquels sont eux-même nés de deux parents,...etc Comment cela a-t-il commencé ?
Il faut une exception à la règle présente pour trouver une explication du phénomène.
Les faits scientifiques actuels : - les espèces sont stables (jamais d’une chienne est né un chaton). - il n’y a pas de génération spontanée (la vie ne naît que de la vie).
Le Darwinisme propose comme exceptions à ces règles : - les espèces ne sont pas stables, mais évoluent. - le premier vivant apparaît par génération spontanée.
Le Créationnisme propose : Dieu a créé au début un mâle et une femelle de chaque espèce, à l’age adulte.
Pour le Darwinisme, au regard de nos connaissance actuelles, il faut un miracle à chaque nouvelle espèce, plus un miracle à l’apparition de la vie.
Pour le Créationnisme, il suffit d’un miracle par espèce.
Le Créationnisme est donc plus économe en miracles que le Darwinisme.
Mais, en vérité, on ne peut jamais prouver de manière incontestable le passé. La science ne peut étudier valablement que les phénomènes présents et reproductibles par l’expérimentation.
Les phénomènes passés ont toujours été les objets de la mythologie ou de la métaphysique. Le Darwinisme comme le Créationnisme sont des mythologies.
Cependant, le Darwinisme est problématique au regard de la science biologique, car il nécessite des règles qui ne sont pas conformes aux faits scientifiques actuellement connus (stabilité des espèces et absence de génération spontanée).
Je précise que je suis parfaitement placé pour évoquer ce genre de problème, car j’ai vécu un certains temps avec une Africaine (5 ans), et nous avons eu un enfant ensemble.
Au bout d’un certain temps, chacun voulant vivre comme il lui semblait bon de vivre, mais avec des opinions différentes sur ce qui est cette bonne manière de vivre, nous avons constaté mutuellement l’impossibilité manifeste de la persistance de notre couple, malgré notre ouverture d’esprit, malgré l’amour qui nous liait, malgré notre enfant en commun...
Donc, le préchi-précha de gauche, ça ne prendra pas avec moi, car je ne le vois pas correspondre aux réalités, mais je le vois tel qu’il est : une imposture, hypocrite et démagogique.
A la fin de l’empire ottoman et lors de la création de la Grèce, ce sont des millions de Grecs et Turcs qui ont été échangés entre les deux pays. De même, à la fin du saint-empire Germanique, une grande quantité des Allemands qui s’étaient établis partout dans l’empire ont rejoint l’Allemagne. De même encore, à la fin de l’Algérie Française, plus d’un million de pieds-noirs ont été déménagé.
C’est le problème des empires : basés sur l’indistinction des nations, les populations s’y mélangent. Mais lorsque l’empire s’effondre, la coexistence se complique et émerge alors le problème des minorités.
Les nations sont un fait. Les gens aiment vivre parmi leur nation, parce qu’ils n’y sont pas victime de racisme.
Quand plusieurs nations coexistent sous un même pouvoir politique, il y a une concurrence des normes de comportement. Telle communauté estimera qu’il est mieux d’être ainsi. Telle autre communauté tiendra que c’est d’être ainsi qui est mieux... Il s’ensuit que, lors d’un mélange de nations dans un même lieu, chacune est mutuellement choquée par les normes de l’autre, ce qui produit des tensions politiques, dont le premier symptôme est le racisme.
La racisme est, la plupart du temps, sous sa forme bénigne, une tension sociale signifiant à l’autre la nécessité de produire un effort pour se fondre dans la norme : c’est une demande de conversion : si tu ne rentres pas dans la norme, tu es exclu, sinon, tu es inclus.
Le racisme est un phénomène tellement commun dans l’humanité qu’il faut bien considérer qu’il est le symptôme de quelque chose de profond dans l’humain, lié à ses conditions sociologiques/anthropologiques d’existence.
Maintenant, je ne crois pas que considérer le racisme comme un opinion criminelle, et le condamner en conséquence, soit de nature à l’éradiquer, étant donné que les causes réelles sous-jacentes à son émergence perdurent, voire s’intensifient.
Le dispositif idéologique anti-raciste a montré son inefficacité : le racisme n’a jamais été aussi fort qu’aujourd’hui.