Je précise que je suis parfaitement placé pour évoquer ce genre de problème, car j’ai vécu un certains temps avec une Africaine (5 ans), et nous avons eu un enfant ensemble.
Au bout d’un certain temps, chacun voulant vivre comme il lui semblait bon de vivre, mais avec des opinions différentes sur ce qui est cette bonne manière de vivre, nous avons constaté mutuellement l’impossibilité manifeste de la persistance de notre couple, malgré notre ouverture d’esprit, malgré l’amour qui nous liait, malgré notre enfant en commun...
Donc, le préchi-précha de gauche, ça ne prendra pas avec moi, car je ne le vois pas correspondre aux réalités, mais je le vois tel qu’il est : une imposture, hypocrite et démagogique.
A la fin de l’empire ottoman et lors de la création de la Grèce, ce sont des millions de Grecs et Turcs qui ont été échangés entre les deux pays. De même, à la fin du saint-empire Germanique, une grande quantité des Allemands qui s’étaient établis partout dans l’empire ont rejoint l’Allemagne. De même encore, à la fin de l’Algérie Française, plus d’un million de pieds-noirs ont été déménagé.
C’est le problème des empires : basés sur l’indistinction des nations, les populations s’y mélangent. Mais lorsque l’empire s’effondre, la coexistence se complique et émerge alors le problème des minorités.
Les nations sont un fait. Les gens aiment vivre parmi leur nation, parce qu’ils n’y sont pas victime de racisme.
Quand plusieurs nations coexistent sous un même pouvoir politique, il y a une concurrence des normes de comportement. Telle communauté estimera qu’il est mieux d’être ainsi. Telle autre communauté tiendra que c’est d’être ainsi qui est mieux... Il s’ensuit que, lors d’un mélange de nations dans un même lieu, chacune est mutuellement choquée par les normes de l’autre, ce qui produit des tensions politiques, dont le premier symptôme est le racisme.
La racisme est, la plupart du temps, sous sa forme bénigne, une tension sociale signifiant à l’autre la nécessité de produire un effort pour se fondre dans la norme : c’est une demande de conversion : si tu ne rentres pas dans la norme, tu es exclu, sinon, tu es inclus.
Le racisme est un phénomène tellement commun dans l’humanité qu’il faut bien considérer qu’il est le symptôme de quelque chose de profond dans l’humain, lié à ses conditions sociologiques/anthropologiques d’existence.
Maintenant, je ne crois pas que considérer le racisme comme un opinion criminelle, et le condamner en conséquence, soit de nature à l’éradiquer, étant donné que les causes réelles sous-jacentes à son émergence perdurent, voire s’intensifient.
Le dispositif idéologique anti-raciste a montré son inefficacité : le racisme n’a jamais été aussi fort qu’aujourd’hui.
La France n’est pas un état, c’est un pays. La France a un état, nuance.
L’État, c’est une création des rois de France. Historiquement, c’est l’ensemble des officiers du Roi et des moyens, pour administrer le pays, appliquer les lois, défendre le territoire,...etc.
L’État est chargé de veiller au bon état de la société... et c’est pour cela qu’on appelle cette administration État...
Puisque l’État Républicain ne peut plus gérer la monnaie en France, puisqu’il n’est plus autonome pour décider des lois, ni pour les appliquer, puisque l’État Républicain ne peut plus protéger ses frontières, puisqu’il ne peut plus décider des impôts, ni même de son budget... Il faut admettre que l’État Républicain en France a disparu.
En même temps, c’est logique, puisque les politiques ont transféré tous les pouvoirs à l’UE ou aux instances internationales...
Quant à croire qu’il existe des révolutions spontanées... Ca ne tient pas debout. Le peuple n’est pas une armée, il n’a pas d’organisation capable de renverser un pouvoir, puisque son organisation lui est précisément donnée par l’état... L’école nous instruit de ce sophisme des révolution spontanées uniquement parce que dire la vérité sur la Révolution française n’est pas souhaité : seul un corps organisé peut renverser un pouvoir. Or le corps organisé qui préexiste à la révolution française, qui agit pendant la révolution française, puis qui perdure après, tout le monde le connaît...