L’évolution n’est pas prouvée... Qu’il y ait des fossiles, c’est incontestable. Mais cela ne démontre en rien qu’ils aient un lien de filiation les uns avec les autres, ça c’est de l’ordre de l’interprétation, laquelle est posée en amont par postulat.
Sauf que les spéculations sur les principes premiers est du ressort de la métaphysique, non de la science. C’est donc ici la science qui se mêle d’une chose dont elle n’a pas compétence...
Le Darwinisme est évidemment un discours métaphysique, mais non scientifique, puisqu’il suppose vrai au passé le contraire des faits actuels (instabilité des espèces versus stabilité des espèces, génération spontanée versus pas de génération spontanée).
Or si l’on commence à imaginer des lois naturelles différentes dans le passé à celles qui ont cours aujourd’hui, comment remonter dans l’enchainement des causes à effets "toutes choses égales par ailleurs" ?
On ne le peux. Ce n’est pas valide. Si l’on veut remonter dans la série des causes et effets, il faut partir du principe que les lois naturelles sont immuables. Si l’on part du principe qu’elles ne le sont pas, alors n’importe quel délire imaginatif est possible : il suffirait de "changer" la loi naturelle selon l’époque pour "valider" son opinion...
Si la science était laïque, elle devrait laisser chacun, avec ses à priori métaphysiques propres, s’exprimer. Or, tel n’est pas le cas. Le Darwinisme a une approche métaphysique particulière, celle du Dieu-Monde qui évolue, et il draine tous les financements publiques pour essayer de prouver ses vues métaphysiques, ceci bien qu’il doive pourtant postuler pour cela l’exact inverse des faits scientifiques actuellement connus en matière biologique...
@Toug : Souvent, les athées ont un agir guidé ou par l’intérêt, ou par le plaisir, et ils sont donc très souvent victimes des modes ou des addictions.
Cependant, en théologie catholique, l’athée n’est pas tenu comme dénué de morale, et c’est ce que l’on appelle syndérèse, qui est une faculté en l’homme de reconnaître le bien, ou tout au moins à ressentir des remords quant il fait le mal. Thomas d’Aquin définit cette faculté comme une faculté de la raison et donc de l’intelligence.
@Machiavel : 1°/ On ne peut pas démontrer que la dérive des continents a eu lieu.
Mais on peut collecter les données disponibles (géologique, biologiques, magnétiques...etc) et, sous certaines hypothèses, imaginer une manière de les relier entre elles, d’une façon qui y met de l’ordre. Si cela assure une théorie cohérente avec certaines données, cela n’assure pas pour autant que cette théorie soit vraie.
Pour ma part, je considère que la théorie de l’expansion terrestre est bien plus sensée que la théorie de la dérive des continents, car les continents s’emboitent parfaitement de tous cotés.
2°/ il est un fait que Dieu n’est pas une définition rationnelle Dieu n’est pas une définition... C’est ma raison qui définit. Toute personne a une définition de Dieu, en tant que cause première. Soit qu’elle considère qu’il s’agisse d’un Dieu-Monde éternel. Soit qu’elle considère qu’il s’agisse d’un Dieu-Personne éternel . Le Dieu-Monde évolue. Le Dieu-Personne crée.
La science ne peut pas démontrer les causes/effets passés, elle peut seulement les imaginer à l’aune du monde présent. Or si le Dieu-monde évolue, il n’est pas correct d’imaginer le Passé à l’aune du Présent. Il n’y a que si le monde est créé avec des Lois immuables par le Dieu-Personne que cette démarche est valide.
Cette démarche d’imaginer le passé relève en vérité de la métaphysique, qui est une branche de la philosophie et de la théologie qui porte sur la recherche des causes, des premiers principes.
@Agenu. Je ne ferais pas de Kant, le canon de la réflexion à ce sujet. Je me réfère d’abord au classicisme.
Depuis l’antiquité, tout ce qui se trouvait de penseurs portés à philosopher se sont penchés sur ce sujet, les stoïciens, les épicuriens, Socrate, Aristote, Cicéron et les penseurs Romain, le courant néoplatonicien, les penseurs chrétiens, Saint Thomas d’Aquin, Descartes, Leibniz, ...
Cela mériterait un ouvrage de plusieurs milliers de pages.
Il ne me semble pas sage de laisser reposer son intelligence sur la
seule perception des résultats fournis par une requête à Google... Cela
me semble un peu court.
Il faudrait rechercher : - facultés de l’âme Épicure - facultés de l’âme Stoïcien - facultés de l’âme Platon - facultés de l’âme Aristote - facultés de l’âme Porphyre - facultés de l’âme Plotin - facultés de l’âme Augustin - facultés de l’âme Saint-Thomas - facultés de l’âme Descartes - facultés de l’âme Leibniz ...etc