Cassia : Clovis, le roi des francs fonda la France par son baptême... flesh : des centaines de milliers ? Précisons : cinq mille tout au plus en trois siècle dans l’Europe occidentale... Or, les pays catholiques furent les moins touchés par ce phénomène puisque l’église freinait les exactions des autorités civiles et imposa des procédures avec la possibilité d’être assisté par un avocat (par contre, les pays Luthériens furent les pires). C’était en effet les parlements (les laïcs, donc) qui condamnaient à mort, pas l’église elle-même... (voir le parlementaire Jean Bodin, par exemple). ... Arrêtez de répéter votre propagande stéréotypée : elle est basée sur tout sauf les faits réels.
Il me semble aussi que Asselineau est largement plus proche de la vérité.
Ce que je regrette, c’est que sa grille de lecture géopolitique se limite aux États, ceci alors que les États sont manifestement largement sous contrôle de quelques banques internationales, au premier rang desquels les États-unis, par la Fed.
Si Asselineau vient au pouvoir, il devra jouer fin jeu, et viser juste : saper les grandes banques tout en ne s’aliénant pas les États qu’elles ont corrompu.
Je ne suis pas trop sensible à ces arguments sur la nature. Ce qui m’ennuie plus, c’est le détournement de la sexualité de son but de reproduction. C’est là qu’est la perversion. Il suffit de se référer à l’étymologie : vertere, versum signifie tourner. Toute perversion est un détournement (ou un retournement), c’est faire les choses de travers, à l’envers.
La normalisation de l’homosexualité, c’est un pas de plus pour transformer la sexualité en moyen de sa propre jouissance, où l’autre n’est plus qu’un simple objet manipulé à cette fin. A vrai dire, la sexualité est déjà largement considérée ainsi depuis la libération sexuelle.
Mais il ne me semblera jamais légitime de manipuler autrui pour servir à sa jouissance. C’est une mauvaise habitude à ne pas prendre.
Il faut éviter ce genre de moeurs dans le peuple, car l’augmentation du nombre de pervers-manipulateurs qui s’ensuit provoquera un nombre incalculable de drames, de conflits et de crimes.
Hélas, tout ça c’est un paquet, qui n’est pas un cadeau, global : la publicité ou la télé-réalité mettent incessamment en exergue des comportements de manipulateurs, où l’autre n’est pris que comme un instrument pour jouir (du genre la femme qui jette son mari par la fenêtre parce qu’elle jouit mieux de sa cuisine sans la présence de son mari - qui lui a offert la cuisine, soit dit en passant...).
Je mesure hélas au quotidien les dégâts de cette mentalité putassière : elle fait florès, et cela n’augure rien de bon...
Et pourtant... Ordre des templiers -> Hugues de Chalon s’enfuit avec le trésor du temple.
Guillaume le taciturne (descendant de Hugues de Chalon) provoque les guerres de religions aux Pays-Bas et proclame l’indépendance des provinces unies.
Guillaume III d’orange-Nasseau (descendant de Guillaume le taciturne) renverse Jacques II, dernier Roi catholique d’Angleterre et crée la Banque d’Angleterre, en tant que Banque privée. Il crée dans la foulée la Franc-maçonnerie.
La Franc-maçonnerie provoque l’indépendance Américaine, la révolution française, la destruction du saint-Empire Germanique, la destruction des Etats pontificaux, les révolutions Sud-Américaines. Elle organise la colonisation. Elle promeut l’idéologie marxiste : l’évolution des sociétés ne serait pas du fait des actions humaines, mais de "forces" (la bonne blague !)...
Le prince Bernhard (ancien du NSDAP, prince consort des pays-Bas, époux de Juliana d’Orange-Nasseau, descendante de Guillaume III d’Orange-Nasseau), organise le forum Bilderberg...
Non, non, je vous dis, les gens qui ont de l’argent, ils n’agissent pas sur la société, il n’organisent pas une propagande pour servir à leurs intérêts, ils n’achètent pas de journaux d’opinions, ils n’organisent pas de sociétés secrètes qui leur soient dévouées, ils ne financent pas des armées de serviteurs à leur service.... ce sont les forces de l’univers qui agissent qu’on vous dit...
Si on se réfère à l’origine du mot utopie (Thomas more), c’est plutôt le monde présent qui cherche incessamment à s’y conformer... Mais il semblerait qu’une fatalité l’empêche de survenir...