Il suffit de montrer à la jeunesse des destins tragiques de toxicomanes pour qu’elles ne prennent pas de mauvaises habitudes.
Personnellement, quand j’avais 12 ans, un oncle par alliance m’avait raconté comment il faisait son trip sur la moquette pendant que son frère mourait d’overdose dans le lit à ses cotés. L’horreur !
Je n’ai donc jamais pris d’héroïne.
Pour ceux qui sont déjà toxico, vu que c’est une méchante habitude, il faut réussir à leur faire changer d’habitude, mais ce n’est pas facile. Hélas, c’est souvent un destin tragique pour la plupart. Ils ont gouté, ils ont aimé ça, ils ont envie de recommencer. Le mieux est de ne jamais commencer.
Il leur faut comprendre que chacun a tout ce qu’il est nécessaire pour vivre heureux et dignement, sans avoir besoin de prendre des substances pour se mettre dans des états mentaux particuliers.
Le plaisir vient lorsque l’on a agi sur le monde avec réussite. Utiliser des substances pour prendre du plaisir ne peut jamais nous satisfaire.
Dieu, cause première, ce n’est pas une démonstration. Il ne peut y avoir de démonstration d’un fait révolu qui n’est pas reproductible... Qui a recréé le monde en éprouvette ?
inter-dire, c’est intercaler des mots entre des actes, c’est ne pas laisser faire n’importe quoi sans rien dire. Donc, oui, il ne faut pas laisser agir le "diable" sans rien dire.
De ce point de vue, je préfère une légère pression morale quotidienne pour me garder sur les rails, plutôt que par un faux libéralisme on me laisse dériver pour ensuite me mettre au gnouf.
Je ne vois pas en quoi il serait dans le rôle de l’État de légaliser une substance quand on sait que 10 à 20% de ses consommateurs tombent dans la folie, nécessitant la prise de médicament pendant de nombreuses années.
Mais le cas général, c’est la démotivation totale ou la fainéantise.
Au-delà du problème des substances, c’est le problème des addictions qu’il faudrait traiter :
Entrer dans le cercle vicieux de la recherche du plaisir pour le plaisir est déjà une perversion en soi. Ce n’est pas un sort enviable. Cela engendre généralement le malheur.
Et c’est aussi très pratique, d’un point de vue scientifique, de considérer que l’homme est à l’image de Dieu.
(Note : une image est une projection sur un plan, donc une représentation qui manque de profondeur).
En effet, puis nous sommes à l’image du créateur de ce monde, nous pouvons donc comprendre comment ce monde fonctionne. Mais cela nécessite humilité et prudence. Puisque Dieu est d’une intelligence supérieure, l’homme qui veut comprendre ce monde doit savoir garder sa place d’intelligence limitée, et donc faire progresser ses connaissances à tâtons.
Partir du principe que l’homme est à l’image de Dieu permet donc de se rassurer quant à la capacité que notre intelligence a de comprendre le monde.
Il est quand même évident que l’intelligence de l’homme est supérieure à celle d’une pierre ou d’un animal, non ?