Le pigment photosensible de l’oeil... Regarde les cônes : ils ressemblent à une antenne-râteau.
Encore un fois, pour l’oeil et le coeur, il n’y a pas la moindre démonstration factuelle dans ce que tu affirmes, il n’y a que des interprétations, très tirées par les cheveux...
Construit-moi donc une expérience qui démontre tes dires, alors on en reparlera.
Tu ne peux pas ? Normal, c’est de la métaphysique... La métaphysique du plus fort... Mentalité du libéralisme et 100% satanique...
Dans les exemples que j’ai cités, les bactéries ont été soumises à de nombreux stress, et ces expériences ont duré jusqu’à 20 ans... Or à la fin, nous avions toujours la même espèce de bactérie... Donc on peut dire qu’en pratique, le Darwinisme est réfuté.
Cependant, comme par de nouvelles circonvolutions langagière les Darwiniens écartèrent ces réfutations expérimentales, sans proposer la moindre expérimentation pour créditer leur dire, on peut affirmer que :
Le Darwinisme est une pseudo-science, car il n’y a pas moyens de mettre sur pied un dispositif expérimental qui soit en mesure ou bien de le vérifier, ou bien de le réfuter.
Devant une telle configuration, il est évident qu’il ne peut y avoir de moyen de trancher assurément entre le vrai et le faux, et donc les discussions sur le sujet vont être sans fin, puisque sans validation ni réfutation expérimentale possible : c’est une question de foi.
C’est la raison pour laquelle le Darwinisme n’est pas une science, mais un postulat, lequel relève de la pure métaphysique.
Le reproche qui peut alors lui être fait est d’avancer masqué, présentant sous un verni scientifique, non pas de véritables connaissances scientifiques issues de l’expérimentation, mais une doctrine métaphysique. Il abuse ainsi de l’autorité naturelle que donne la science expérimentale, fondée sur les expérimentations reproductibles, mais auquel il ne recoure jamais, pour servir à un combat politique, certainement contre la chrétienté.
Mais je rappelle que le Darwinisme n’est pas une science, car, pour se justifier, il doit postuler vrai dans le passé le contraire des faits actuellement établis par la science biologique qui sont : stabilité des espèces et absence de génération spontanée.
Il est sûr que c’est pratique de modifier les lois scientifiques connues aujourd’hui pour soutenir une interprétation des indices légués par le passé. Mais à ce compte-là, on peut soutenir n’importe quoi comme vraisemblable...
En ces matières, la règle est plutôt d’interpréter les indices passés selon les lois scientifiques actuelles.
Je ne me sens pas tiraillé entre la science et la religion. La religion pense l’origine du monde, de même que sa fin (Dieu). La science recherche les lois que le monde suit aujourd’hui.
Pour ce qui est de la distanciation spécifique, des expériences ont été tenté avec des espèces qui se reproduisent à très grande vitesse, sur plusieurs milliers de générations.
Or, ce phénomène n’a pas été vérifié : à la fin de l’expérimentation, il y avait toujours la même espèce dans les tubes...
Donc ton idée repose bien sur un miracle, au regard des faits biologiques actuellement connus.
Donc, nous sommes issus d’une succession d’erreurs ?
Bizarre comme formulation de nos origines...
Tu crois vraiment qu’en plusieurs millions d’année le clan de l’espèce arboricole n’a pas le temps de suivre le lent déplacement de la forêt ? Pas crédible...
D’autre part, il te manque le mécanisme exact. De ce que l’on sait factuellement, les erreurs de retranscription génétiques produisent toujours des handicaps, souvent assez lourds.
De plus ce n’est pas une seule erreur de retranscription qui est nécessaire pour créer un nouvel organe fonctionnel, mais c’est tout un ensemble. Et c’est d’autant plus complexe que le paradigme "un gène = une protéine = une fonction" apparaît comme erroné, ou du moins simpliste.
D’autre part, il y a un sérieux problème au départ, car tous les êtres unicellulaires se reproduisent toujours par division de l’individu père, tandis que les être multicellulaires se reproduisent toujours par l’union des germes du père et de la mère : les êtres multicellulaires sont, dès le départ, la fusion d’une pluralité, tandis que les êtres unicellulaires, sont, dès le départ, la division d’une unité.
Comment passer d’un ordre vivant à l’autre sachant qu’ils reposent sur des principes diamétralement opposés ?