Mais qu’est-ce qui empêche au concubain de demander à la famille ? Rien.
D’autre part, si ce n’est que de cela qu’il s’agit, je ne vois pas bien en quoi le mariage est concerné : il suffit de créer une autorisation pour informer les tiers.
Ceci peut d’ailleurs être tout-à-fait informel, car j’imagine mal une infirmière ou un médecin refuser d’informer le concubain homosexuel d’un malade, si ce malade en fait la demande.
A mon avis, le pacsé est aujourd’hui informé de droit en France.
J’avais lu ce chiffre de 5.000 sur 3 siècle dans un dossier spécial d’une revue, je m’en souviens car j’avais été surpris de la faiblesse du chiffre, mais j’irais vérifier. "tous les historiens s’accordent à dire", c’est tout sauf précis. Quels historiens ? Sur la base de quels documents ? Moi, ça ne me suffit pas ce genre d’affirmations péremptoires. Note : en France, pendant cette période, il y avait plus de 20 millions d’habitant (30 millions en 1789). La population de la France n’a pas été multipliée par 10... Sinon on serait entre 200 et 300 millions aujourd’hui.
Ne t’en déplaise, le grand théoricien de la République, Jean Bodin, était aussi le théoricien de la chasse aux sorcières en France. L’église a interdit la publication de Malleus Malificarum, ce grand pamphlet poussant à l’extermination des sorcières, 3 ans après sa publication. Si l’église voit quelqu’un possédé par le démon, elle ne brûle pas la personne, elle fait un exorcisme.
Les pulsions sadiques de l’époque, comme tu dis, elles sont très classique chez les hommes. En Afrique, chez les Aztèques, en Islam, ça a toujours existé. Aujourd’hui et ici, elles existent encore, quoiqu’en plus feutré, et on appelle cela la diabolisation.
Avis à Mr Livernette : il y a vraiment à rétablir la vérité sur les acteurs de la chasse aux sorcières.
Certes, il est légitime de se faire plaisir - le christianisme n’impose pas l’ascèse, ce n’est pas un stoïcisme - mais il faut que ce soit fait dans les normes.
En matière de Gastronomie, je pourrais très bien t’accommoder aux petits oignons, saupoudré de persil, mais ce serait hors-norme : ma jouissance userait d’un moyen non légitime.
Toute loi revient finalement à normaliser les moyens employés pour jouir d’un bien. Certains sont licites, d’autres ne le sont pas.