Conclusion : libre-échange mondialisé dans un système financier mondial conçu pour le protectionnisme = explosion programmée de toutes les monnaies mondiales.
Par conséquent, nos élites politiques sont donc ou bien débiles, ou bien lâches, ou bien corrompues.
Aujourd’hui, c’est plutôt le danger du libre-échange.
En effet, l’organisation du système monétaire mondial depuis 1945 nécessite que chaque banque nationale possède des réserves en étalon monétaire (le dollar) pour commercer avec l’extérieur.
Pour illustrer, lorsqu’une entreprise de la zone Euro veut acheter en zone Yuan, il faut qu’elle transmette le paiement en euro à la BCE, laquelle le transforme alors en dollar, puis transmet ce montant en dollars à la Banque de Chine, laquelle le transforme en yuan pour finaliser la paiement.
L’architecture financière actuelle interdit donc absolument le libre-échange, au contraire, elle demande un équilibre des échanges, afin de garantir la stabilité financière des zones monétaires.
Par conséquent, lorsque la balance commerciale d’un pays est déséquilibrée, la stabilité de sa monnaie est compromise. Pour y faire face, la mesure politique adéquate et d’équilibrer les importations et les exportations, donc de prendre des mesures protectionnistes.
Ah ? tu considères que l’homosexualité est l’expression de l’essence profonde d’un individu ?
Peut-être cela existe-t-il. Cependant, il me semble que lorsque l’on baise, c’est bon (un trou est un trou, un manche est un manche). Or c’est difficile de cesser une habitude quand elle nous fait du bien... Donc, loin de penser que l’homosexualité est l’essence propre de quelqu’un, je pense qu’elle est plutôt le fruit d’une habitude. J’ai des exemples, mais je ne les citerais pas.
On en arrive ce paradoxe délirant de tenir que le genre sexuel (masculin / féminin) n’est pas issu de l’essence de la personne, mais que son attirance sexuelle (homo / hétéro) l’est... De mon point de vue, c’est pourtant le contraire qui est le plus crédible.
Une simple manière de vérifier serait d’analyser l’évolution des pratiques en fonction de la propagande.
Il se trouve que les lois d’un état sont des normes et correspondent donc à une publicité pour ce qui est tenu comme comportement normal (Nul n’est censé ignorer la loi). Par conséquent reconnaître certains comportements individuels comme normaux au niveau de l’Etat, c’est admettre qu’ils sont compatibles avec le Bien commun.
Or, il me semble que toute société est soumise à des pressions génocidaires (de la part d’intérêts étrangers à sa conservation en l’état), donc le Bien Commun implique que nous ayons une démographie dynamique. L’institutionnalisation de l’homosexualité n’est donc pas en faveur du Bien Commun.
Il faut bien admettre que tout se passe comme si la politique suivie nous décourageait de faire des enfants :
- notre génération est soumise à des conditions économiques très difficiles, à cause d’un entêtement incompréhensible à ne pas prendre les mesures économiques rationnelles qui les améliorerait (protectionnisme). - l’avortement est institutionnellement soutenu avec zèle. - l’homosexualité est encouragée. - les jeunes des familles de souche se voient imposer de coexister avec des jeunes de groupes éthniques différents, ce qui fait que certains se voient victimes de racisme quand ils ne sont pas tout simplement assassiné pour des motifs futiles. - On nous bombarde sans cesse une propagande culpabilisante au sujet de la Shoah, ou de l’esclavage, ou de la colonisation. (Pourtant, que je sache, la Shoah, c’est les Nazis. L’esclavage, c’est les protestants et les juifs. La colonisation, c’est les Franc-maçons... Certains me semblent aimer garder les profits de leurs forfaits, tout en laissant la dette morale aux autres : c’est le classique "mes profits sont à moi, mes dettes sont à vous")
Je ne sais pas. Mais quand l’état commence à prôner les unions homosexuelles comme une normalité, s’il n’est pas trop idiot, il doit bien envisager que le nombre d’enfant va diminuer, à mesure que les unions homosexuelles vont augmenter.
Mais je ne sais pas comment il compte faire pour les retraites ? Importer des populations du Tiers-monde ?
Ce que je dis peut sembler incroyable, et je ne sais pas si c’est voulu, mais si on consulte les critères pour caractériser les crimes de génocide, il y a des éléments de la politique suivie depuis quelques temps qui pourrait s’y raccrocher.
« Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un
quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en
tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux,
comme tel :
a) Meurtre de membres du groupe ; b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence
devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ; e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. »
Heureusement, Mr Hollande a plus d’un tour dans son sac.
Vu que les gens ne peuvent plus nourrir leurs mômes, alors il ne faut plus en faire. Le chemin de l’amour à suivre est donc l’homosexualité. Pour les mômes non désirés, l’on va augmenter la durée de possibilité de l’avortement, et on a va se livrer à des dépistages systématiques pour écarter les anormaux. Pour les vieux qui tardent un peu trop à mourir, on va mettre en place l’euthanasie.
Comme le Mr Hollande vous l’a dit : le génocide, c’est pas bien...