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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 13 août 2012 07:47

    C’est la propriété qui permet aux gens d’avoir une certaine quantité d’autonomie, tout en restant sujet à l’hétéronomie sociale. La définition de la propriété est le point d’articulation entre autonomie / hétéronomie.
     
    L’autonomie peut être pensée du point de vue individuel, en rapport avec l’irréductible hétéronomie sociale : cela définit le concept de propriété.
     
    Une collectivité parfaitement autonome (par rapport aux autres collectivités), c’est une nation souveraine. Une nation qui permet une part d’autonomie à ses membres, c’est une nation qui permet une forme de propriété. Une nation qui méconnaît la propriété est totalement hétéronome pour ses membres, même si elle est souveraine.
     
    On peut réfléchir au couple autonomie/hétéronomie selon deux rapports distincts :
    - selon le rapport entre les membres d’une collectivité avec leur collectivité.
    - selon le rapport entre des collectivités.



  • 3 votes
    ffi 11 août 2012 14:19

    Cependant, l’autonomie (étymologie : faire soit même ses lois) n’existe jamais en tant que tel pour la personne en société. Vivre en société implique l’hétéronomie (étymologie : la loi est décidée par d’autres).
     
    D’abord, l’enfant est éduqué par ses parents. Ensuite, nos actes en collectivité sont jugés par les autres, indépendamment du jugement que nous pouvons avoir sur nous-même, et il se trouve que les autres sont beaucoup plus nombreux que soi... Enfin, pour la vie matérielle, nous dépendons du travail des autres, et de sa qualité, pour nous approvisionner en nourriture, mobilier, bien divers,..etc.
     
    Il y a donc une irréductible hétéronomie pour l’homme, dès qu’il consent à vivre en société.
    L’autonomie absolue, si elle existait, porte à dissocier les hommes, à rompre l’association sociétale, le contrat qui nous lie.
     
    Mieux vaut donc penser convenablement l’hétéronomie, qui est la réalité factuelle de l’homme social, plutôt que de penser l’autonomie, qui est une utopie irréaliste, du fait que réaliser l’autonomie totale serait abandonner le concept même de norme, et par là-même, toute idée de Bien Commun.



  • 10 votes
    ffi 10 août 2012 01:44

    Machiavel :
    L’inquisition existe toujours : c’est la procédure inquisitoire (le juge d’instruction, le magistrat instructeur)...
     
    En Islam, c’est plus simple, pas besoin de corps intermédiaires avec des procédures compliquées, on peut faire le travail de ses propres mains : l’apostat, ou celui qui offense la religion, peut être légalement tué par n’importe quel passant (le père par son propre fils, la soeur par son propre frère, la femme par son propre mari,... etc).



  • 1 vote
    ffi 4 août 2012 22:11

    Conclusion :
    libre-échange mondialisé dans un système financier mondial conçu pour le protectionnisme = explosion programmée de toutes les monnaies mondiales.
     
    Par conséquent, nos élites politiques sont donc ou bien débiles, ou bien lâches, ou bien corrompues.



  • 1 vote
    ffi 4 août 2012 21:13

    Aujourd’hui, c’est plutôt le danger du libre-échange.
     
    En effet, l’organisation du système monétaire mondial depuis 1945 nécessite que chaque banque nationale possède des réserves en étalon monétaire (le dollar) pour commercer avec l’extérieur.
     
    Pour illustrer, lorsqu’une entreprise de la zone Euro veut acheter en zone Yuan, il faut qu’elle transmette le paiement en euro à la BCE, laquelle le transforme alors en dollar, puis transmet ce montant en dollars à la Banque de Chine, laquelle le transforme en yuan pour finaliser la paiement.
     
    L’architecture financière actuelle interdit donc absolument le libre-échange, au contraire, elle demande un équilibre des échanges, afin de garantir la stabilité financière des zones monétaires.
     
    Par conséquent, lorsque la balance commerciale d’un pays est déséquilibrée, la stabilité de sa monnaie est compromise. Pour y faire face, la mesure politique adéquate et d’équilibrer les importations et les exportations, donc de prendre des mesures protectionnistes.

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