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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 27 votes
    ffi 19 août 2012 00:17

    Bof,
    Critiquer le comportement des colons en Palestine, ce n’est quand-même pas comparable à appeler au meurtre du chef de l’Etat...
     
    Je te propose de t’incruster sur le plateau d’une interview du Président Hollande, puis d’appeler explicitement, devant quelques millions de téléspectateurs, à son assassinat, histoire de voir les conséquences...
     
    De toute façon, dès que l’on voit des activistes se foutrent à poil pour attirer l’attention au nom des droits de l’homme, ça sent fortement les ONG financées par Mr Soros (qui est recherché par la Russie pour malversations financières et financements illégaux de partis politiques).
     
    La Vérité est que Poutine ne plie pas devant les financiers internationaux et que cela les emmerdent.



  • 18 votes
    ffi 18 août 2012 22:01

    Mais pourquoi ces chattes mal léchées sont-elles allées se fourrer dans ce genre situation ? Ce comportement est idiot. En quoi cela aide-t-il la Russie ?
     
    On sait que les Etats tendent à faire des exemples pour éviter la propagation de l’insoumission. Celui qui s’expose à ce genre de représailles, doit en être conscient. La provocation est toujours, partout, réprimée.
     
    Cependant, certains régimes politiques sont plus hypocrites que d’autres. Pendant que certains proclament une peine officielle, dans le cadre d’un état de droit, d’autres régimes agissent en-dessous de la ceinture, par les services secrets, en privant l’individu de possibilité de travailler, voire par l’assassinat pur et simple des gêneurs (ex : assassinat de Coluche, de Robert Boulin, de Bérégovoy, de François de Groussouvre, du gendarme Jambert, ...etc).



  • 2 votes
    ffi 18 août 2012 21:00

    Je ne vois pas trop l’intérêt de sortir un couteau, si ce n’est pour sans servir...
     
    Si un flic me demande d’éteindre mon joint, je le fais, puis je vais le fumer ailleurs, hors de sa vue.



  • 1 vote
    ffi 18 août 2012 20:30

    Cela revient à la pensée de Pascal :
     

    Il est juste que ce qui est juste soit suivi, il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi. La justice sans la force est impuissante ; la force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants ; la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et, pour cela, faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste. 

     

     La justice est sujette a dispute, la force est très reconnaissable et sans dispute. Ainsi on n’a pu donner la force a la justice, parce que la force a contredit la justice et a dit qu’elle était injuste, et a dit que c’était elle qui était juste. Et ainsi, ne pouvant faire que ce qui est juste fut fort, on a fait que ce qui est fort fut juste. 

     

     Les seules règles universelles sont les lois du pays aux choses ordinaires, et la pluralité aux autres. D’où vient cela ? de la force de ce qui est. Et de la vient que les rois, qui ont la force d’ailleurs, ne suivent pas al pluralité de leurs ministres.

     

     Sans doute, l’égalité des biens est juste, mais, ne pouvant faire qu’il soit force d’obéir à la justice, on fait qu’il soit juste d’obéir à la force ; ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force, afin que le juste et le fort fussent ensemble, et que la paix fût, qui est le souverain bien.



  • 1 vote
    ffi 18 août 2012 20:23

    De tous temps, l’union fait la force. Des gens organisés sont plus forts que des individus isolés. Cette organisation nécessite, au sein de l’association, un pouvoir, en particulier pour maintenir la cohésion de l’ensemble, pour conserver la force de l’association.
     
    Vouloir croire que des associations sans pouvoir peuvent exister durablement, c’est une ineptie, c’est intrinsèquement paradoxal. D’ailleurs, le meilleur moyen de dissocier des individus est de couper les têtes qui incarnent le pouvoir qui les unis. Une association qui ne fonde pas de pouvoir en sein sera bientôt travaillée par toutes sortes de forces centrifuges que les ennemis de cette association voudront y semer et éclatera bientôt.
     
    Les corporations, historiquement, sont des associations de travailleurs libres, réunis d’une part pour se défendre face à l’adversité, et d’autre part pour régler les inévitables rivalités de l’activité économique d’une manière politique, par la décision collégiale et le débat.
     
    Cependant, une association de travailleurs, une corporation, a toujours été pensée comme un corps intermédiaire, c’est-à-dire qu’elle était sous tutelle du pouvoir politique central. En effet, une association de travailleurs libres recherche le Bien Commun des travailleurs qui la composent, sauf inégalité d’influence de chacun, ce qui fait qu’elle recherche en fait une variété d’intérêt particulier. Cet intérêt particulier peut s’opposer au Bien Commun global, par conséquent, la corporation doit être soumise au pouvoir politique global. Par exemple, les membres des corporations du moyen-âge étaient limités politiquement en nombre de salariés (que l’on dénommaient "Valets") et en nombre d’établissements, ceci afin qu’un regroupement professionnel ne puisse pas faire d’ombre au pouvoir politique général.
     
    De même, historiquement, l’Etat est la corporation des officiers du Roi, en charge de faire respecter le Bien commun, sous l’égide du Roi.
     
    Avec la révolution, et même déjà avant, sous la pression de l’idéologie libérale, les corporations ont obtenu une forme d’indépendance vis-à-vis du pouvoir central, c’est-à-dire que, dorénavant, toute fin qui leur semblait souhaitable, y compris si elle sont immorales, devait leur être permise à priori.
     
    En échappant à la tutelle de leurs nations d’origine, les corporations se sont ainsi "multinationalisées", ce qui a inversé la donne : Les nations sont aujourd’hui les corps intermédiaires entre les Multinationales et les peuples. Les Etats, au nom de l’absurde idée que le Bien particulier de telle corporation serait nécessairement conforme au Bien Commun, légifèrent en fonction des désidératas des Multinationales, lesquelles agissent à leurs endroits par l’influence occulte des lobbies qu’elles emploient.
     
    Il reste que pour sortir de cette situation, pour organiser efficacement notre défense, la question de la puissance de notre association nationale reste d’une brûlante actualité.
     
    Cet aspect des choses, le socialo-anarchisme "à la Chomsky" ne le soulève pas du tout, d’où son insuffisance et son impuissance à rien changer. On peut critiquer l’URSS, mais, contrairement à Chomsky, ses dirigeants ont été confrontés à l’expérience de fonder une société durable, c’est-à-dire capable de se défendre. Fatalement, la réalité les aura poussé à remettre en cause certaines conceptions naïves du socialisme à la papa.
     
    Hélas, comme c’est la notion de l’autorité au sein du socialisme qui est mal fondée (elle est en fait totalement ignorée), l’URSS fut une impitoyable dictature.

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