En effet, et lorsque le roi faisait demander par son ambassadeur, la cessation par la régence d’Alger des razzias et des captures d’esclaves sur les côtes de Provence, celui-ci s’est pris un coup d’éventail, ce qui a provoqué la Guerre.
Avant l’intervention de la France, l’Algérie n’était pas un pays, mais une zone qui végétait, car laissée à l’abandon par L’empire Ottoman, et vivotant de petits larcins et de commerces infâmes, avec une population de 3 millions d’habitants.
Quand la France a donné l’indépendance, l’Algérie était un pays neuf, avec aéroports, ports, chemin de fer, routes, hôpitaux, infrastructure d’extraction du gaz et du pétrole, et 13 millions d’habitants...
Si la France avait été les USA, l’Algérie aurait été rasée...
Pour avoir côtoyé quelques temps le mouvement solidarité et progrès, dans ma période exploratoire des divers mouvements politiques existants, puis m’en être éloigné, pour certaines divergences politiques, je peux t’assurer que ce que j’y ai vu ne ressemble en rien à cet amalgame que tu présentes.
Nul doute que Larouche ait parfois un peu déliré - il est par trop orgueilleux et sûr de lui, ce qui le pousse à la faute, mais certaines de conceptions sont intéressantes. Mais c’est sûr que si tu compile toutes ses gaffes en 60 années de politique sur 4 lignes, ça fait peur, sauf que c’est faire l’impasse sur les réponses qu’il y a maintes fois apportées.
Personnellement, l’exploration spatiale, une politique de grands travaux, un certain protectionnisme, passer d’un monde de consommateur à un monde de créateurs, faire refluer la bureaucratie bancaire, je trouve cela intéressant.
Un président de la République doit avoir une vision à long terme, il ne peut se borner à proposer des aménagements techniques à la marge.
N’oublions pas que l’on doit à De Gaulle et à ses grands travaux, les réseaux d’eau potables, les réseaux d’électricité, les réseaux de téléphone, lesquels furent mis à dispositions de chaque foyer.
Qu’il en soit persuadé ne me gêne pas : il a tout-à-fait le droit d’exposer ses arguments à la loyale, comme le pluralisme politique l’y autorise.
Je ne peux savoir à priori si une affirmation est vraie avant d’en avoir eu les éléments de réflexion... Les journalistes n’ont pas à sélectionner ainsi qui est autorisé ou pas à s’exprimer.