@Iatkin . Ô oui, une bonne vieille théocratie dogmatique. Une petite monarchie de droit divin ! . Si vous n’obéissez pas à Dieu, vous irez griller en enfer. . Les financiers, au feu ! Les fragiles de la quéquette au feu ! Les narcisses contemporains au feu ! . Dieu voit tout ce que vous faîtes, tout ce que vous pensez. Tout ce mal en vous, que vous tenter de cacher aux autres, Dieu le connaît ! . Il va falloir vous repentir sincèrement.
Pour la légende du « droit de cuissage » : ce « droit » est une invention propagée par Voltaire et fait partie des mensonges pré-révolutionnaires. . En réalité, nul n’a jamais retrouvé mention de cet usage dans le droit positif français, ni dans les coutumes de France, ni dans les archives publiques du contentieux civil ou fiscal. En revanche, on trouve des condamnations de seigneurs punis pour avoir
abusé de leur position d’autorité pour commettre des abus sexuels. . Ce qui a existé effectivement est le droit de quitage, qui obligeait un serf voulant marier sa fille
en dehors du fief de son seigneur à donner au dit seigneur trois sous en échange de son autorisation.
Je comprends votre désarrois : pourquoi toutes les mobilisations de rues ne fonctionnent-elles pas ? Et bien, il faut regarder dans les coulisses pour le savoir ! . Vous êtes trop infectés de la mythologie révolutionnaire. Une agitation populaire seule n’a jamais changé un système. Souvent, elles sont réprimées et mises sous l’éteignoir. Si elles réussissent, c’est qu’il y a des actions quelques part qui le permettent. . Comme la révolution "Française", poussée par la Franç-maçonnerie. La révolution américaine, poussée par la Franc-maçonnerie et la France. Les bolchéviks, financés par les frères Warbourg, banquiers New-Yorkais. Ou encore toutes les révolutions colorées modernes, soutenues en sous-mains par les ONG Soros... . La foule ayant participé aux Révolutions dans la rue est toujours déçue. C’est normal, son action est plutôt une "diversion" utile. Si cette "diversion" est mise à profit dans les bureaux du pouvoir pour renverser l’ordre ancien, généralement cet ordre nouveau n’a rien à voir avec celui que voulait la rue, mais plutôt avec le nouveau groupe d’oligarque aux commandes.