Je ne doute pas qu’il y ait moult possibilités pour se protéger ou
protéger l’autre mais je sais qu’il est des amours impossibles à
restreindre et que dont seul le temps calme la douleur..
Manifestement, tu est incapable de comprendre ce que j’écris sur la différence entre l’amour et la passion.
Libre à toi de confondre les deux, mais chez moi, l’amour ne peut pas consister à considérer l’autre comme sa propriété ou sa chose et pour qui il est impossible de supporter le départ de l’autre. Ce qui pour toi est de l’amour est pour moi de la passion et qui ne peut se restreindre autrement qu’en acceptant que l’autre puisse choisir d’aller voir ailleurs. On appelle cela "prendre sur soi" et peu importe alors ta souffrance, ce qui m’importe ici, c’est que tu ne la reporte pas sur autrui comme on peut le voir trop souvent avec l’éconduit qui assassine l’autre plutôt que d’accepter de le ou la voir partir. Car si la personne ne peut pas se défaire de son attachement, soit elle se suicide, soit elle tue l’autre, voir les deux.
Bref, la logique ne peut pas rompre la passion qui nie toute raison et en aucune manière j’écris le contraire, c’est toi et toi seul qui l’écrit. J’écris seulement que la seule manière d’y arriver, c’est d’inverser le sens de l’attachement, donc, qui ne supprime en aucune manière le principe de l’attachement.
Au vu de nos échange, non, je ne souhaite pas poursuivre la discussion sur d’autres sujets.
Relisez mon commentaire, j’écris que le détachement ne consiste pas à ne pas avoir de lien, mais que l’attachement est une laisse pour soi même, pas pour l’autre, qui tient sa propre laisse.
Résultat, rester avec autrui est toujours le fait de la volonté de l’autre et réciproquement, donc, où chacun doit toujours prendre soin que l’autre veuille la même chose. Cela se traduit par une attention qui se poursuis chaque jour et nojn pas au début et après considérer l’autre comme sa "chose".
Bref, attacher l’autre à soi, est l’inverse que de s’attacher soi à l’autre. Dans ce dernier cas, cela implique d’accepter que l’autre s’en aille, dans le premier cas, c’est intolérable. Il y aura souffrance dans les deux cas, mais elles n’ont pas la même essence et la première se soigne, tandis que la seconde ne se soigne pas, sauf à passer à la douleur de l’autre sens !
Vous comprenez mieux mon point de vue de... Logique causale !
Je t’écris juste que pour ma part, l’amour est dans le détachement, l’attachement conduisant à la souffrance et à haine, puis à la violence.
Tu écris que l’essence c’est l’amour, moi je dis que l’essence c’est donner sens à l’existant et l’amour est ce qui donne le plus de sens mais par le détachement, celui de retenir l’autre par la volonté et non par la contrainte, qui exige respect et attention à l’autre, alors que l’attachement ne le nécessite pas, suffit juste d’une laisse suffisamment solide !
Je n’ai pas tout écouté, mais pour ce que j’ai écouté, elle ne prépare pas l’avenir, mais un retour vers le passé qui n’aura pour conséquence que de préserver le présent.
Visiblement, tu n’as pas compris mon allégorie ! Pour comprendre, transpose la à une relation amoureuse, tu devrai mieux saisir mon propos.
Ainsi, tu n’as pas compris que ce qui est douloureux, c’est l’attachement que l’on éprouve et qui est libérée par le détachement.
Ce que tu me propose de faire, c’est de laisser glisser la logique causale et de jouer aux idiots utiles à qui le manipulateur veut que tu regarde ce qu’il te désigne et pas autre chose.
Bref, que tu te contente de regarder les étoiles filantes et rien d’autre !