Contester les faits parce qu’ils vous dérangent n’a qu’une seule conséquence, ruiner votre discours et donner à penser en votre propre dogmatisme avec toute la violence que cela implique pour l’imposer et réduire au silence tous ceux qui s’y opposent.
Car les miracles de Lourdes sont des faits, tout comme ce qui est arrivé à Fatima et dont ceux qui étaient venus là pour dénoncer l’escroquerie ont été obligés de reconnaître les faits.
Par contre, admettre un fait n’implique pas une seule explication, reste sujet à interprétation. Par exemple, je peux très bien affirmer que ce miracle est le fait de Satan pour tromper les humains ou d’extra terrestres utilisant nos propres croyances pour faire passer un message. Toutefois, ce n’est pas ce que je crois en fonction de la logique suivi, mais je vais pas en parler ici.
Quand vous écrivez "une volonté d’implication populaire et collective pour constituer un
socle d’action et de réflexion solide au niveau local et par extension
au niveau de l’ensemble de la collectivité.
", dites moi concrètement comment vous faites ? Si vous ne le savez pas, alors, cela n’a aucune valeur réelle !
Car le hic, c’est de savoir comment on passe du niveau local au régional et du régional au global. En effet, mettez donc des communautés restreintes (ayant comme but que de subvenir à leurs besoins primaires) les unes face aux autres et je vous garantie que vous aurez beaucoup plus de risque d’obtenir la compétition entre les unes et les autres plutôt que la coopération. En réalité, ce sont les conditions environnementales qui décideront pour savoir qui de l’esprit de compétition ou de coopération s’imposera. Autrement dit, un danger commun impose la coopération, sans cela, la compétition finira par s’imposer, sauf pour les communautés ayant établies entre elles des lois à respecter, donc, coopérant pour faire respecter ces lois et en compétition pour le reste. A ce sujet le meilleur exemple est la constitution iroquoise, si vous ne connaissez pas, une simple recherche sur internet suffit.
Ce que je peux vous affirmer sur la base de la logique causale, maître de la réalité, c’est que la coopération est toujours une relation d’intériorité, alors que la compétition est toujours une relation d’extériorité. Quelle soit ponctuelle ou non. Autrement dit, pour que la coopération domine au niveau global, il faut déterminer une relation d’intériorité à ce même niveau, donc, l’universalité de la condition humaine, donc, de la citoyenneté, donc, de la mondialisation au dessus de la nation. Fondé sur le principe de stratification, qui veut que la dernière couche s’appuie sur toutes les couches précédentes et non pas les détruises. Principe actif de la nation française par exemple, qui s’appuie sur les cultures régionales et locales et unies via une culture nationale reconnue par les citoyens à toutes les échelles.
L’expérience menées avec les rats reproduite avec des humains ne donnera qu’exceptionnellement le même résultat. Par exemple, il suffit que le plus fort soit épris d’empathie, du sens de la justice ou équité ou l’inverse pour que tout le système change.
La particularité de l’humain par rapports aux autres animaux, c’est qu’il contient en lui même toutes les natures d’êtres et comportements observables dans le monde animal, alors que les animaux auront un comportement propre à leur espèces.
Autrement dit, on peut appliquer à l’humain autant l’organisation sociale des fourmis que des rats, des gnous, des rapaces, etc. Mais l’humain peut y ajouter son propre modèle d’organisation et de hiérarchisation en raison de sa nature propre, c’est à dire, avec des notions de valeurs éthiques et morales dont il veut faire la règle, là où elles existent dans le monde animal, mais de manière exceptionnelle. Car on peut noter chez les animaux des comportements qui impliquent de telles valeurs, notamment, de l’empathie.
Mais il se trouve que toute communauté, animale ou humaine, au delà d’un certain nombre, a besoin d’établir une hiérarchie et des règles internes pour permettre la cohésion sociale. Mais le principe de hiérarchie repose fondamentalement sur la décision de l’action et qui n’implique pas obligatoirement une hiérarchie fondée sur la domination des êtres entre eux, mais sur la priorisation des actions collectives et de leur décision. C’est cette dernière, la prise de décision, qui impose la hiérarchisation et qui, selon le système considéré, se fonde sur le rapport de domination entre les êtres ou le rapport de compétences, qui distingue l’être et la chose. C’est à dire, la conscience et l’intelligence. La compétence étant le fait de l’intelligence, elle même un outil aux mains de l’être de conscience, cette dernière portant sur le sens de l’action et non le moyen d’atteindre le but motivant l’action.
Tout ce que j’écris ci-dessus peut paraître complexe, pourtant, il s’agit là de bases élémentaires de la logique causale, mais encore trop ignorée dû aux biais de logique actuelle
Désolé, mais il ne peut exister d’action concerté sans commandement. La nécessité est le premier des commandements, mais lorsqu’il n’y a pas nécessité, il s’agit de volonté individuelles qui se fédèrent entre elles pour des actions concertés et le plus souvent, sous l’initiative d’individus, mais le problème est alors la concurrence entres eux. Mais attention, lorsque la nécessité touche à la survie, alors, ce sont les conditions de survies qui décident du système de commandement. Autrement dit, face à un ennemi extérieur menaçant la communauté, alors, la nécessité est celle de désigner un chef de guerre pour se donner une chance de résister et de vaincre, sans cela, c’est la défaite assuré. Autrement dit, l’état d’urgence face à un ennemi extérieur commande toujours la désignation d’un chef, la paix supprime sa nécessité car il y a le temps du débat qui n’existe pas en temps de guerre. Voilà pourquoi l’état de guerre qui impose un chef et la soumission volontaire des autres, est une nécessité du système capitaliste et qui ne peut donc aller vers la mondialisation sociale avec comme base la coopération ? QUI est un interdite. Ce système ne pouvant aller au delà d’un monde bipolaire en état d’urgence permanent tel que décrit par Orwell et qui se met en place.
Il y a la réalité qui obéit à ses propres conditions d’existence, c’est à dire, les lois de la causalité et l’imaginaire, qui obéit à la volonté de l’être, donc, où chaque être humain est le maître de la causalité. Mais dans la réalité, c’est la causalité qui commande, car elle est commune à tous et où les imaginaires de chacun doivent s’effacer au profit d’un seul qui pourra être réalisé. Dans votre exemple, cela portera sur le choix de l’emplacement de l’hôpital, de son aspect architectural, qui pourra être le fruit d’un travail collectif, mais qui devra toujours finir par être unique, donc, plaire à certains et déplaire à d’autres.
Dans la réalité, vous pourrez obtenir l’adhésion d’une majorité plus ou moins grande, mais pas de la totalité et donc, devrez toujours user de coercition face à ceux qui luttent contre. Quand j’écris que nul ne peut exiger plus de droits (monétaire et immobilier) qu’il n’accomplit de devoirs par lui même, cela découle directement du principe éthique d’équité, de recevoir selon son apport à la collectivité et donc, accepté par les individus composant la collectivité et ne pouvant être contesté sur le plan éthique par quiconque.
Mais ce que vous écrivez n’est pas de l’anarchie au sens propre, mais de la panarchie, qui fait reposer le pouvoir sur tous les individus et non pas une élite dominante.
En tous les cas, je note que vous ne répondez pas directement à ce que j’écris
En fait l’anarchie n’est pas l’absence de pouvoir mais l’absence de commandement
Nouvelle contradiction interne !
tout pouvoir se manifeste pas une action physique, qui implique une décision d’action, donc, d’un commandement d’action !
S’il faut vous l’écrire d’une autre manière, sans commandement, pas d’action.
Bref, peu importe qui donne l’ordre, la forme, il doit y avoir un ordre d’action.
En réalité, collectivement, nous pouvons nous retrouver sur le principe d’équité, car c’est établir une moyenne fondée sur la somme des individus.
Exemple pratique, on définit le temps d’heures dédiées humaines pour fabriquer un biens de satisfaction (consommation) et on considère que le gain de productivité consiste à réduire ce temps d’heures nécessaires, mais dont le profit donne lieu à une royalty et est ensuite répartie entre tous les citoyens.
Ici, la royalty répond au principe du mérite personnel en tant que récompense, mais cela ne donne aucun pouvoir !
Désolé, mais vos commentaires sont trop irrationnels.
Prenez celui-ci, par définition, les "meilleurs" sont les plus compétents "pour prendre le commandement face à un problème dans leur spécialité", alors que vous affirmez le contraire !
Par définition, le mérite récompense la compétence et relègue l’incompétence à sa place.