Le problème du mot "anarchie", c’est qu’il signifie sans pouvoir, or, c’est un état impossible de toute société, car cela signifie le chaos.
En fait, le sens réel de l’idéologie dite anarchisme, c’est son exact contraire, soit la "panarchie", donc, où le pouvoir est la somme des individus qui composent la société.
Ici, il faut bien saisir que l’intérêt général n’est quasiment jamais la somme des intérêts particuliers, car ces derniers peuvent êtres certes convergents, mais tout autant divergents ou plus rarement indifférents. De fait, l’intérêt général ne peut être que la somme des utilités particulières à l’accomplissement de la volonté générale.
La volonté générale étant la somme des besoins particuliers de chacun et de leurs aspirations secondaires, dans la limite des droits/devoirs intergénérationnels et du respect des autres formes de vies.
Le gros problème de l’idéologie anarchiste, ce sont ses contradictions internes, comment organiser une société avec des millions voir milliards d’individus, sans passer par une structure sans hiérarchisation ?
Dans une société dont l’économie est basée sur la division du travail, c’est impossible.
Mais hiérarchisation ne veut pas dire hiérarchie du pouvoir donnée à une élite humaine, seulement la hiérarchisation des besoins et accès aux niveaux secondaires, qui font office de pouvoir de contrainte, puisque c’est la condition pour obtenir satisfaction de ses besoins. Selon le principe du mérite personnel, qui interdit l’exploitation du mérite d’autrui à son profit, seulement le sien en fonction de son utilité particulière. Ici, cela interdit donc la propriété privé et la remplace par la responsabilité individuelle et collective.
Ici, le principe du mérite personnel repose sur la formule suivante "nul ne peut prétendre à plus de droits (monétaire et immobilier) qu’il n’accomplit de devoirs par lui même et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits pour lui même.
Etc...
Ps : de mon point de vue, le problème de Kropotkine dans son observation de la nature est qu’il était borgne, tout comme Darwin, mais de l’autre oeil !!!
un con est quelqu’un qui ne se fait pas son opinion propre, que celle ci soit vrai ou non, peut importe.
Le problème de votre définition pour moi, c’est qu’elle est plutôt restrictive, la mienne incluant votre définition mais en y ajoutant ceux qui se font une opinion sur une base biaisée, manipulée et qui donc vont se retrouver à défendre ce qu’ils croient combattre.
Ne pas se faire son opinion propre fais certes de soi une personne facilement manipulable à priori, mais plus difficilement à postériori d’une prise de position, car il ne faut surtout pas oublier que les gens qui tombent sous le coup de votre définition, vont bel et bien choisir de suivre une opinion et souvent de s’y accrocher comme une moule à son rocher. Mais la même remarque peut être faites avec ceux qui se font leur propre opinion !
Bref, je préfère ma définition, qui implique qu’il existe une base saine, non biaisée par rapport à laquelle il est possible de déceler toute tentative de manipulation et d’éviter autant que possible de se retrouver à être le con de quelqu’un.
le principe de la connerie, c’est la manipulation, c’est à dire la facilité avec laquelle on se laisse manipuler. Cela induit fatalement que polémiquer sur un sujet que l’on ne connais pas et/ou maîtrise pas face à quelqu’un qui le connais et maîtrise bien, vous fait passer pour un con. Mais attention, il y a plusieurs niveaux de lectures et/ou échelles. C’est à dire, que connaître un sujet par copier/collé ne fait pas de vous de quelqu’un de très intelligent (en rapport à la moyenne) et n’est pas une garantie contre la connerie, mais un chemin pour tomber dedans. Parce que si votre connaissance apprise est biaisée, vous ne saurez pas le déceler et donc, c’est vous même qui allez sortir de grosses conneries, mais qui ne seront visible que par quelqu’un dont la connaissance n’est pas biaisée.
Bref, à ce jeu là on peut facilement être un con qui s’ignore superbement, tout en pensant que c’est l’autre le con et au final, tout le monde peut penser les autres plus cons que lui et réciproquement.
Et comme il n’y a pas (encore) d’arbitre au sens de quelqu’un qui connaîtrait la réponse véritable ou/et réelle et qui serait reconnu par les débatteurs, tout le monde peut traiter l’autre de con !!!
Ce que vous rapportez est dans la ligne droit de la politique de protection de l’environnement, de l’écologie et de l’économie des moyens comme la maîtrise des dépenses énergétiques ou de l’eau. Donc, les citoyens de tous les pays sont préparé à l’accepter et c’est très bien !
Fondamentalement ce n’est pas là le problème, ni de savoir qu’on est contrôlé car tous les régimes politiques, de l’ancien régime monarchique jusqu’aux dictatures modernes, n’ont de cesse de vouloir tout contrôler, seuls les moyens faisaient défaut.
Mais en réalité, ce qui compte n’est pas de savoir qu’on est sous contrôle, c’est déjà le cas, mais de savoir qui contrôle et dans quel but.
Bref, je soutiens la même chose, mais dans un système où il n’y a pas de dirigeants politique ou économique, seulement des chargés de mission, donc, uniquement pour un mandat impératif et où la transparence de tous les secteurs d’activités et de décision politique est totale, sans aucun secret de quielque nature que ce soit. Toute secret ou opacité étant considéré comme une conspiration, complot fomenté contre le ou les peuples.
Bref, tout l’inverse de ce que prévoient les concepteurs du great reset, qui veulent imposer la transparence totale des citoyens et assurer l’opacité totale des détenteurs du pouvoir économique, notamment le fameux "secret des affaires",
Autrement dit, les citoyens ont là une occasion de prendre le great reset à leur compte et de prendre les Klauss machin à leur propre jeu, donc, de retourner le piège contre eux et permettre l’avènement de la démocratie.
Mais voilà, grace à des gens comme vous, ils ont un boulevard devant eux, car vous vous chargez vous même de jouer les chiens de gardes "’à l’insu de votre plein gré"
De plus je pense pas que les riches (plus de 56 millions de personnes
dans le monde) et surtout les ultra riches se laissent dépouiller ou
empêcher de faire fructifier leurs patrimoines.
évidemment, vu que le great reset est pensé pour eux !
Car qui peut croire que Biden et cie sont des communistes dans l’âme.
On dit que les bonnes intentions mènent souvent en enfer, sauf que c’est le diable lui même qui pave son chemin de bonnes intentions, car comme dit un autre proverbe, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre.