C’est pourtant factuellement faux, car il existe déjà une telle citoyenneté dans sa définition fondamentale, c’est celle décrite dans la charte des droits humains (à laquelle il manque le devoir d’application), mais où il y a ver dans le fruit, c’est le dogme de la propriété privé des moyens de productions, avec comme conséquence la lutte pour l’accaparation et la redistribution des richesses et qui est incompatible avec une citoyenneté universelle telle que décrite dans la charte et qui fait l’unanimité des citoyens de tout pays.
Le principe fondamental étant celui de l’équité sociale et économique, fondé sur le mérite personnel qui interdit l’exploitation d’autrui à son profit. La manipulation étant d’avoir convaincu une grande partie des citoyens qu’ils étaient en compétition plutôt qu’en coopération. Que l’argent n’était pas fondamentalement le plus puissant moyen d’exploitation d’autrui dans le système actuel. Ici, la responsabilité se substitue à la propriété au delà de soi même, la propriété étant inviolable au niveau de chaque individu. La responsabilité étant défini comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui, jamais envers soi même car c’est là que réside la souveraineté qui est toujours irresponsable vis vis de soi.
Reste que selon le principe de fractalisation, comme on peut le voir dans un Etat fédéral, chaque niveau conserve des particularités propres où la loi fédérale porte uniquement sur les valeurs fondamentales, comme le principe d’équité. Où la conservation d’une culture dépend entièrement de la volonté des citoyens à la faire vivre ou la laisser dépérir. Où selon le principe de stratification, une culture mondiale n’est pas en compétition avec les cultures locales telle qu’on peut l’observer partout dans le monde, sauf lorsque des dirigeants font tout pour la détruire.
La mondialisation est un fait, pas une théorie et pour revenir en arrière, cela passe obligatoirement par le chaos et la guerre. Mais pour éviter que le même système perdure sous une forme plus perverse, la condition est l’interdiction formelle de la prise de pouvoir personnel comme actuellement. La souveraineté ne se délègue pas, car c’est toujours la mise sous tutelle, soit par immaturité soit par sénilité.
Après, la mise en oeuvre d’une telle société a ses avantages et inconvénients, mais dans l’état actuel, les avantages sont supérieur aux inconvénients, car ce sont toujours les conditions environnementales qui décide.
j’ai déjà amplement répondu au travers de mes commentaires précédents, notamment sur le mot unipolaire.
tout comme pour le reste de votre commentaire pour lequel j’ai déjà montré que cela ne vaut pas et la preuve se trouve au travers de toute l’histoire de l’humanité.
Autrement dit, je me base exclusivement sur la réalité, la preuve empirique, tandis que vous vous fondez sur une construction imaginaire invalidé par toute l’histoire humaine et particulièrement avec la situation actuelle.
Mais comme dit le proverbe, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
la broderie suppose un canevas où tout dépend de savoir si vous êtes l’auteur du canevas où non. C’est la différence entre toi et moi. Toi, tu peux juste broder en suivant le patron, moi je fais le dessin et ensuite je le brode.
Ainsi, je t’ai démontré sur la base de la définition du mot, que l’unipolarité ne veut pas dire que ce soit un pôle qui s’impose à d’ autres pôles se situant à la même échelle. L’unipolarité veut juste dire qu’il n’y a qu’un pôle, cela ne dit rien sur sa nature.
Ce que la réalité démontre de manière empirique, donc, observable partout dès lors où on ne suit pas un patron imaginaire, c’est que la multipolarité ne permet pas d’avoir un droit international qui s’impose, pour cela, il faut nécessairement qu’il y ait détention de la force, donc, unipolarité (ou choisi un autre mot si tu veux, je suis d’accord que c’est secondaire) du droit international face à la multipolarité des droits nationaux dans les relations internationales.
relisez moi, j’écris que je reconnais seulement la souveraineté qu’au niveau de l’individu, de chaque humain, au delà, la souveraineté est toujours une relation de domination. Car la souveraineté signifie le libre arbitre dans tout le champ où s’exerce sa souveraineté, comme établir la loi et qui implique la détention de la force. La souveraineté est donc une relation intérieure, mais au delà de soi même, on est toujours dans une relation extérieure, vis à vis d’autrui. Autrement dit, on est toujours à l’intérieur d’une collectivité où la notion de souveraineté s’applique vis à vis d’une collectivité extérieure et où si une collectivité prétend affirmer sa souveraineté sur une collectivité extérieure implique soit de soumettre cette dernière, soit de l’intégrer en son sein. C’est le processus qui a permis la constitution de la plupart des nations. Mais comme une collectivité est toujours la somme des individus qui la compose, soit un individu est reconnu en tant que tel et alors il n’y a pas de souverain, soit il y a un souverain et alors, tous les autres individus sont des sujets ou objets ou cellules de ce souverain.
Autrement dit, si vous êtes tout seul, votre souveraineté est pleine, par contre, dès lors que vous vivez et partagez un lieu commun avec une autre personne, votre souveraineté ne peut être conservez que par la domination de l’autre, par l’usage de la force, car vous êtes dans une relation extérieure à vous même. Si vous ne voulez pas imposer votre propre souveraineté sur autrui, soit vous devrez vivre séparément, soit vous mettre d’accord sur des règles ou lois portant sur la vie commune. Cela garantie à chacun son espace intime tant qu’il n’empiète pas sur l’espace commun ou intime de l’autre. Mais il vous est interdit de définir seul la loi, sauf par la domination.
Cela signifie que dans une communauté, la garantie de la souveraineté intérieure (pléonasme d’affirmation) se fait par la soumission à la loi commune et non à un souverain qui établie la loi de manière arbitraire. Tel Macron avec le covid par exemple !
Dans l’histoire humaine, pour permettre d’ériger des lois communes discriminatoires, l’unique solution consiste à établir des classes sociales (peu importe la forme) de telle sorte qu’à l’intérieur d’une même classe sociale la loi est commune, mais pas vis à vis des autres classes sociales. Ici, on retrouve le théorème selon lequel le plus faible attend toujours de voir le rapport de force s’équilibrer ou s’inverser pour contester et dénoncer la loi qui le discrimine vis à vis de ou des classes supérieures.
Maintenant, si on revient au sujet de départ, la mutualisation de la force est celle de tous les citoyens de cette planète pour imposer une loi commune la plus juste et équilibré, telle qu’elle existe dans la déclaration universelle des droits humains, excepté ce qui est le ver dans le fruit, c’est à dire, sur le dogme de la propriété qui s’effondre dès lors et est remplacé par la responsabilité individuelle et collective. Autrement dit, vous pouvez parler de souveraineté collective universelle car cela renvoi à la souveraineté individuelle, mais tant que vous conservez l’idée de souveraineté collective particulière, donc, vis à vis d’autres collectivités, alors, vous aurez toujours besoin de chefs de guerre (militaire et économique) détenant les attributs de la souveraineté pour mener le combat face aux autres et devrez toujours accepter d’être pour eux de simples sujets à moins de devenir vous même un chef.
Aucun système est parfait et contient en lui même ses avantages et inconvénients, mais tout système est adapté à un environnement particulier en dehors duquel les inconvénients deviennent supérieur aux avantages.