Vous deux, vous aimez trop Bonaparte pour le prestige historique qu’il en reste, en particulier l’aspect viril, lié à la condition militaire.
Donc vous oubliez de préciser le bilan de l’opération, c’est à dire la moitié du corps expéditionnaire, mort, et le cynisme de la décision d’exécuter les prisonniers ottomans à Jaffa ... ce qui donne un indice sur la personnalité de Bonaparte, psychopathe sans aucun doute, malgré sa prise de conscience à devoir faire (déjà) de la communication afin d’améliorer son image.
C’est ensuite avec le même esprit, qu’il va utiliser la grande armée, à son service, et non pas au service de la grandeur de la France.
A vouloir tout dominer, jouant sur le népotisme, plutôt que sur de meilleures négociations et alliances, il gaspille des forces vives, perd à Trafalgar, ce qui engendre un déclin décisif d’un siècle, de l’influence française dans le monde, au profit des britanniques.
Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas passé le français capitulant par le fil de l’épée à la fin de la campagne d’Egypte, mais les ont convoyés "back to France". Notez qu’on ne sait pas ce qu’en auraient fait les turcs ...
@rinbeau C’est pas du tout le même mode de sélection et désignation, entre prix de "la paix", et les autres distinctions "scientifiques".
Le prix Nobel de la paix est souvent usurpé, car politique. Ce comité agit depuis Oslo je crois, mais les citoyens norvégiens n’y sont pour rien. C’est un outil des mondialistes unifiés, pour renforcer leur propagande habituelle.
Le prix Nobel de littérature sera assez subjectif, aussi. Normal.
Côté scientifique, il y a forcement plus d’arguments pour y accorder de la valeur, malgré quelques cas contestables.
Marie Thérèse de Brosses, personne très cartésienne, mais aussi particulièrement ouverte d’esprit, a cherché à approfondir la question.
Elle connait (de loin) John Mack d’ailleurs, puisqu’elle s’est infiltrée dans un de ses colloques confidentiels. Mack s’est vraiment posé la question, aussi.
On n’aurait pas de vraies références scientifiques
pour désigner un bon gros salut nazi, genre angle du bras, vitesse
du déployé en m/s, extension des doigts jusqu’aux phalanges version
cran-d’arrêt à ressort de n newtons, bref, des experts qui
n’apprécient pas au jugé, ou à l’émotionnel. Ceci dit, j’ai
souvent cru déceler un gros négligé dans le salut d’Hitler en
personne, genre, une tendance geste de fiotte, si vous avez déjà vu
de ces images. Certes, il ne craignait pas trop de se faire engueuler
sur agora vox, lui.