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Maldoror

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  • Premier article le 16/11/2009
  • Modérateur depuis le 03/02/2010
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Derniers commentaires




  • 21 votes
    Maldoror Maldoror 11 mai 2011 13:05

    Ben non, boycotter Israël c’est interdit voyons ! Vous refusez de reconnaître à Israël le droit d’exister c’est ça ? Nazi !!!!!!!!!!!!!!!! Antisémite !!!!!!!!!!!!!!!!

    Que du mensonge et de l’imposture ce BHL, de A à Z, regardez sa bio.

    Il faut éteindre sa télé, seule solution, et tenter de lui pourrir la vie, lui et sa clique, chacun à son niveau.
     



  • vote
    Maldoror Maldoror 10 mai 2011 23:35

    Nouvelle conférence accablante de François Asselineau sur l’Horreur européenne :
    http://www.dailymotion.com/video/xill5a_u-p-r-les-10-raisons-qui-imposent-de-sortir-de-l-europe_news



  • 3 votes
    Maldoror Maldoror 10 mai 2011 22:20

    @ logan :

    1. Je n’ai jamais dis que la contrainte sur le plan juridique créée par l’UE ne peut être remise en cause, en quelque sorte parce que « ce serait la loi ». Défendre cela est ridicule bien sûr. Pour moi la Constitution française est toujours au dessus du droit de l’UE, car la réalité c’est qu’un Etat-nation reste souverain et l’évidence c’est que cette construction n’a aucune profonde légitimité parmi les peuples. A noter cependant que pour la CJUE un Etat ne saurait invoquer sa constitution pour faire échec aux normes communautaires.
    2. Je crois qu’il y a une confusion dans ton esprit. Tu pars du principe que sortir de l’UE c’est en quelque sorte entrer en autarcie. Il n’en est rien, sortir de l’UE c’est en soi refuser un certain nombre de traits fondamentaux de cette construction, pour être à nouveau indépendant chez soi et à l’international, créer des projets internationaux classiques, intergouvernementaux oui. Ça n’a rien à voir avec une organisation bureaucratique et productrice de normes dérivées du type de l’UE.
    Aussi, il faut se mettre d’accord sur les mots, « Union Européenne » c’est l’organisation actuelle dans laquelle nous sommes. Tu me dis on « garde la volonté de construire une union européenne ». Qu’entends-tu par là ? Modifier cette UE là ? Si oui, à quel pourcentage ? Tu dis : « on pense sincèrement que cela ne peut provoquer que des négociations. ». Très bien mais ces négociations se font sur de l’existant. Donc à quel pourcentage veut tu modifier l’UE et quoi, précisément.
    Moi je dis : je veux sortir de l’Union européenne, point barre. Puis avoir des relations classiques avec nos partenaires, comme on le fait avec tous les autres pays de cette planète, par le biais de conventions internationales, de partenariats économiques etc. Les entreprises ont des stratégies mondiales, pas européennes. De même la France doit suivre ses intérêts et construire des partenariats pragmatiques, pas seulement fonction du positionnement géographique des pays.
    3. Sur la chaise vide. Tu dis : « ça a marché par le passé donc ça marchera aujourd’hui ». Cette affirmation est un sophisme à mon sens ! Quand De Gaulle avait initié la crise de la chaise vide, en 1963, c’était pour s’opposer à l’adhésion du Royaume Uni, mais pas seulement, notamment il s’opposait au passage du vote à la majorité. Et l’UE institutionnelle d’aujourd’hui n’est pas celle de 57, effectivement. La majorité des domaines, tout ce qui faisait parti de l’ancien « pilier » CE, est dans une logique majoritaire, la décision n’est pas prise à l’unanimité. Tu as de l’unanimité pour, de mémoire, renégocier les traités, ou dans tout ce qui est politique extérieure & co. Donc, la chaise vide, pour la plupart des cas, ça ne change pas grand-chose, car déjà la France si elle veut s’opposer à quelque chose, on peut se passer d’elle !
    Maintenant il est toujours possible de créer une crise, étant donné que cette construction idéologique craque à interval de plus en plus régulier (exemple : les prêts à la Grèce & co.) il est toujours possible de faire pression. Mais à ce moment, encore, je te renvoie à mon point 2.
    4. Au sujet de l’intergouvernemental. Pour moi, sur le papier ce n’est pas le cas, l’intergouvernemental c’est l’unanimité, or l’UE – qui se définit elle-même d’organisation sui generis, par opposition aux organisations internationales classiques qui elles sont intergouvernementales – intègre une haute dose de vote à la majorité. Et à partir du moment où un Etat peut se voir imposer une décision qu’il n’a pas souhaité, on n’est plus dans l’intergouvernemental mais dans le supranational. De plus, étant donné la place centrale de la Cour de justice de l’UE, qui interprète le droit de l’UE qui prime sur le droit national et qui est ainsi une sorte de co-législateur supra-étatique, le terme d’intergouvernemental n’est pas le bon. Je ne parle même pas de la place de la BCE.
    5. Vous dites : « la différence entre sortir de l’UE et désobéir, c’est qu’on veut juste sortir des traités, c’est à dire en écrire de nouveaux ». OK, en écrire de nouveaux, avec qui ? pourquoi les autres seraient-ils d’accord sur votre vision ? Ces institutions créeront-elles du droit ? Y aura-t-il une cour de justice ? etc.
    6. Si vous voulez. Bien sûr que l’on peut faire toutes sortes de propositions fondamentales, juste pour la forme, mais vous ne tenez pas compte d’une chose : les pays n’ont pas les mêmes intérêts et pas nécessairement les vues de la France. Les Allemands veulent de la stabilité des prix, ont horreur de l’inflation, ne sont pas très keynésiens, la structure de leur économie n’est pas la même, etc. Donc, ils n’auront pas les mêmes vues sur le rôle de la BCE, et étant donné que pour l’instant ce sont les plus influents, c’est eux qui font les règles, leur BCE c’est la bundesbank, et si ton projet c’est ce qu’ils appelleront du laxisme monétaire, ils se tireront du système eux-aussi.
    Bon, pour le reste, je vois que vous croyez à « une autre Europe », ça ne sert pas à grand-chose de discuter beaucoup longuement, je n’ai pas la même vision des choses :
    Que je regarde les institutions : elles ne me conviennent pas. Déjà l’idée que l’essentiel de notre droit provienne de là est dangereuse, les citoyens ont déjà du mal à suivre la politique nationale mais en plus il faudrait qu’ils suivent celle européenne. C’est grotesque. La commission ne me convient pas, l’importance de la CJUE non plus, qui n’a aucune légitimité démocratique. Quant à la paperasserie qui sort de cette bureaucratie je n’en veux pas.
    Que je regarde les réalisations économiques. Sans commentaires.
    Que je regarde les rapports de force politiques, je vois Bruxelles capitale mondiale des lobbys avant Washington, je vois les USA et leur influence sur le protectorat Europe.
    Bref, où que je regarde je vois que tout ceci forme un tout qui n’est pas tourné vers les intérêts des peuples. Votre projet c’est de réformer l’URSS !
     Et encore une fois, sortir de l’UE ne signifie pas se couper de nos voisins…
    7. Sur les partis nous restons en désaccord.



  • 5 votes
    Maldoror Maldoror 10 mai 2011 13:44

    1. Votre grande idée donc, c’est de faire comme bon nous semble, tout en restant dans l’Union Européenne. Et de remettre en cause les points des traités qui ne nous plaisent pas. C’est drôlement astucieux !… Sauf que ce n’est pas comme ça que ça marche, l’Union européenne est une communauté de droit qui s’impose aux Etats-Membres. Sauf exceptions exceptionnelles et prévues, c’est l’ensemble du droit de l’union qui doit être respecté par les Etats-Membres : il n’y a pas de choix, à la carte, comme ce que vous dites là. La preuve c’est que les nouveaux entrants doivent transposer l’intégralité de l’ « acquis communautaire » dans leur droit et ne peuvent pas laisser de côté ce qui ne leur convient pas. Et de la même façon que pour devenir Etat-Membre il faut se soumettre au droit de l’Union, un Etat qui se mettrait à tout remettre en cause par exemple refuser de faire appliquer des règlements, de transposer des directives, d’appliquer les jugements de la Cour de justice de l’union, et bien, un tel Etat, bien sûr il peut faire tout ceci, mais cela entraînerait une crise telle que defacto il n’y aurait plus d’Union européenne puisque chacun ferait comme bon lui semble et le droit issu des institutions européenne ne primerait plus sur le droit national.
    Il faut savoir ce que vous voulez, vous nous dites qu’on peut faire de l’intergouvernemental, bien sûr, mais ce n’est pas l’Union européenne alors, l’UE comme elle se nomme est une organisation internationale sui generis, supranationale, totalement opposée à l’intergouvernemental, c’est un ordre intégré.
    Il y a un côté absurde dans votre façon de voir les choses, par exemple, si la France refusait de siéger cela ne changerait pas grand-chose dans la majorité des cas à partir du moment où le vote se fait à la majorité et non à l’unanimité. Vous essayez de concilier l’inconciliable et je ne vois pas beaucoup de différence entre ce que vous proposez et le fait que la France soit en dehors de l’Union européenne.

    Je veux dire, savez vous bien de quoi vous parlez ? Quel est le pourcentage de ce que vous voulez changer dans l’UE ? Par exemple : remettrez vous en cause la primauté du droit de l’union sur le droit français ? Comment remanierez-vous les relations et l’organisation des institutions ? La place du Conseil, de la Commission, du Parlement européen, du Conseil européen, de la Cour de justice ? Modifierez-vous le droit de la concurrence, les libertés de circulation ? Remettrez-vous en cause la contribution de la France au budget européen ? Et donc les politiques structurelles qui en découlent ? Conserveriez-vous les députés européens ? Comment arriveriez-vous à créer un ensemble qui soit conforme à ce que vous souhaitez et qui convienne aux 26 autres ? Car c’est ça l’UE, si c’est autre chose que vous voulez, appelez ça autrement mais ne dites pas que vous « restez dans l’UE ». Bon amusement ! Donc j’attends vos éclaircissements en m’indiquant si possibles à quoi vous vous référez pour soutenir que ça tienne.

    2. Vous n’avez rien compris du tout à ce que j’ai dit, pour le coup c’est vous qui êtes à côté de la plaque. Un parti c’est un groupe qui propose un projet politique tout fait sur l’ensemble du champ politique : agriculture/insécurité/économie/social/immigration/union européenne etc. Et ça ça n’est pas la démocratie au sens où je l’entends. Entre les différents partis, on propose au peuple de choisir le moindre mal, de voter pour l’un même s’il n’est pas d’accord avec, disons 20%, 30% X% de ce qui est proposé. Alors que, si on demandait à un individu quelles sont ses vues sur tel ou tel point et bien tantôt il se retrouverait en phase avec le parti A, tantôt avec le parti B. Mais le système des partis ne permet pas d’exprimer ses préférences ainsi, il faut le faire « en bloc ».
    Un système qui permettrait aux citoyens de se prononcer directement sur les sujets politiques A,B,C eux mêmes, sur les grandes orientations, sans passer par des partis qui imposent leur projet partisan, voilà qui est plus démocratique. C’est pour cela qu’un référendum est plus légitime que des élus.



  • 7 votes
    Maldoror Maldoror 10 mai 2011 11:08

    J’ai des difficultés de connexion donc je ne peux pas revisionner ces vidéos, et je n’ai pas le temps de reprendre tout ce que tu dis mais :

    1)  La remise en cause des traités nécessite l’accord des 27 autres Etats Membres. Le traité de Lisbonne est la copie conforme du Traité Constitutionnel européen, pourquoi ? Parce qu’il résultait d’un accord entre Etats-Membres qui ne pouvait être remis en cause même après les référendums français, néerlendais… De plus, tu opposes « remise en cause » des traités et sortie de l’UE. Sauf que si l’on veut réellement remettre en cause ce système, il faut en sortir (là il faut revisionner par ex les conférences de François Asselineau ou un peu étudier la chose).
    2)  Pour moi les partis politiques sont antidémocratiques dans la mesure où ils forcent à accepter un cadre idéologique préconçu dans lequel l’électeur doit tout prendre en bloc. Alors qu’un système d’avantage démocratique serait de permettre au peuple de faire son choix par sujet politique. Par exemple faites une grille avec chaque sujets : agriculture/énergie/environnement/économie/services publics/immigration/politique étrangère. Dans les grandes lignes, et insérez les positions de chaque parti sur ces sujets, puis laissez les électeurs indiquer leurs choix dans chaque domaine peu importe les partis. Bref, on va dire que c’est une modalité qui me paraît plus démocratique, et bien ceci est impossible avec les partis, et l’effet de cette impossibilité c’est la division de l’électorat et son insatisfaction. Les partis sont un problème pour la démocratie.

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