Il est intéressant de noter que le pourcentage de lésions du cerveau chez les footballeurs américains est largement supérieur à la moyenne, en dépit de leurs nombreuses protection, et que par ailleurs, la fédération de foot US contraint les femmes pratiquant ce sport à ne porter qu’un simple casque et une tenue... moulante.
Devinez pourquoi
Ces ricains sont vraiment des pervers hypocrites masqué derrière un masque de puritanisme pudibond grotesque.
J’ai créé ce sujet pour essayer de poursuivre le débat en essayant d’élargir le sujet pour parler de la thématique de fond (le rôle et la responsabilité de l’éducation dans le développement de l’enfant), essayer de sortir de l’hystérie et avancer des pistes pour repenser de nouvelles méthodes pour éduquer les enfants, quitte à sortir les enfants de l’institution scolaire officielle (pas pour 1 jour, pour toujours).
< Concrètement, comment met-on en place ces principes pour l’apprentissage ? Ceci
demeure une utopie pour la masse, seule une poignée de personnes
peuvent se permettre l’instruction à domicile qui est le cadre
d’éducation optimum. >
J’ai notamment en projet de créer une Université Populaire en ligne (gratuite). Mais au delà de ce projet, je réfléchis également au fait, justement, de pratiquer l’éducation des enfants en dehors du cadre des institutions étatiques, en utilisant le droit et les procédures légales existantes qui permettent l’éducation à domicile (en fait, en dehors de l’école). Il s’agirait de fonctionner en créant des écoles citoyennes locales, chapeautées par des comités de quartier ou de village et par les parents eux-mêmes. Ces classes, qui nous ramèneraient à l’époque des classes mixtes et à petite échelle, sont nettement plus humaines et plus saines pour les enfants.
Le financement pourrait être obtenu au travers un réseau de ce types d’écoles, sur le principe de solidarité par répartition (cf. Bernard Friot), qui est un excellent système, indépendant de l’état (pas besoin de subsides) et sans capitalisation (pas besoin des banques). Ces écoles intégreraient les éléments de programmes imposés par l’EN (pour l’obtention des certificats et diplômes), mais resteraient totalement libres quant à la méthode pédagogique et les autres contenus.
Je pense qu’il y a plusieurs pistes possibles. Sans être exhaustif, on pourrait s’inspirer de diverses expériences de pédagogies alternatives : Montesori, Freinet, Steiner-Waldorf, Decroly et même Summerhill (qui intègre les principes de la démocratie directe au sein du fonctionnement de l’école).
Une des choses essentielle, il me semble, à réformer, c’est l’évaluation des élèves sur la base individuelle, car plusieurs expériences ont montré l’effet pervers de ces méthodes. Il est de très loin préférable de procéder à des évaluations de groupe, qui favorisent l’entraide mutuelle, la conscientisation de l’interdépendance et de la complémentarité des qualités individuelles, qui ne sont plus alors perçues comme des obstacle à sa propre réussite individuelle, mais comme des atouts pour la réussite du groupe (de la classe).
On pourrait rétorquer qu’on déplace alors l’esprit de compétition de l’individu à la classe, mais comme ce n’est pas le but (il ne s’agit pas de mettre une classe entière en échec), cette remarque ne serait pas pertinente. Cette méthode d’évaluation existe dans les pays nordiques et fonctionne très bien.