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njama

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  • Premier article le 22/02/2016
  • Modérateur depuis le 11/06/2016
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    njama 22 mars 2016 17:45

    @pegase
    le Coran c’est moins que cela. Mahomet meurt en 632, et la recension uthmanienne c’est une quinzaine ou petite vingtaine d’années après seulement, avec encore de nombreux témoins vivants du temps de ce prophète.

    Parmi les premiers écrits chrétiens, il devait y en avoir dès le I° siècle, comme la Didaché par exemple, mais concernant les textes repris dans les Évangiles, on ne sait dans quelle mesure ils n’ont pas été "altérés" (même si le mot ne plaît pas à Sarah), car je ne sous-entends pas volontairement par intention malveillante, mais des interprétations culturelles, juives par exemple pour celles de Paul de Tarse, ou plus tard, grecques ou romaines (?) peuvent les avoir déformés. On est toujours à la merci d’un contresens. Tout comme par des copistes et traducteurs en passant d’une langue à l’autre. Jésus ne parlait ni grec, ni latin, ni vraisemblablement en hébreu dans son langage courant. Araméen ou syriaque probablement. A ce sujet je peux vous recommander "Jésus parlait araméen" de Eric Edelmann si vous ne le connaissez pas. Son excellent travail est basé sur la Peshitta (la plus ancienne traduction syriaque de l’Ancien et du Nouveau Testament) apporte vraiment au très beau relief aux Évangiles.

    Comme quoi, il ne faut pas me prendre que pour un partisan du Coran smiley



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    njama 22 mars 2016 15:14

    @Sarah
    Oui c’est sûr la première recension uthmanienne (Uthmâm calife de 644 à 656) peut prêter à équivoque, et a fait comme vous dites l’objet de beaucoup de discussions, et si la Vulgate a été définitivement adoptée qu’au milieu du X° siècle, elle reste à ce que j’en sais par Régis Blachère, éminent spécialiste dans le domaine, "un canon très nettement uthmanien". Pour ce qui est de l’ordre chronologique dans les sourates et les mélanges de versets médinois et mecquois, c’est pas mieux dans les Écrits qui précédent.

    Ceci dit les évangiles ne font pas mieux, rédigés plus d’un siècle après au bas mots en araméen, puis en grec, en latin ..., si pas 2 ou 3 siècles pour aboutir au IV° siècle à une Vulgate comprenant 2 apôtres sur 4 évangélistes donc deux témoignages de seconde main ; et peut-être qu’un seul (?), car Jean n’était peut-être même pas disciple (?), son évangile éloigné des 3 synoptiques ne comportant pas même une seule parabole ! à se demander s’il écoutait son maître ou s’il faisait l’école buissonnière smiley

    Les chrétiens font avec cette salade niçoise ... faute de mieux !

    Pas d’autres choix que de faire avec ces matériaux antiques, leurs richesse et leurs pauvretés, semblables à de vieux portulans, ou de vieilles fresques délavées, ou des mosaïques abîmées dont il manquerait des morceaux. C’est dans ce sens que c’est intéressant de raisonner par analogie entre les Textes, AT, NT, Coran et même d’autres sources spirituelles plus exotiques.

    Ceci dit je me demande où vous auriez pu lire quelque chose de moi qui vous suggérerez que je ferais partie d’une mouvance d’un courant de pensée musulman essentiellement politique, puisque c’est cela l’islamisme.

    Je revendique d’être un indécrottable "laïque", c’est donc complétement incompatible, et d’un point de vue politique doublement incompatible avec une base de pensée marxiste. Pour ce qui est de la religion, je ne suis encarté nulle part, mais je prends toujours pour postulat de base que Dieu ne s’est pas contredit, contrairement aux hommes. C’est mon repère...



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    njama 22 mars 2016 11:16

    Tous les efforts de l’auteur Olaf se concentrent pour démontrer que le Coran n’est pas Parole révélée.
    Bon d’accord admettons l’hypothèse de sources antérieures remaniées, mais dans la logique, il faut soumettre les Écrits antérieurs aux mêmes questions ... et sur ce plan, rien ne démontrera que les Évangiles, ou les Textes bibliques qui les précédent puissent avoir été des Paroles révélées. On pourrait même dire que ce serait pire, tant ces Écrits ont pu être altérés, ce qui n’est pas le cas du texte coranique.
    Un partout, la balle au centre smiley



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    njama 17 mars 2016 18:27

    Evolution de la sclérose en plaques en France depuis le début de la vaccination contre l’hépatite B
    Dominique Le Houézec

    Figure 1 : Evolution de l’incidence annuelle des SEP prises en charge par le système d’assurance maladie français (CNAM), comparaison avec le chiffre de ventes annuelles de vaccin anti-HB en France (1990-2009).

    L’incidence annuelle qui était de 5,3/100 000 assurés sociaux en 1993 passe à 8,7/100 000 dix années plus tard (Figure 1)

    Les études épidémiologiques mesurant la prévalence de cette maladie fournissent une augmentation du même ordre de grandeur. Ce chiffre était de 40/100 000 personnes assurées en 1994, au début de la campagne de vaccination de masse [19]. Il s’est accru rapidement jusqu’à 95/100 000 douze ans plus tard [20].

    Figure 2 : Nombre annuel de doses de vaccin HB vendues en France, comparaison avec le nombre de SEP post-vaccinales signalées chaque annéee à l’agence de pharmacovigilance (ANSM) (1984-2010)
    Conclusions :
    Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccin anti-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination. L’impact des autres facteurs (nouvelle utilisation de l’IRM, début de l’utilisation de l’interféron-bêta) est probablement associé. La faiblesse de cette étude, c’est son caractère rétrospectif et par conséquent sujet à des biais de notoriété. Sa force est qu’elle est basée sur des données officielles incontestables, incluant un grand nombre de personnes, sur environ 12 années. La survenue d’une « vague » vaccinale spectaculaire en France est restée la seule dans son genre. Le lobbying intensif réalisé dans les années 1994-1997 a conduit à concentrer un aussi grand nombre de personnes vaccinées que possible dans la plus courte période de temps. Cette particularité est peut-être l’explication de l’émergence de la problématique des SEP post-vaccinales soulevée surtout dans ce pays. La faible fréquence globale de cet effet indésirable, non mesurable dans la plupart des études épidémiologiques, le rend ici plus évident à cause d’une espèce d’expérimentation involontaire réalisée à grande échelle, sur un tiers de la population française. Tout ceci devrait nécessiter d’autres études épidémiologiques, en particulier à partir des données de l’assurance maladie française. En effet, la CNAM possède des informations sur des millions d’assurés portant sur de nombreuses années et qui seraient utilisables si l’on pouvait y accéder plus facilement



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    njama 17 mars 2016 16:39

    Dans la suite du non-lieu prononcé le 9 mars par la justice dans l’enquête sur le vaccin contre l’hépatite B mis en cause dans l’apparition de certaines maladies neurologiques dont la sclérose en plaques, certains dans les médias n’hésitent à régler leurs comptes en détournant le sens du non-lieu en mettant hors de cause le vaccin, tels Michel Cymes et Marina Carrere d’Encausse tous deux médecins animateurs de l’émission "Le Magazine de la santé" sur France 5.

    Ces animateurs, dont le premier n’oublie pas au passage de faire le prosélytisme des ses convictions en inoculant dans l’esprit de ses auditeurs le virus "panique", oublient par contre qu’il s’agit de la première fin de non recevoir (avant probablement d’autres en raison de la volonté des plaignants de faire appel) dans cette affaire qui a débuté il y a dix-sept ans.

    Si la justice a opté pour le non-lieu, sa décision a été motivée par l’incapacité à déterminer un lien de cause à effet. Il n’aurait donc pas été possible de savoir si les maladies avaient réellement été déclenchées par ce vaccin. Ce qui en aucun cas voudrait dire que le vaccin est "hors de cause".

    VIDÉO DU JOUR. Vaccin contre l’hépatite B : la fureur de Michel Cymes contre les médias
    Michel Cymes débute :

    "Cela fait près de 18 ans qu’est née la polémique sur le vaccin contre l’hépatite B. Et cela fait près de 18 ans qu’est née cette émission que vous regardez aujourd’hui, ‘Le Magazine de la santé’. Près de 18 ans que nous vous répétons, année après année, qu’il n’y a aucune preuve scientifique d’un quelconque lien entre ce vaccin et les maladies neurodégénératives comme la sclérose en plaques."

    Marina Carrère d’Encausse enchaîne, et revient sur les suspicions de collusion entre l’émission et les laboratoires.

    "Comment pouvions-nous faire la promotion du vaccin anti-hépatite B si nous ne touchions pas de l’argent des laboratoires qui le fabriquaient ? Aujourd’hui, ce n’est pas nous mais la justice qui confirme que ce vaccin n’est pas en cause."

    Michel Cymes, très en colère, conclut :

    “Dans les prochaines années, des personnes mourront d’hépatite fulminante, de cirrhose, de cancer du foie, qui auraient pu être évités par le vaccin. Pas sûr qu’on demande des comptes aux responsables de ce qui est aussi un énorme scandale sanitaire…”

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