@nono le simplet ( Jean Desmaison ) tu nous saoules depuis lundi en faisant comme si
l’intelligence n’était qu’une abstraction intellectuelle qui se limite à
la logique et à l’apprentissage ... pemile essaie de te faire comprendre que l’intelligence c’est autre chose ...
Oui, mais comment comprendre ce qu’est l’intelligence quand on n’en a pas soi-même. J’aurais jamais dû poster ces vidéos, je suis trop con... mais je ne le savais pas. Donc il ne faut pas m’accabler non plus.
@pemile " Donnez un problème qui, selon vous, nécessite réellement de l’intelligence pour être résolu, qu’on en finisse "
Monter un meuble IKEA ?
Ta remarque me fait penser à un chercheur qui étudiait les puces. Il avait réussi à en apprivoiser une, et quand il disait "saute !", la puce sautait. Mais tout le monde ne s’improvise pas chercheur, avec cette envie insatiable d’en savoir plus. Alors il coupa les pattes de sa puce, et il lui demanda de sauter à nouveau : "saute !". Et là, la puce n’obéissait plus. Avec sa logique infaillible de chercheur, il en déduisit qu’une puce avec les pattes coupées n’entendait plus rien.
Donc tu tiens un truc, là. Un nouveau domaine de recherche qu’on pourrait appeler de manière longue : "Influence des membres et des organes sur la cognition, recherche par ablations ciblées". Il faudrait trouver un terme grec pour résumer ça bien comme il faut (j’ai pas fait grec). Et on pourrait faire des expériences sur des bons bricoleurs, voir si une fois les bras coupés, ils montent les meubles aussi vite, moins vite ou pas du tout. Mais on sait que les oreilles des hommes ne sont pas sur leur pattes (ou bras dans ce cas-ci), donc on pourrait aussi tester d’autres capacités, comme les multiplications à 1 chiffre, à 3 chiffres (avant et après ablation). Il ne faut pas se soucier des candidats pour ce genre de test à l’heure ou certains indiens vendent leur rein pour un téléphone portable. La science mérite d’en savoir plus sur ce nouveau domaine et je serais peut-être fier dans le futur d’avoir participé et d’avoir discuté avec le créateur de cette nouvelle discipline.
@Gaspard Delanuit Vous faites un blocage, il n’y a malheureusement pas de discussion possible. Je n’affirme nullement que la machine arrivera au niveau de l’homme (même si les compétences en "simulation" actuelles sont déjà largement suffisantes pour virer un paquet de monde), mais j’accepte aussi cette hypothèse, je suis dans le doute, donc une discussion devrait être possible.
Vous, vous savez. Vous savez que des morceaux de silicium n’égaleront jamais des cellules dans le domaine de l’intelligence. Donc vous perdez votre temps avec nous, et c’est regrettable aussi.
Et peu importe nos formations respectives : un ingénieur serait mieux placé pour comprendre les IA et mal placé pour comprendre le cerveau. Un neuroscientifique, ça serait l’inverse. Alors il y en a qui ont la double formation (Demis Hassabis) et j’aurais tendance a plus croire son discours assez mesuré dans l’ensemble que le votre. C’est le propre d’un esprit qui doute : il n’est pas trop attiré par ceux qui ont des certitudes un peu trop rigides, pas sans preuves solides du moins. Et vous n’en avez aucune pour me convaincre justement.
@micnet Si l’homme est une machine, elle est bien bien plus complexe que des IA. Il n’y a aucun doute là-dessus. Mais si vous posez la question suivante : de quel ordre de complexité ? On en sait toujours de plus en plus, ce qui soulève encore plus de questions. Est-ce que l’homme a un cerveau suffisamment grand pour appréhender toute cette complexité ? Absolument pas (voir le nombre d’années d’études pour les spécialistes de médecine qui savent tout de rien)
Mais le problème de l’intelligence seule (de son émergence) est peut-être en train d’être compris, disons qu’on sait faire pousser l’intelligence. C’est tout, mais ce n’est pas sans conséquence.
@micnet Je parle d’une économie capitaliste qui ne cherche que le profit (pour les services publics, à faire des économie compte tenu de la dette). Dans ce cas, oui, l’homme n’aura plus sa place dans l’économie. L’empathie n’est pas facturée dans les hôpitaux qui ne gèrent maintenant que des actes, et en plus, les machines peuvent la simuler (pourquoi s’en priver "puisque c’est moins cher !"). Pour moi, c’est la fin du système, mais ça pourrait être une bonne chose (parce que le système actuel est largement perfectible). Mais on peut aussi faire bien pire...