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perlseb

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  • Premier article le 27/05/2010
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  • 1 vote
    perlseb 27 décembre 2012 18:34

    Place à la liberté.
     
    Oui, supprimons la propriété privée qui nous interdit tout ("Défense d’entrer") et créons une économie démocratique d’abondance et de gratuité (partage) pour remplacer celle totalitaire actuellement en place (investissement démocratique, par vote de l’intérêt maximum). Rappelons que c’est la démocratie qui maximise la liberté en cas de conflits entre personnes. En l’absence de conflits (rares quand même, sauf dans les déserts), liberté totale, on est d’accord.
     
    Quant à l’état, si l’économie était démocratique, on pourrait s’en passer, c’est vrai. Mais supprimer l’état dans une économie totalitaire revient à l’économie de Pinochet : un désastre humanitaire.



  • vote
    perlseb 4 décembre 2012 20:35

    Non c’ est le contraire , si ces réseaux sont contrôlés le risque de dictature est même très grand !

    Non, il y a 2 mouvements qui s’opposent sur internet, le mouvement libre, open source (GNU, Linux, perl,...) et le mouvement totalitaire de contrôle généralisé (facebook, par exemple). A nous de développer activement la bonne voie.
     
    Il faudra évidemment que l’on vote sur des outils open-source avec des serveurs accessibles en lecture aux citoyens pour vérifier les programmes qui devront être le plus simple possible.
     
    Mais je n’y crois pas une seule seconde. Mettre en place une vraie démocratie signifierait notre arrêt de mort (car elle n’émergera pas spontanément partout au même moment).



  • vote
    perlseb 4 décembre 2012 20:10

    Nous sommes déjà dans le NWO (libre circulation des capitaux et marchandises). Les changements apparents ne sont que la nécessaire transition (mise à niveau des rares travailleurs restants, ou, dit plus simplement, alignement sur ceux qui n’ont aucun droit).
     
    Quant aux sciences et techniques, si prometteuses, elles peuvent être dévastratrices dans une oligarchie renforcée (ce qui est le cas aujourd’hui). Car des entreprises privées pourront aisément recruter des techniciens brillants mais affamés par une société inégalitaire, et les pousser à produire des virus létaux si on leur promet de les envoyer vers ceux identifiés comme la cause de leurs souffrances (d’autres religions, d’autres états, d’autres "races",...), ou mieux, si on leur cache les desseins du projet global sur lequel ils travailleront (fordisme du désastre, aucun responsable). Le nazisme (on y est déjà, à mon avis) n’est que l’aboutissement d’une oligarchie forte avec une soumission parfaite (soumission qui découle d’une peur entretenue de la misère elle-même entretenue). Bref, on va peut-être sérieusement déguster : la prise de conscience du peuple est toujours d’une lenteur absolue par rapport à la détermination des oligarques. Et après l’apocalypse, les gens penseront juste à reconstruire, sûrement pas à punir les vrais responsables : l’histoire se répètera, comme prévu.



  • vote
    perlseb 4 décembre 2012 19:19

    Interdire la propriété privée paraît en effet totalitaire. Mais actuellement, la propriété privée s’impose aussi à tout le monde, sans aucune alternative. L’ensemble des lieux habitables (ou de production) sur cette Terre "appartient" donc à des privés ou à des collectivités plus ou moins restreintes, ce qui interdit formellement le droit de penser autrement et de vivre en se passant de ce "droit" qui ne restera que désir et soumission pour le plus grand nombre (car être locataire n’est pas une façon de s’en libérer, bien au contraire).
     
    D’ailleurs il va de soi que nous devrions sortir de la société marchande (ou du moins, dans un esprit parfaitement libertaire, autoriser d’autres systèmes en parallèle à l’économie marchande qui est, elle-même, parfaitement autoritaire), ce qui est possible de nos jours (abondance globale) et qui ne l’était peut-être pas du temps de Marx.
     
    Et, pour ce qui est des dérives totalitaires, je crois que l’anarchisme (ou la démocratie directe pour être plus sobre) et les progrès dans les réseaux (internet) doivent nous en écarter complètement. Que diraient les anciens penseurs philosophiques s’ils avaient eu connaissance des moyens que nous avons aujourd’hui ? En ce sens, le plan C d’Etienne Chouard est un peu lourd : pourquoi avoir des gouvernants et des gouvernés ? Sans gouvernants, plus besoin de constitution. Tout est résolu par initiative populaire.



  • 1 vote
    perlseb 3 décembre 2012 23:21

    Oui, le sens de ces mots a une grosse part de subjectivité : c’est pour cela qu’utiliser de tels mots pour raisonner, c’est se tromper dans sa démonstration d’entrée. Il faut donc les redéfinir systématiquement.
     
    J’aurais vraiment tendance à analyser ce qui est fondamental dans le réel, et c’est d’ailleurs pour cela que je rejette le capital.
     
    Pour l’anarchisme chrétien, j’ai un peu de mal avec la propriété privée immobilière (je sais que vous êtes pour). Cependant, la propriété privée (immobilière) est anthropocentriste par nature. On ne pourra pas en attendre grand chose au niveau écologique. De plus, quand on la définit comme un droit, un nombre incalculable de problèmes de liberté surgissent, sans qu’aucune solution juste ne puisse être trouvée (pas d’égalité possible, les terres ne se valent pas ; pas de liberté de circulation possible, sauf sur des espaces publics restreints ; pas de solution donnée pour dédommager ceux qui en seront fatalement dépourvus ; pas d’ajustement simple en cas de variation de la population ; grave problème écologique que d’autoriser l’"abusus" sur l’immobilier...). Définir un tel concept, c’est se compliquer la vie. Il est beaucoup plus simple d’éduquer les gens à respecter le travail des autres (punir le saccage) et leur vie privée (droit à un chez soi, même sans propriété privée).
     
    quand on analyse ce qui se passe aujourd’hui , ces abstractions permettent une compréhension concrète des choses et des solutions

    Justement, si on évite ces abstractions, la compréhension du monde réel n’en est que plus évidente. Le système créé est un système de domination pyramidal où la liberté du plus grand nombre est bafouée. Au lieu de dédommager ceux qui sont privés d’immobilier faute d’argent, on leur demande de s’aliéner au travail pour ceux-là même qui possèdent presque tout. C’est l’exact contraire d’un compromis démocratique : on avantage ceux qui ont le plus de droits (peu nombreux) au détriment de ceux qui en ont moins, et à mon avis, en constante augmentation. Pire, on a réussi à faire adhérer le plus grand nombre à cette logique prédatrice de concentration des richesses (mes phrases précédentes sembleront ineptes pour la majorité).
     
    Mais je vous rejoins totalement sur la nécessaire révolution intérieure. Les pauvres ne sont, pour la plupart, que des riches qui n’ont pas réussi. A partir de là, le système pyramidal a de beaux jours devant lui et le grand jour serait encore un coup pour rien.

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