Comme tous les libéraux, tu ne comprends absolument rien au principe de liberté. Il y a 2 principes fondamentaux qui sont universels et qui régissent la liberté, ce sont des principes de morale : 1) la liberté s’arrête là où commence celle des autres 2) ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse
Je suis contre la propriété privée parce que je suis pour la liberté maximum, étant entendu que les principes moraux précédents doivent être appliqués. Sinon ce n’est pas la liberté, c’est la dictature de quelques-uns.
Quant au régime communiste chinois, il n’y a de communiste que le nom, c’est une dictature, comme celle de Staline et comme celle des USA (où la CIA, les banquiers de la FED et les marchands de canon ont le pouvoir, le président étant une simple marionnette, mal en a pris à JFK d’avoir successivement contesté ces 3 pilliers du pouvoir).
Il faut de toute façon avoir l’imagination d’un moineau pour systématiquement traiter de "faux communiste", ou dictateur bien réel, toute personne qui viendrait s’attaquer à la sacro-sainte propriété privée, celle-là même qui fait que des personnes comme Mme Bettancourt qui n’ont jamais travaillé sont parmi les premières fortunes de France, pendant que ses propres salariés pourront travailler plusieurs vies dans son entreprise, ils n’auront jamais les moyens de posséder Loréal.
La propriété privée d’une personne correspond à l’interdiction des milliards d’autres humains (et à leur asservissement pour se loger et se nourrir). Clairement, la propriété privée est liberticide pour le plus grand nombre. Mais il va falloir remettre en cause ton éducation si tu veux imaginer ce que pourrait être la liberté maximale, et c’est vrai que c’est un peu trop dur pour certains.
Oui, supprimons la propriété privée qui nous interdit tout ("Défense d’entrer") et créons une économie démocratique d’abondance et de gratuité (partage) pour remplacer celle totalitaire actuellement en place (investissement démocratique, par vote de l’intérêt maximum). Rappelons que c’est la démocratie qui maximise la liberté en cas de conflits entre personnes. En l’absence de conflits (rares quand même, sauf dans les déserts), liberté totale, on est d’accord.
Quant à l’état, si l’économie était démocratique, on pourrait s’en passer, c’est vrai. Mais supprimer l’état dans une économie totalitaire revient à l’économie de Pinochet : un désastre humanitaire.
Non c’ est le contraire , si ces réseaux sont contrôlés le risque de dictature est même très grand !
Non, il y a 2 mouvements qui s’opposent sur internet, le mouvement libre, open source (GNU, Linux, perl,...) et le mouvement totalitaire de contrôle généralisé (facebook, par exemple). A nous de développer activement la bonne voie.
Il faudra évidemment que l’on vote sur des outils open-source avec des serveurs accessibles en lecture aux citoyens pour vérifier les programmes qui devront être le plus simple possible.
Mais je n’y crois pas une seule seconde. Mettre en place une vraie démocratie signifierait notre arrêt de mort (car elle n’émergera pas spontanément partout au même moment).
Nous sommes déjà dans le NWO (libre circulation des capitaux et marchandises). Les changements apparents ne sont que la nécessaire transition (mise à niveau des rares travailleurs restants, ou, dit plus simplement, alignement sur ceux qui n’ont aucun droit).
Quant aux sciences et techniques, si prometteuses, elles peuvent être dévastratrices dans une oligarchie renforcée (ce qui est le cas aujourd’hui). Car des entreprises privées pourront aisément recruter des techniciens brillants mais affamés par une société inégalitaire, et les pousser à produire des virus létaux si on leur promet de les envoyer vers ceux identifiés comme la cause de leurs souffrances (d’autres religions, d’autres états, d’autres "races",...), ou mieux, si on leur cache les desseins du projet global sur lequel ils travailleront (fordisme du désastre, aucun responsable). Le nazisme (on y est déjà, à mon avis) n’est que l’aboutissement d’une oligarchie forte avec une soumission parfaite (soumission qui découle d’une peur entretenue de la misère elle-même entretenue). Bref, on va peut-être sérieusement déguster : la prise de conscience du peuple est toujours d’une lenteur absolue par rapport à la détermination des oligarques. Et après l’apocalypse, les gens penseront juste à reconstruire, sûrement pas à punir les vrais responsables : l’histoire se répètera, comme prévu.
Interdire la propriété privée paraît en effet totalitaire. Mais actuellement, la propriété privée s’impose aussi à tout le monde, sans aucune alternative. L’ensemble des lieux habitables (ou de production) sur cette Terre "appartient" donc à des privés ou à des collectivités plus ou moins restreintes, ce qui interdit formellement le droit de penser autrement et de vivre en se passant de ce "droit" qui ne restera que désir et soumission pour le plus grand nombre (car être locataire n’est pas une façon de s’en libérer, bien au contraire).
D’ailleurs il va de soi que nous devrions sortir de la société marchande (ou du moins, dans un esprit parfaitement libertaire, autoriser d’autres systèmes en parallèle à l’économie marchande qui est, elle-même, parfaitement autoritaire), ce qui est possible de nos jours (abondance globale) et qui ne l’était peut-être pas du temps de Marx.
Et, pour ce qui est des dérives totalitaires, je crois que l’anarchisme (ou la démocratie directe pour être plus sobre) et les progrès dans les réseaux (internet) doivent nous en écarter complètement. Que diraient les anciens penseurs philosophiques s’ils avaient eu connaissance des moyens que nous avons aujourd’hui ? En ce sens, le plan C d’Etienne Chouard est un peu lourd : pourquoi avoir des gouvernants et des gouvernés ? Sans gouvernants, plus besoin de constitution. Tout est résolu par initiative populaire.