Après les massacres du 11 septembre 2001 aux USA, de Madrid en 2004,
de Londres en 2005, de l’école juive de Toulouse, de Charlie Hebdo, du magasin
cacher de Vincennes, du Bataclan, de Nice, de Saint Étienne du Rouvray... pour
ne parler que des plus connus perpétrés "en Occident" ces dernières
décennies, les "maîtres penseurs" aux pouvoirs politiques et
médiatiques répètent à l’infini qu’il est inutile d’aller voir dans la
théologie de l’islam s’il y a des éléments permettant de penser que les
assassins ont été, comme ils l’ont crié
en tuant, inspirés par leur Dieu Allah.
Les maîtres penseurs désignent même comme coupables des
crimes commis ceux qui refusent de s’accrocher à l’idée reçue, proclamée et
consolidée par eux à tout instant, selon laquelle "l’slam n’est pas dangereux". Ils tiennent à ce qu’on en reste
à la laïcité sacralisée dans sa
conception de 1905.
L’église catholique sait parfaitement que sa propre
théologie contient des éléments alimentant la très directement criminogène
théologie islamique. Elle ne veut pas qu’on y touche et fait donc corps, sur
ce point, avec ses pires ennemis athées.
J’attends de Michel Onfray, selon moi le plus apte à le faire bien, qu’il
dépasse un peu son athéologie et qu’il s’attaque de front au grand mensonge néo-négationniste et à la ravageuse tricherie
éxégétique :
Le petit dernier de mon voisin est
particulièrement brillant. À 5 ans il sait parfaitement lire et écrire et,
vingt fois par jour, il dit qu’il veut être le vrai philosophe du siècle. Je
suis convaincu qu’il le sera, parce qu’il est beau comme tout, et parce que je
l’ai déjà vu appuyer sur le bouton de mise en marche de l’installation vidéo de
son papa, puis courir s’asseoir devant la caméra pour s’assurer que c’est lui
qu’on verra à la relecture.
Mais, surtout, je l’ai vu reprendre par terre
un livre de Michel Onfray, que son papa avait laissé tomber avant de s’endormir.
Je l’ai vu "feuilleter à plusieurs
reprises" en tenant le livre à l’endroit et, depuis, je l’ai surpris
avec un autre livre du même auteur qu’il n’a pas "lu en entier" mais tout de même "parcouru brièvement", là encore en tenant le livre à
l’endroit.
Il m’a parlé de ces livres à plusieurs
reprises, sans se tromper. Il a parfaitement compris qu’il s’agit de quelque
chose comme de la philosophie et il a commencé à m’en faire une analyse
critique très argumentée.
Je suis vraiment très fier d’être le voisin
du plus grand vrai philosophe du siècle.
Tant que Michel Onfray refusera d’analyser explicitement la
tricherie exégétique, laquelle justifie la théologie criminogène, directe et
indirecte, il manquera le plus indispensable volet à sa réflexion. C’est lui
qui est le plus comptétent, et le plus honnête, pour faire sortir le monde
athée et religieux du monstreux mensonge, qui nous conduit à l’islamisation de
la France, de l’Europe et du monde.
La poursuite de la
décadence n’est nullement fatale. Nous ne sommes nullement condamnés à
"sombrer avec élégance"
En France, Bernard-Henri Lévy a bien montré
en quoi le léninisme contenait les graines du stalinisme.
Mais BHL, grand promoteur et profiteur de
l’économisme, n’a évidemment pas basé son analyse sur la tentation qu’exerçait cette
philosophie sur les révolutionnaires "communistes", jusqu’à obtenir
qu’ils s’y rallient totalement.