J’aime votre recherche mais, s’il vous plaît, faites la bien. Cherchez à
comprendre aussi en quoi la
théologie chrétienne s’est égarée dans des croyances déraisonnables qui,
aujourd’hui, même si c’est indirectement, alimentent
la persécution des chrétiens d’Irak et d’ailleurs au Moyen Orient.
Après Mossoul, après Alep, après Charlie,
le Bataclan, le 14 juillet de Nice... il est urgent que les chrétiens rejettent
fermement la "complicité spirituelle" que les théologiens fous du
christianisme apportent à ceux de l’islam. J’ai développé sur Agoravox ici :
Il est grand temps que celui-ci entre dans le merveilleux bedosisme du merveilleux audiovisuel de la merveilleuse époque que nous vivons
Quand l’insulte et la grossièreté font ricaner les confrères et les spectateurs invités aussi bien sur Canal Plus que sur Twitter, sur BFM ou, depuis des années, sur la radio de service public France Inter, c’est qu’il s’agit d’une importante avancée culturelle et civilisationnelle.
La décroissance de la production et de la consommation mondiales sera une excellente chose SI elle est accompagnée d’une radicale modification de la répartition de ce qui est produit, les plus démunis, peuples et individus ayant la priorité absolue.
Oui microf, "l’Occident" doit
"revenir vers la plus grande valeur chrétienne qui est L’AMOUR".
Mais l’Eglise catholique, qui rassemble la
plus importante composante du christianisme, s’est mise en situation de pas
pouvoir le demander de manière crédible, juste après avoir réanimé en son sein -
et au plus haut niveau ! - la croyance dans la "bonne violence voulue par
le Dieu de l’Ancien Testament".
La trahison du merveilleux Jésus de
Nazareth et des Évangiles par l’Église actuelle est donc logique, et très compréhensible sa
complaisance pour la religion islamique, laquelle était violente dès sa conception théologique originelle il y a 14 siècles.