Quelle curieuse idée, Éric, que de vouloir
continuer à penser !
Faites donc comme nos gouvernants, adoptez "une spiritualité de
jeu vidéo" : tac tac tac tac... aïe, j’ai cliqué trop tard, j’en ai raté
un ! Je recommence : tac tac tac tac...
Pourquoi voulez-vous encore trouver des relations de cause spirituelle (religieuse ou laïque) à
effet ?
Depuis hier nos grands journalistes nous prouvent qu’il n’y en a pas . Y aurait-il un lien entre les massacres de
Bamako et ceux de Paris ?NON,
répondent-ile en choeur après avoir posé la question, et après avoir très
sérieusement enquêté :
Pas les mêmes individus, pas de séjour dans les mêmes appartements,
pas de kalchnikov passée des uns aux autres, pas d’échanges téléphoniques, pas
d’échanges sur Internet...Et puis
surtout : pas le même nom, les organisations qui revendiquent les massacres...
Alors oui, quelle idée saugrenue vous avez que d’imaginer un lien
qui s’appellerait l’islam !
Soyons raisonnables, Éric, laissons "penser" ceux qui sont
habilités à le faire !
Même à 100 ans ce sera bien de retourner sa veste si c’est à cet âge là que l’on prend enfin conscience qu’elle popularisait d’horribles inscriptions qui s’y trouvaient imprimées.
Même à 100 ans, s’il atteint cet âge, l’ancien pape Benoît XVI, principal auteur du Nouveau Catéchisme réactivant et rejustifiant la violence religieuse, aura raison de proclamer avant de mourir qu’il avait fait une tragique erreur :
Oumma tv, la télé de la communauté islamique, relaie les intellos français qui militent depuis des années, avec le gouvernement, pour l’expansion de l’islam en France. Je ne vois pas où est la contradiction.
Ceux qui commettent les attentats, mais aussi nos gouvernants et journalistes qui veulent innocenter leur
religion islamique - laquelle cultive la haine et la violence à commettre
contre ceux qui ne se soumettent pas à son Dieu Allah - sont trop enfermés dans
l’admiration de la technique.
Ces gouvernants et journalistes sont, en fait, soumis à la technique tout autant que les
musulmans pacifiques et mal informés sont soumis à leur Dieu malfaisant (lisez Jacques
Ellul).
Mais les dirigeants catholiques actuels qui utilisent leur religion à des fins de pouvoir sont aussi - même
si c’est indirectement-
responsables de la violence islamique aujourd’hui réactivée quand, trahissant
le Jésus dont ils ont fait leur Christ, ils réaffirment par ailleurs que la
violence attribuée à leur Dieu à l’époque de l’Ancien Testament lui était attribuée avec raison, et qu’elle était justifiée :
".../...
il va bien vous falloir un jour le reconnaître, chers musulmans pacifiques,
c’est bien le même Dieu Allah qui, dans le Coran, vous demande d’aimer et de
respecter l’autre membre de votre communauté, d’aimer vos parents et vos
enfants, qui vous demande de pratiquer l’altruisme et la charité, qui vous
demande de venir en aide à celui qui, dans
votre communauté, est malade ou miséreux… tout cela est bien réel, mais
c’est bien le même Dieu qui cultive par ailleurs, dans le même Coran, la haine
des juifs, des chrétiens et des athées. C’est bien votre Dieu commun qui
appelle par ailleurs à de prétendues justes tueries de toutes sortes.
Vous
ne trouverez jamais de solution à votre triste sort, jeunes musulmans
malheureux, si vous n’acceptez pas de voir cette réalité, la plus flagrante
réalité de l’islam depuis qu’il existe.
Hélas
il faut le reconnaître, ici en France vous n’êtes pas aidés par les gouvernants
de la République théoriquement démocratique où vous vivez, car ceux-ci ne
cessent de nier cette réalité basique, constitutive
de l’islam, verrouillée depuis l’origine par son créateur Mohamed et par les
rédacteurs du Coran, et plus tard par ceux de la charia.
Ne
vous laissez pas tromper par ces gouvernants qui, méprisant la laïcité qu’ils
ont le devoir de défendre vont, après les massacres islamiques de janvier,
consacrer encore plus de fonds publics à la construction de mosquées et à la
formation de prétendus bons imams, chargés d’enseigner l’islam seulement
tolérant et pacifique, c’est-à-dire un islam qui n’existe pas.