Cathy, s’il vous plaît, posez-vous cette
question : la Parole que propose l’Église catholique actuelle est-elle vraiment la Parole
de Dieu telle que la concevait Jésus ?
Le texte proposé dans le commentaire que
j’ai déposé ci-dessus, en n°1, s’adresse aussi à vous.
L’utile
est ici totalement joint à l’agréable. Quel plaisir d’entendre exposés, dans un
langage parfaitement clair, des éléments historico-philosophiques
indispensables à la compréhension de notre époque, et à la recherche de solutions à ses graves problèmes.
Une petite réserve, accentuée par la présentation de micnet : le christianisme,
effectivement schizophrène, ne balance pas vraiment entre le message
évangélique de l’amour du prochain et la pratique de la violence.
Sa pratique de la violence - et
aujourd’hui sa contribution indirecte à la violence islamique - découlent
de l’incompréhension du message évangélique par les premiers chrétiens, puis de
l’église catholique durant les siècles de sa formation.
Que la volonté de pouvoir et le dogmatisme déformateur continuent de
primer aujourd’hui chez les hiérarques catholiques, c’est ce que nous devons
combattre avec la plus grande fermeté.
Il serait bon pour eux que Yohan et son interlocuteur poursuivent leur recherche en se demandant si le christianisme, tel qu’il existe encore aujourd’hui, est bien le "jésuïsme", cette religion vers laquelle Jésus de Nazareth voulait voir évoluer la sienne, et pour laquelle il a accepté de mourir sous la torture.
La communauté humaine a un but commun : faire vivre dignement, humainement la totalité de ses membres.
Le faux socialisme actuel, comme celui de la fausse "gauche" et de la fausse "extrême gauche" en France n’apporte effectivement qu’une division supplémentaire, comme vous le dites.
Vous avez encore raison quand vous dites qu’il faut "régler les conflits aux moments où ils sont encore gérables, c’est-à-dire le plus tôt possible". On voit actuellement à quel point l’avenir est inquiétant quand les dirigeants d’un pays, comme ceux de la Sarkhollandie, s’emploient à nier leur existence.