Face au grandissant problème de l’immigration les « gauches » françaises ont atteint un niveau
de stupidité stupéfiant..
Il y a un an ou deux, à Dakar, lors d’un forum
mondial, pendant près d’une heure sur France Culture, au micro d’un
journaliste très complaisant, une militante d’ATTAC et un africain ont expliqué
que s’installer là où on veut dans le monde est un droit car la terre en
sa totalité appartient à tous les humains.
Je suis d’accord sur le principe de l’appartenance de
la terre à tous. Un principe philosophique qui doit nous conduire à construire
un monde solidaire, où les richesses sont équitablement réparties et où chaque
individu et chaque peuple doivent avoir le souci du bon rapport à l’autre,
ainsi que le souci écologique du maintien en bon état de l’ensemble de la
planète afin qu’elle reste vivable, pour ses habitants d’aujourd’hui et pour
ceux du futur.
Je pense donc que l’on doit tendre à établir la
possibilité de tous les humains d’aller là où ils veulent, mais dans de bonnes
conditions et - ce qui me paraît aller de soi - de manière organisée,
c’est-à-dire sur le long terme, au fur et à mesure que les
développements économiques et humains, les niveaux de vie, les différentes
cultures, traditions, croyances... convergent vers une conception globalement
conviviale.
Mais ce n’était pas le discours de nos deux militants
de Dakar, qui insistaient sur le droit de tous d’aller s’installer où ils
veulent dès maintenant, aujourd’hui même. Et ceci sans qu’à aucun moment
ne soit énoncée la nécessité, le devoirde respecter celui, individu
ou peuple, chez qui l’on irait s’installer. Le principe qui apparaissait
clairement c’était que, en fait, ce que cet individu ou ce peuple considèrerait
comme étant un « chez lui » n’existe pas.
Pendant une heure, conscient que cette bêtise
« de gauche » s’ajoutait à celle qui, depuis des années, conduit à
l’exigence de légalisation des clandestins et au droit de vote pour les
étrangers j’étais effrayé, certain que ce démagogique encouragement serait
forcément suivi, et rapidement, par des migrations très massives et sans règles
d’africains, entre autres, vers la France et l’Europe. Et il me paraissait
évident qu’aussi bien les accueuillants que les migrants y trouveraient principalement
des occasions de graves conflits.
Ceci d’autant plus que, parallèlement, se développe
l’autre énorme sottise « de gauche » - mais aussi de droite -
consistant dans le nouveau négationnisme qui s’acharne à ne pas voir la
dangerosité constitutive de l’islam, lequel serait forcément la religion
d’un nombre très important des migrants.
En même temps que l’une des
principales raisons de fuir leur pays.
L’humanité n’est pas pour moi "l’universel logique et
abstrait". C’est la très concrète population mondiale dont la composante
la plus déshéritée, désespérant de pouvoir s’en sortir chez elle, ira de plus
en plus tenter de vivre correctement ailleurs. La migration, comme tout le
monde peut actuellement le constater, a commencé. Elle ne s’arrêtera plus, sauf
si le
socialisme, le vrai, devient enfin la politique pratiquée mondialement... ou au moins partout en Europe de façon
qu’une puissance importante présente une alternative à l’économisme
actuellement partout dominant.
Avant ça, bien sûr, il faudrait que les fausses gauches, de toute
urgence, cessent de patauger dans une grandissante sottise.
Dans mon
commentaire suivant, un petit texte personnel déjà publié à deux reprises.
Entre autres raisons d’y rejeter la
fausse gauche hollandienne, la fausse extrême gauche et les écologistes de
pouvoir j’y donne celles-ci :
"Tous
ont choisi de mépriser leur pays et de lui retirer toute possibilité de
décision importante, comme l’exige le type de communauté européenne mis en
place contre, en France, la volonté populaire.
Tous
ont résolument choisi de présenter comme une insanité toute réflexion sur
l’identité de leur nation."
Merci Frida. Votre réponse est éclairante. Je reste cependant convaincu, comme Farida Belghoul, que l’enseignement de la théorie du genre (ou plutôt, de ce qui, très semblable, la remplace en ayant fait disparaître le mot) reste un danger important.
Vous dites que "il ne faut pas se gourer sur l’idée qu’on se
fait de Dieu".
Je pense que les chrétiens continuent de "se gourer
gravement" quand ils continuent d’attribuer à Dieu une volonté criminelle
à l’époque de l’Ancien Testament. Je pense qu’ils continuent ainsi d’alimenter
la violence islamique, comme le faisait leur église à l’époque de sa création.
J’aimerais connaître votre opinion sur ce point précis.