Le "déclin de spiritualité" est dû, en France, aussi bien aux faux laïcs de la fausse gauche qu’aux partisans de l’islamisation du pays au sein de l’église catholique, lesquels sont très bien représentés par l’évêque d’Évry.
S’ils en sont là c’est parce qu’ils s’accrochent à ce qui reste criminogène au sein du christianisme, et qui a servi à élaborer la violence islamique dès l’origine de cette religion :
Si j’en crois la présentation qu’il en a faite à Elise Lucet sur
France 2, dans son récent livre Croyance (*) Jean-Claude
Carrière rate, lui aussi, l’occasion de dénoncer prioritairement l’actuelle re-justification de ce qu’il
y a de plus gravement criminogène
dans les croyances religieuses.
L’auteur - a-religieux - de l’excellente Controverse de Valladolid prend même la grossière image à la mode
du prétendu "violent Jésus" pour illustrer la criminalité religieuse.
Espérons alors que le livre est plus sérieux, et plus utile au présent et au futur, que ce qu’il parait être dans cette présentation.
Il devient de plus en plus difficile, en France, de cacher le
bien-fondé de l’islamophobie. Pour parler des meurtres commis par des musulmans
on parle alors de terrorisme ou, un peu plus précisément, de
"radicalisation" ou de "djihadisme", mais sans préciser qu’il s’agit de la mise en application d’appels
à tuer énoncés par le prophète Mohamed et les rédacteurs du Coran.
C’est ainsi que, ce jeudi 9 juillet, le journal La Croix publie
quatre pages sous le titre La lutte
s’organise contre la radicalisation.
Il est regrettable que le philosophe Marcel Gauchet ait accepté d’y
jouer ce jeu de l’évitement du sujet réel, alors que l’occasion lui était
donnée de dire en quoi ses livres Le
désenchantement du monde (1985) et La
religion dans la démocratie (1998) dénonçaient insuffisamment la théologie
criminogène établie par l’hébraïsme, puis confortée par le christianisme, avant
la naissance de l’islam qui l’a prise pour modèle.
Faux christianisme, selon moi, en tous cas faux
"jésuïsme", qui continue de se faire, même si c’est indirectement,
complice de la très concrète et très durable criminalité islamique :
Si l’on tient à rester soumis, enfermé dans ses certitudes, il vaut
mieux, en effet, ne pas lire le livre de Majid Oukacha, car celui-ci s’adresse
à des lecteurs ayant l’esprit libre, qui réfléchissent et qui veulent vivre en
paix avec les autres habitants de la planète, dans l’égalité des femmes et des hommes, dans le respect mutuel et dans la
solidarité.