Oui, elle et il méritent bien un article. Mais canarder Vatican 2 et
persister à croire que le jean-marielepénisme
est proche de la spiritualité de Jésus de Nazareth, c’est un peu gros. Mais
bon, ils sont jeunes.
Concernant "l’abattage rituel auquel le christianisme a renoncé
depuis 20 siècles" nos sympatiques militants cathos feraient bien d’aller
un peu plus loin dans la réflexion :
Il et elle feraient bien de mettre un peu de doute, aussi, dans leur
conception selon laquelle "l’islam est adapté à d’autres peuples".
N’y aurait-il pas du mépris pour ces peuples, de la vanité et de l’égoïsme bien
de chez nous dans cette conception ?
Cette vidéo et l’extrait musical m’ont, en tous cas, donné l’envie
d’écouter les chansons.
Après avoir achevé la lecture du très utile livre de Majid Oukacha,
j’ai lu le "très bon mauvais livre" d’Abdennour Bidar Plaidoyer pour la fraternité, qui se lit beaucoup plus vite.
Forcément très bon livre puisque l’auteur y appelle à la fraternité,
laquelle est une très bonne, une très souhaitable chose, qu’on aimerait voir
appliquée vite et partout si l’on a un peu d’humanité en soi.
Très mauvais livre parce que Bidar appelle à la fraternité en
répétant partout cette énormité : l’islam est compatible avec la laïcité !
S’il y a une chose que le prophète Mohamed et les rédacteurs du
Coran présentent avec insistance comme étant absolument incompatible avec la nouvelle religion qu’ils viennent
de créer, c’est bien ce qu’on nommera plus tard la laïcité.
J’aime bien Abdennour Bidar, comme j’aimais bien Malek Chebel quand
je l’écoutais pour la première fois mais, avec les années, celui-ci est devenu
le principal, le quasi-officiel porte-parole, en France, de ce flagrant néo-négationnisme, qui nie le totalitarisme et la violence basique, théologique, constitutive de l’islam.
Je me demande maintenant avec une certaine angoisse si les frères
Bencheikh - que j’aime bien également - vont tenter de ravir à Abdennour Bidar
la place qu’il a prise à Malek Chebel dans la compétition pour le rôle de
premier négateur français de la réalité islamique.
Car je les crois capables d’écrire de bonne foi un aussi "très mauvais bon livre", tout aussi bien intentionné, que celui d’Abdennour Bidar.
Je crois que, depuis Pascal, la plus importante question concernant la croyance religieuse a radicalement changé.
Même si le très bon écrivain Jean-Claude Carrière, auteur du récent livre Croyance, ne semble pas s’en rendre compte, l’important pour l’humanité n’est plus "Croire ou ne pas croire en Dieu" mais : "Ceux qui croient en Dieu doivent-ils continuer de croire qu’il a appelé à massacrer des êtres humains ?"... comme le judaïsme, le christianisme, l’islam et le bahaïsme continuent, à des degrés divers, de l’enseigner.
Bien d’accord également, Hieronymus. J’ajouterai seulement que les
chrétiens ont à réfléchir, eux aussi, à ce qui, dans les erreurs originelles de
leur religion, a servi de base
spirituelle violente à ceux qui ont élaboré l’islam et son Coran qui
appelle au meurtre.
Les chrétiens ont à rejeter fermement ce qui, dans leur actuelle théologie continue d’alimenter la criminalité islamique : le persistant
enseignement que le Dieu qui, dans l’Ancien Testament, appelle lui aussi, déjà, au meurtre - et même à un très
explicite génocide dans le Livre de Josué ! - est bien le même Dieu que celui
des chrétiens.
Je prétends que si, par exemple, l’évêque d’Evry Corbeil-Essonnes
Michel Dubost refuse de signer la pétition contre la transformation d’églises
en mosquées c’est avant tout parce que, comme toute la hiérarchie catholique
actuelle, il est enfermé dans le monstrueux dogmatisme qui maintient divine et
sacrée la criminalité vétérotestamentaire.
Il n’y aura pas de durable destruction
de la criminalité islamique si la
théologie criminogène de l’islam n’est pas détruite.
Il n’y aura pas de durable
destruction de la théologie criminogène islamique si la théologie criminogène judéo-chrétienne n’est pas détruite.
Voici un extrait de mon plus récent article "Mes camarades de gauche vont-ils enfin s’indigner pour cette bonne raison ?" :
Je ne suis ni raciste ni
xénophobe, j’ai ces sentiments en horreur. Je ne suis pas non plus
musulmanophobe. Pour les musulmans j’ai plutôt de la compassion. Je n’oublie
jamais, en effet, que dans leur grande majorité, ils n’ont jamais choisi
d’être musulmans.
Il en est ainsi tout particulièrement de ces nombreux
enfants qui, ici en France, sont enfermés dans l’islam dès leur naissance parce
que leur papa est musulman, et même si leur maman, elle, est chrétienne ou sans
religion. Je prétends que, contrairement aux gouvernants de la République
laïque qui n’empêchent pas cet enfermement, je les aime, moi, ces enfants musulmans
malgré eux.