Oui "on est" ici,
hélas, "dans la musique",
pas dans la chanson, et les paroles sont, comme il se doit aujourd’hui,
incompréhensibles. Je vous remercie donc beaucoup de les avoir reproduites car
elles méritent d’être connues.
Pour le reste, même si les capitalistes, et tout spécialement les
américains, jouent effectivement avec l’islam pour servir leur mauvaise cause
impérialiste, il ne s’agit nullement d’un islam "tel qu’il est
devenu". L’islam est très explicitement très violent, très criminogène depuis sa création il y a
près de 14 siècles.
Il faut, sur ce point précis, dénoncer l’imbécile contre-vérité que les mauvais gouvernants de la
Sarkhollandie, et ses mauvais journalistes - mais avec la complicité, aussi, des institutions qui dirigent les autres monothéismes - tiennent à imprimer dans l’esprit
des peuples, français et européens, qui subissent de plus en plus l’islamisation
de leurs pays.
Dans d’autres articles d’Agoravox, Majid Oukacha présente son livre
dans lequel il apporte de très nombreuses preuves de la violence, originelle, théologique, constitutive
de l’islam :
IL ÉTAIT UNE FOIS L’ISLAM (aux éditions Tatamis, mars 2015)
siting bull ne cherche pas à savoir et à comprendre le contenu du
Coran. Il a besoin de "savants" de l’islam qui lui disent ce qu’il
doit penser. Et ici il "demande les références du mec pour savoir de quoi
il parle".
Mais il y a un point sur lequel il dit la réalité : le coran se veut être la continuité de la
bible. Et, hélas, il y a un point très précis - le pire - sur lequel le
Coran est la continuité de la Bible
: l’affirmation que Dieu appelle à
commettre des violences, prétendument pour le bien de l’humanité.
Là-dessus les chrétiens d’aujourd’hui ont un "devoir
d’indignation" : ils doivent exiger que leurs institutions, notamment
celles de l’église catholique, cessent de répéter que "c’est vrai, Dieu a
appelé à commettre des grands massacres, puisque c’est écrit dans l’Ancien
Testament, qui est la Parole de Dieu".
C’est cette horrible croyance qui a servi de modèle au prophète
Mohamed et aux rédacteurs du Coran pour réaffirmer, lors de la création de leur
nouvelle religion, que Dieu appelle
toujours à massacrer, et qu’il le
fera avec raison jusqu’à ce que tous les peuples du monde lui soient soumis.
J’aime votre démarche spirituelle, Rounga, mais ne pensez-vous pas
que nous avons aujourd’hui bien mieux, bien plus urgent, à faire que
d’approfondir la pensée de Marc Aurèle et de Pascal sur le point discuté ici :
croire ou ne pas croire, croire pour être récompensé ou pour de plus nobles
raisons, la récompense contenue ou non dans la croyance elle-même, etc. ?
Nous avons aujourd’hui à chercher une "solution à un problème
existentiel" qui devrait primer sur tous les autres. La situation du monde
actuel se distingue par une mise en application d’un tragique aspect de
la croyance : Dieu a commandé aux hommes de commettre des "bonnes"
violences pour atteindre "la vie bonne". Cette situation est telle
parce que, justement, on n’a jamais vraiment cherché dans les bons termes, au
sein des religions, dans le monde précédent.
Des musulmans "se radicalisent" dans cette mise en
application de la théologie criminogène enseignée par leur prophète Mohamed et
les rédacteurs du Coran, mais nos gouvernants et nos "informateurs"
ne disent pas que c’est en cela que consiste la radicalité des
"terroristes", des "djihadistes", des
"islamistes"...
Cacher la réalité originelle, constitutive,
de l’islam est le premier point de leur programme de répression de la
criminalité religieuse qui s’étend en France et en Europe. Bref, ils mentent pour rassurer.
Mais, pas plus que ces mauvais gouvernants et mauvais journalistes,
les chrétiens ne protestent contre l’entêtement de leur église à justifier la
théologie criminogène qui a inspiré la
violence islamique prônée par le prophète Mohamed et par les rédacteurs du
Coran :
Je trouve très dommage que Servat, l’un de mes chanteurs préférés, ait cru devoir faire une intervention anti-patriotique pour défendre sa blanche hermine. Il a beaucoup mieux à faire :
@Soi même J’aurais préféré un véritable échange, une réponse sur le fond mais, il faut "se faire une raison" : la raison raisonnante n’est pas ce qui intéresse le plus la majorité des internautes.