Quant à la seconde, j’en
connais pas lourd qui ont son niveau d’érudition.
Arf, c’est sûr, elle n’est
pas restée éblouie par José Luis Pena, comme un lapin devant des phares de
voiture. Vous, ce sont les histoires extraordinaires que vous aimez, Valérie
Burgault est devenue adulte, depuis.
L’effondrement systémique a
été annoncé par Dennis Meadows et son équipe en 1972. Ce n’est pas un scoupe. Ce
qui a été à l’origine de tous les événements que l’on sait : conférence de
Stockholm, club de Rome, rapport Brundtland, sommet de Rio, les COP… Avec d’une
côté le greenwash pour les politiques impuissants et de l’autre l’oligarchie
qui prépare son arche de Noé en prévision du déluge écologique. Mais le
lapereau n’a même pas vu que vos ummites en toc ont pompé le rapport pour
raconter l’histoire cracboum de l’humanité qui va disparaître en quelques mois
(c’était pas pour le printemps 2021 ?).
Je sais que vous avez acheté
des feux d’artifices pour fêter le Cracboum. Mais Bourla, Billiou et Larry Fink
sont quand même plus intelligent que ça, Au moins reconnaître cela permettrait
de faire votre adolescence. Vous devriez surveiller la date de péremption sur vos
pétards.
Pour faire changer la peur de
camp, c’est là que tout commence. Le système médiatico-politique ne peut que
produire du mensonge et de la malfaisance. Car il ne peut plus faire autrement.
Il ne peut recruter que des malveillants. Si des députés intègres et
intelligents sont rentrés à l’assemblée : ils ne peuvent que rester
isolés, ou ils sont obligés de participer aux idéologies dont le système
toxique a besoin pour être entretenu.
Les urnes, c’est fini,
le sketch dure depuis 40 ans, ce n’est que routine qui consolide le système. On
ne sait même pas si deux millions de voix ont disparu aux élections
présidentielles 2022. Car la possible victime n’a même pas posé la question.
Car la candidate n’a même pas envie d’être élue présidente. Car elle sait qu’elle ne pourra pas gouverner contre le système. Bref, c’est
fini, le système toxique marche trop bien, les cliquets sont trop nombreux,
solides, affinés. On ne peut plus rien faire d’autre que péter la machine.
Alors que devient une
rébellion ? Je ne sais pas, vous non plus. Mais péter la machine infernale, soulagera déjà. Cela
ferait des morts ? Sans doute. Le système produit déjà ses morts de toute
façon : les malades pas soignés, les faux vaccins qui tuent, la précarisation
du travail, l’inflation pour complaire à Washington qui a besoin de détruire la Russie, la destruction volontaire
des artisans, PME, etc… Et ce système ne peut que produire de plus en plus de
morts.
Mais une rébellion, c’est
une tragédie qui reprend, qui réveille tout le monde, permet de reprendre
possession du politique, ouvre des choix et des possibles. Est-ce que ça peut
être pire ? Le pire est déjà là de toute façon.
Et j’avoue que le
couplet permanent sur l’éducation des masses me fatigue. Aux réferendums de
Maastricht, et du TCE, ce sont les ouvriers, paysans, professions
intermédiaires qui ont voté pour garder le pays et la capacité à se gouverner.
Ce sont les CSP + qui ont voté la vente du pays à l’UE et au fric.
Pas d’opinion sur le changement climatique. J’ai lu un
article que je ne retrouve plus montrant qu’un relevé de températures sur 100
stations météos bien réparties sur tout un territoire fournit une moyenne et
une évolution de celle-ci très différente qu’un relevé à partir de 1000
stations réparties sur ce même territoire. Car le relief inégalement réparti dans le pays et les micro-climats "faussent" les données à partir de 100 stations. Généralement, une augmentation de données
affine une moyenne, alors qu’ici, elle change le paysage des températures.
Je suis aussi le fil twitter de marco nius, qui fabrique des
tableaux avec des grands ensembles donnés différents comme je sais faire une
omelette. Il passe son temps à relever des documents historiques sur le climat,
notamment des fortes amplitudes de températures impactant les écosystèmes qui
contredisent ceux communiqués par le GIEC.
Je pense que le choix de
suivre l’évolution écologique de la planète à partir de l’atmosphère était mauvais. Le climat est un système
homéostatique tellement complexe, avec les boucles de rétroactions si
nombreuses, des phénomènes de décompensations insoupçonnés qu’il me semble plus
que difficile de faire des diagnostics et prévisions pertinentes. Sans compter
que le marché du carbone est un truc imbitable aux entourloupes faciles.
SI Un "GIEC" avait
été fait sur le suivi des eaux, douces et salées, les stocks, leurs états et
pollutions, les réserves animales et coralliennes : le suivi aurait été
bien plus facile, parlant pour tous, avec les problèmes concrètement posés aux
solutions qui viendraient de leurs évidences, plutôt que des énoncés d’autorités
auxquelles il faut croire. C’est concret, tangible, comme l’augmentation des
plastiques dans l’eau. Même chose si cela avait été fait à partir de terres et
des réserves végétales. Il y a d’ailleurs une évidence facile à comprendre :
il faut planter des forêts à grande échelle. Elles fabriquent les nuages et
donc l’eau douce, dépolluent l’atmosphère, baissent les températures au sol, et
sont les matrices à l’engendrement des espèces animales. Et ce serait une
épopée bien plus chouette pour l’humanité que ce putain de "marché du carbone" (rien qu’à l’expression, on ne la sent pas l’écologie).
Oué, mais c’est exactement
ce que souhaite et fait macron. Il a déjà emprunté 600 milliards soi disant
pour le covid, tout en continuant à faire baisser les lits d’hôpitaux en
dizaines de milliers chaque année, et il doit encore emprunter 300 milliards en
2023 : ça s’appelle une banqueroute. Il détruit en même les PME/PMI pour
qu’il n’y ait pas la capacité économique à remonter le pays. Est-ce le
scénario à la grecque volontairement préparé, pour refourguer tous les actifs
restants du pays à Blackrock vers une économie dirigée exclusivement par l’oligarchie ?
Et l’Etat est complice
de la trahison contre le pays, quand il n’est pas mis en coma artificiel :