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Ces statistiques sont mal interprétées, elles mettent simplement en avant la supériorité absolue des aryens de race pure (Finlande, Norvège, Danemark) sur les peuples abâtardis (Anglais, Américains) et surtout sur les latins presque simiesques (Français, Italiens, Espagnols) dont les difficultés économiques durables révèlent en réalité la faiblesse du capital génétique de leur population.
On remarque aussi la compétence professionnelle plus grande des peuples protestants - durs et honnêtes travailleurs - sur les peuples catholiques, ramassis de fainéants hostiles, d’assistés, de collectivistes et de réfractaires au marché.
Enfin, l’étude souligne la relation entre un haut niveau de compétences et l’homogénéité ethnico-raciale d’une population, le Japon, la Finlande et la Norvège - trois pays monoculturels présentant une faible diversité raciale - obtenant les meilleurs résultats aux tests de numérologisme et de littératologisme.
Il convient donc de tirer les bonnes conclusions de l’analyse de ces statistiques. En effet, la solution ne réside pas dans l’éducation (surtout si le seul espoir est de se raccrocher à la médiocrité). mais bien entendu dans une politique eugéniste adaptée, conséquente et raisonnée, conduite sous l’égide de l’Union Européenne et des grandes institutions internationales.
En ce qui concerne la France, une politique d’élimination systématique des vieux débris soixante-huitard, des chômeurs de plus de 45 ans, des fonctionnaires et des immigrés de provenance subsaharienne, devrait permettre d’améliorer à brève échéance les résultats obtenus au test PISA.
Vive le nazisme 2.0
Excellente analyse. Le film de super-héros est devenu le principal véhicule du messianisme américain : mythe de l’élection, apologie du démiurge, monde divisé de toute éternité entre le "bien" et le "mal" mais perception relative voire "inversée" des valeurs (le mal peut engendrer le bien, au sens de l’utilité, tandis que la recherche orgueilleuse du bien peut conduire au mal, réflexion au cœur de la théologie luthérienne). Tout l’enjeu du super-héros, au départ enclin au doute, à la timidité voire la médiocrité, est de se montrer à la hauteur de la révélation de son élection (apparition du super-pouvoir) et de la responsabilité qui a été placée arbitrairement en lui (il n’a au fond aucun mérite, sa supériorité sur les autres hommes résulte du "don gratuit de Dieu").
Je relativise juste ton point sur les exceptions que constituent à tes yeux Iron Man ou Hulk. En réalité Iron Man répond au même type d’appel, tout aussi irrésistible, la seule différence c’est que cet appel ne provient plus d’un élément surhumain ou transcendant mais d’un émissaire (mandateur) humain qui le remplace en assumant exactement la même fonction : le père, un inventeur démiurgique investi du sentiment de sa responsabilité envers l’humanité, etc... dans le premier Iron Man - si mes souvenirs sont bons - le super-héros retrouve le "plan" d’une cité utopique imaginée par son père, dont l’hologramme (référence biblique) charge le fils de reprendre et exploiter au mieux sa richesse et son héritage pour le bénéfice des hommes. Là encore, on ressent le poids symbolique de la conception de l’épargne et de la transmission entre génération dans le protestantisme. C’est Bill Gates qui dit à son fils "je te donne tout cet argent et tout ce pouvoir mais tu dois te montrer à la hauteur". En France, Iron Man recevrait une lettre du fisc l’enjoignant de payer sa taxe sur l’héritage.
Hulk est un cas à part, car ce récit se rattache davantage au mythe fantastique du double et/ou de la créature révoltée, qu’à la mythologie messianique du super-héros américain.
Asselineau a quand même un petit côté mégalomane qui ternit toutes ses interventions. "tout le monde reconnaît que j’ai raison", "je l’ai toujours dit", "je l’ai proposé", "on m’empêche de parler", je, moi, je, je... et c’est de pire en pire à mesure qu’il s’enfonce dans sa stratégie de l’homme providentiel, imposé par les circonstances.
Il démontre qu’il n’est pas un homme politique quand il prétend que les Français s’obstineraient "à ne pas vouloir entrer dans le raisonnement que je leur présente" (alors que 9 Français sur 10 n’ont jamais entendu parler de lui, en fait) et en ajoutant, sans se démonter, que "tout le monde reconnaît que tout ce que j’ai dit s’est réalisé, tout le monde reconnaît la justesse de mes analyses économiques, financières, monétaires, diplomatiques, géopolitiques" (rien que ça).
Tout le monde, vraiment ?.. ses "analyses économiques" se bornent à prôner le retour à un capitalisme d’Etat un peu manichéen et à brandir l’arme de la dévaluation comme solution fétichiste à tous les problèmes, alors qu’une dévaluation massive (du franc ou de l’euro) entraînerait probablement autant de problèmes à long terme qu’elle n’en résoudrait dans l’immédiat... sinon plus.
"Il faut que les gens arrêtent d’être des enfants"
Bam ! Il se prend en plus pour le général de Gaulle, l’inspecteur des finances grandiloquent. Asselineau, tu es trop bon d’amener la bonne parole aux veaux que nous sommes, après tout tu es un haut-fonctionnaire (waaaah) comme tu aimes à le rappeler, donc un membre de l’élite éclairée, qui est la seule à pouvoir analyser et comprendre la situation... trop intelligent, trop haut... le bas peuple à l’instinct obscurci qui vote en grognant ne te mérite pas, O toi qui sait et qui possède LA solution - et c’est la raison pour laquelle il ne votera pas pour toi, rassure-toi, te laissant claquer un beau 0,3%, loin de la base électorale de 27% (FN+FDG) que tu prétends pouvoir viser. Une telle progression, on n’aurait jamais vu ça, sauf, peut-être à une période que d’aucuns qualifient des heures les plus sombres de notre histoire, etc, etc.
Et enfin, le clou du spectacle : balancer avec une rare suffisance que les problèmes économiques, sociaux, sociétaux et énergétiques ne comptent pas vraiment à côté de cette surdétermination de la construction européenne... quand on est haut-fonctionnaire, certainement pas. Mais ne dit-on pas que tout ce qui excessif est insignifiant ?
Je connais un (jeune) retraité de la SNCF qui a fait toute sa carrière au siège (à un niveau de responsabilité relativement élevé) et qui m’a dit que la SNCF abandonnait peu à peu un certain nombre de lignes régionales, jugées trop peu rentables, dans l’intention claire de les "refourguer" au privé au moment de l’ouverture à la concurrence, pour se focaliser sur le développement des lignes à grande vitesse reliant les grandes métropoles.
Dit comme ça, ça sonne un peu comme une théorie du complot mais le raccourci est tentant quand je vois ce qui se passe chez moi, où l’exploitation de la ligne TER a été réduite à deux trains dans la journée (matin et soir) avec une accumulation de problèmes en tout genre qui ne trouvent aucune solution durable (le service marche nickel pendant deux mois, et du jour au lendemain, c’est la quasi anarchie, "problèmes techniques" à répétition, "vache sur la ligne", "attaque d’extraterrestres" (j’exagère à peine).
A quelques rares exceptions, les agents se réfugient dans un mutisme irritant dès qu’on leur pose une question et se contentent de hausser les épaules en prenant leur air entendu : "c’est comme ça, on sait, et personne n’y peut rien".
Bref, je veux pas tomber dans la parano mais il y a clairement une "ambiance" de résignation... entretenue ou non.
A relativiser, le niveau de la livre était très élevé avant la dévaluation et reste supérieur à celui de l’euro. Les Anglais avaient donc une marge de manœuvre qui leur permettait de dévaluer tout en gardant une monnaie forte, qui comporte de nombreux avantages.
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