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thepouet

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  • 3 votes
    thepouet 6 novembre 2012 04:56

    A ma connaissance, Asselineau ne prend jamais en considération le fait que les banques sont en faillite virtuelle. Le fait que les actifs des banques sont remplis d’argent toxique ou/et hors bilan ne semblent pas l’intéresser … Pourquoi. ?

    N’est ce pas fâcheux ? Aurait-t-il peur de gêner les intérêts financiers, de poser les grosses questions, ou bien refuse-t-il de voir la situation ?

    Son idée fixe sur la sortie de l’ EU plait ; en effet les gens critiques envers ce système sont réceptifs à cette ré-appropriation d’une souveraineté perdue, voire voient en cette mesure LA solution, parce qu’ils jugent sur les apparences et non les causes profondes. Or, sans porter le débat sur les règles du jeu, les pustules que l’UE ont créées risquent de repousser au niveau national.

     

    Ce qui me semble faux ou insuffisant dans l’ approche d’Asselineau, est qu’il ne pose pas les questions en termes d’économie physique, participant de ce fait à ce que j’appellerai une capitulation intellectuelle bien pensante : Il « oublie » de partir de ce principe fondamental dans la question politique, le principe de « qu’est-ce qui, PHYSIQUEMENT dans l’économie, nous permettra de léguer à la génération suivante un monde meilleur ? »

    En tirant le fil, et envisagée sous cet angle, la question monétaire, trouvera des réponses aussi claires qu’implacables, que l’on sorte ou non de Europe .

     

    Si une masse de crétins retrouve sa souveraineté, qu’en feront-ils, s’ils demeurent dépourvus d’une idée perspicace de ce qui permet un avenir meilleur ???

    Cet « avenir meilleur » ne saurait être la moyenne des petits désirs de chacun ( la moyenne des très bobos « oh, moi, je le sens comme ça ! » lol ) mais doit assurer au contraire un socle commun : pas touche aux retraites, à la santé, à l’école, et regardons ce dont nous avons besoin en regardant avec deux ou trois décennie de recul depuis le futur :

    Par ex, on est en 2040, on fait quoi ?

    On fait la guerre, c’est à moi le pétrole ! Non c’est à moi ! Et l’eau ? Et le blé ? Alouette, au secours ! ( et on est bien parti !) 

    ou bien on s’arrange pour mieux partager, comme ils disent joliment au NPA, sans jamais songer, que invoquer le partage de richesses que cet argent qui tourne en rond ne produit jamais, c’est … ballot !

    Avez-vu entendu Mr Asselineau dire un jour : (petite graine que je vous suggère de planter dans votre cerveau ) :

    « les richesses se créent avec de l’argent que l’on crée ! » ( Cheminade )

    L’argent, en soi, n’est rien s’il tourne en rond à la city et pille l’économie réelle qu’il devrait nourrir …

    Ce qui renvoie à l’excellent système américain d’économie politique, (Hamilton ), rien à voir avec les USA que FA déteste. Il s’agit du système de crédit productif public, à conception intrinsèquement anti-oligarchique : de l’argent est créé avec comme idée d’améliorer la vie de la génération suivante, pas pour que les intérêts financiers se gavent et nous tiennent part le kiki !

    Ou et quand Mr Asselineau aborde-t-il ces questions ? Merci d’indiquer des liens, s’ils existent, ô amis internautes Asseliniens.

     

    Je n’ai toujours pas compris ce que FA compte faire de cet argent PQ, de cette faillite annoncée, ou de cette diarrhée monétaire attendue ( QE1,2,3 et la baguette à 5 € puis 10 € comme épée de Damoclès ? ), bref qu’elle est sa réflexion sur ce vaste système de « riba », ( Riba = usure dans le coran, cad le système d’argent élastique de la city de Londres et Wall Street, ce système qui, par nature, hypothèque l’avenir de nos enfants ), et l’attitude à adopter : on paie ou pas la et les dettes ? On le donne, ou pas, ce coup de hache dans les banques, pour séparer l’argent qui sert de souffle de vie à l’économie de celui des « too big to fail » mais qui « qui fail quand même ! » ( le fameux et urgent Glass Steagall Act )

    Oui, oui, FA combat la loi GP 3 janvier 1973, mais il me semble plus sensible aux 50 M d’€ d’économie annuelle apporté ( les intérêts de la dette ), qu’au projet de vie commun, de développement commun, sur le long terme, qu’un nouveau système de "création et de digestion" de l’argent pourrait engendrer ... Allo Mr Asselineau ?

     

    Combattre véritablement le système ne peut pas se faire en n’agissant que sur les apparences, les conséquences. Il faut remonter à ce qui les a engendrées.

    C’est quoi ce surf sur le dégoût de l’Amérique, quand c’est JUSTEMENT toute la tragédie de l’histoire que l’esprit juste de cette constitution américaine soit violé depuis toujours. 

    ( Art 1- 8 : l’émission monétaire revient au congrès, cad au peuple et tout est dit, non ?)

    Mr Asselineau ne dénonce malheureusement qu’en apparence la constitution tacite suivante :

    « aux intérêts du monétarisme les peuples se soumettront ! »

    Malthusien FA ?

    Cheminade et LaRouche, ça fait 30 et 50 ans qu’ils se battent contre ça et ont identifié le problème. Ils ont pu l’identifier depuis trèèèès longtemps, parce qu’ils le cernent dans ses principes même, et pas seulement dans ses projections conjoncturelles, ses applications concrètes dans tel ou tel pays.

    « Qu’est-ce qui assure un mieux vivre à nos enfants ? » doit à mon sens être LE point de départ par lequel tout H ou F politique, s’il sont sérieux, aborde toutes les autres questions.

    Dans la question, c’est intéressant de changer le verbe « assure » par « empêche », et de tirer le fil, mais dans les deux cas, la lecture d’un Cheminade sera plus fertile que celle d’un Assilineau !  


    Garanti !  smiley

    Ca faisait longtemps que je voulais poser ces questions, à qui veut les entendre, ben voilà, c’est fait !


    Bonne journée !

     



  • 1 vote
    thepouet 26 février 2011 06:05

    Bien d’accord avec vous, Slim GAIGI, quand vous écrivez :

    " Donc si la volonté de l’auteur de la vidéo est d’aller au bout de la cohérence et de la logique des idées, il doit accepter d’envisager un changement profond du système économique et se battre pour que ce changement soit global, pas uniquement français. "

    GLASS - STEAGALL  !!!!

    A ce jour, je ne connais qu’un mouvement politique qui ait "pensé", et ce depuis fort longtemps, ce changement auquel vous faîtes allusion, c’est le LYM, le "LaRouche Young Mouvement" aux USA, le pendant français étant "Solidarité et Progrès" de Jacques Cheminade.

    L’humanité est-elle au service de l’économie ou est-ce l’inverse  ?  smiley

    Cette question posée avec exigence (enfin ... disons plutôt sa réponse irrévocable !) peut alors irriguer toute considération, questionnement ou conception de l’économie.
    Par exemple, que ce paradigme soit à peine énoncé, et déjà résonne comme un gros mot le terme "finance", i’snt it ?!!

     Et la dette ? Pas mieux ! Sa fonction ? Sa raison d’être ? Sa légitimité ? Son bien fondé ?

    Qu’est-ce que l’argent ?
    On a une idée ou pas mais on peut constater que c’est une chose qui existe à profusion actuellement, (quelques centaines MILLIERS de dollars en produits dérivés lol, cad 10 à 15 fois le PIB mondial, 2 et qq petits MILLIERS étant le PIB français), et c’est aussi quelque chose dont tout le monde manque (enfin ...presque ! )
    Du 1er paumé venu au plus grands états, tout le monde est en faillite  ! Etonnant, non ? Mais pas les multinationales. Tiens tiens !
    C’est que, dans cette partie de poker cash game de la finance mondiale, les blinds n’ont cessé d’augmenter, puisque telles ont été décrétées les règles il y a 40 ans lorsque, sous Nixon, on laissa se démanteler le système de Bretton Woods (1945), à taux de change fixe, permettant un développement à long terme, ce qui fut à l’origine des "trente glorieuses"

    Ainsi l’argent c’est,

    soit une dette, objet de spéculation, 1971-2011, et on fait nos petits arrangements, loi Giscard Pompidou du 3 janvier 1973, article 104 Maastricht ou 123 du traité de Lisbonne de capture par le privé du droit de l’émission monétaire, ou FED 1913 aux USA

    soit du crédit 1945-1971 (émission de l’argent par les états pour eux mêmes, Système de Bretton Woods, permettant les "grand travaux", De Gaule ou Roosevelt et son New deal, aux USA, 1933-1945, )

    Soit, l’argent, ça coûte et ça rapporte ( ben woui, pas aux mêmes ! lol ) 1971-2011 et ça bouffe tout, tel un cancer qui fini par tout bouffer
    Soit, l’argent ça permet le développement économique 1945-1971 (système de Bretton Woods)
    et ça peut rapporter quand ça trouve une fonction dans l’économie réelle, procurant du travail pour la génération actuelle et du mieux être pour la génération suivante.

    Ou le "contenant" de l’argent est fermé :

     les banques n’ont pas le droit de jouer aux poker (spéculer) avec le sang de l’économie, cet argent qui n’est pas le leur.
    C’est le PRINCIPE de GLASS-STEAGALL initié par Roosevelt en1933 et abrogé par ce voyou de Larry Paulson en 1999 aux USA. G-St = séparation stricte, pare feu, entre Banque de dépôt (économie réelle) et Banques d’affaire (finance, assurance, spéculation)
    Une loi équivalente a existé en France sous l’impulsion du CNR depuis 1945, pulvérisée en 1984 par J. Delors et sa banque universelle, ouvrant ce faisant la porte aux carnassiers, "allo ici crédit lyonnais, j’écoute !"

    Ou alors, le contenant de l’argent est percé, cad communique directement par un gros tuyau avec la caisse du casino (banques d’affaires, tripos où on joue avec l’argent de papa, pardon hedge fund où on joue avec l’équipement des peuples, qu’on ne fera jamais qu’à minima...)

    De plus, récemment, avec leur programme suicidaire "d’assouplement monétaire", il fabrique de l’argent ex-nihilo, lequel se barre direct par le gros tuyau, parce que le poker (Wall Street, City ...), c’est plus lucratif que l’économie réelle ;dans "la vraie vie", ils jouent avec de si petites blinds, eux !
    60 "petits" milliards annuels seraient nécessaire pour apporter une solution à la malnutrition, et on en est à des dizaines de fois 60 milliards de renflouement, cherchez l’erreur...
    Tout est dit, mais connait-on beaucoup d’hommes politiques pour en tirer les conclusions systémiques qui s’imposent ?
    Peut être tout simplement l’humanité serait-elle au service de l’économie ??? ! On ne nous l’aurait pas dit !

    Bref, tout ça pour dire qu’il ne peut y avoir de changement profond dans l’économie sans revenir à ce principe de Glass-Steagall. C’est LE point de départ imparable, si on veut que l’argent n’aille pas à l’argent mais au développement, si on ne veut pas sauver une partie aux dés pipés...

    Vu que par ce gros tuyau, tout est contaminé d’argent dite toxique, la mise en œuvre d’un GLASS-STEAGALL global comporte au préalable la mise en faillite du système, en prenant comme critère pour être sauvé ou non, ce qui relève de l’économie réelle et lâcher impitoyablement ce qui relève de l’économie purement financière ou spéculative.

    Voulez-vous que nos enfants et petits enfants paient leur vie durant des dettes de casino. L’humanité est-elle au service de l’économie ?

    Alors, seulement il sera possible de repartir sur un système de crédit, et de vite, vite, vite, rattraper tout ce temps perdu.

    Jetons le système MONETAIRE (dette) et remplaçons le par un système de CREDIT (développement) et alors le caractère fallacieux de la question "combien ça coûte ?" pourra être perçu, parce qu’on aura abordé la thématique par "de quoi nos enfants auront-ils besoin" et que la nature du système le permettra.

    Certes, l’approvisionnement de l’économie en sang neuf (création monétaire orientée vers le développement, et non vers le profit, lequel ne se mange pas) signe la fin de la prédominance de l’oligarchie.

    Ça, les oligarques l’ont parfaitement compris ! Eux qui ont toujours, enfin juste quelques milliers d’années, fondé leur pouvoir sur l’usure !
    Mais vous qui lisez, cela vous gène-t-il ?
    Pour ces raisons, le débat sur un Glass-Steagall sera toujours tu en très haut lieu.
    Mais, justement ...

    L’économie, à la base c’est l’économie de travail, W, non ?
    C’est l’application partout "du principe de moindre action", si cher à Leibniz, le père de l’économie PHYSIQUE.
    Ce qui est recherché, si on suit Leibniz, c’est " l’accroissement du potentiel de densité démographique relative"
    Le système monétaire (dette-cancer) ne répond pas aux conceptions de Leibniz, seul un système de CREDIT en est capable.



  • vote
    thepouet 26 décembre 2010 00:31


  • vote
    thepouet 24 décembre 2010 11:42

    quelques petites remarques :

    que les états reprennent possession de la création monétaire, of course !
    Allez ! une quarantaine de milliard économisés annuellement, ça ne fait pas de mal !
    Mais cela ne suffit pas en soi.
    Cela ne suffit pas à changer la nature du système.
    Système qui est que l’argent va à l’argent et non au développement des peuples.
    L’argent va à l’argent parce que l’économie de spéculation est ce qui rapporte le plus dans le court terme, plus en tout cas que des investissements dans l’économie physique.
    Or l’épanouissement de celle-ci est la seule chose (économique) que vous laisserez à vos enfants.

    Certains (attac avec leur taxe Tobin, par exemple) préconisent de racler l’écume des obscènes richesses créées par ce diabolique système, mais ne s’attaquent pas à sa nature obscène qui est de créer plus facilement de la richesse par la puissance du capital (spéculation ...) que par l’injection de cet argent dans l’économie réelle.
    Les dés sont pipés

    Oublier d’injecter de l’argent dans l’économie réelle, c’est un peu gênant : le niveau de vie d’une nation ne dépend-il pas de ce qui a été fait, ou pas fait, au cours des 3 ou 4 précédentes décennies ?
    Qu’au cours de cette durée des personnes ou des multinationales se soient considérablement enrichies, qu’est-ce que cela apporte à nos enfants ?
    Quels sont les fruits d’un arbre que l’on a pas planté ?

    Très bien : de l’extrême gauche à l’extrême droite, (puisque même M Le Pen la libérale s’y met !) il semblerait que l’on soit conscient de ce petit hold-up par les Banques

    Est beaucoup plus rarement abordé l’autre aspect : ce phénomène "d’aspiration" du capital par le capital pour l’excroissance de celui-ci, avec, mécaniquement on dira, seulement des petites miettes en retombée sur l’économie physique.

    C’est sur ce point, à mon avis, que Lyndon Larouche USA et Jacques Cheminade (0.27 % aux présidentielles de 1995 quand il dénonçait le risque d’un "cancer financier" ) surpassent tous ceux qui, à juste titre, dénoncent cet infâme système monétaire.
    Ils expliquent que, que l’état se réapproprie sa monnaie, oui ! Mais ceci impérativement accompagné de toute une politique de développement massif du monde entier, dans l’économie physique et particulièrement dans les Infrastructures (avec un grand i !)

    Il est impératif que la monnaie créée, le soit contre quelque chose dans le monde physique.

    C’est à cette condition que le fallacieux argument copieusement servi et reservi, selon lequel ce serait inflationniste de redonner l’émission monétaire aux nations se casse la figure.

    Non ce n’est pas inflationniste de donner un avenir à nos enfants par l’équipement et le développement des peuples au moyen d’émission de monnaie, si et seulement si cette émission de monnaie a permis "d’ouvrir des portes"

    Dsl, je n’arrive jamais à être très clair sur ce point

    Il me semble qu’on touche ici à un point très sensible, complexe à expliquer, à comprendre, aussi important qu’embarrassant pour certains

    Villepin, lors d’une séance questions-réponses, devant une tentative d’effleurer le sujet, s’en est débarrassé par un "oui, mais ça, c’est inflationniste !" Et hop ! question suivante !
    Et l’aspect sangsue du système est éludé. C’est dégueulasse !

    créer du pognon, woui, mais pas n’importe comment !

    Les renflouements depuis 2008 se comptent par milliers de milliards de dollars, que nous allons payer avec une bonne p’tite hyperinflation.

    (il faudrait 50 petits milliards annuels, parait-il, pour que le milliard d’individu qui n’y arrive pas bouffe à sa faim )

    Lyndon LaRouche, à l’aide de sa fameuse "triple courbe", nous explique que lorsque le point d’effondrement est atteint (et nous y sommes depuis la crise des subprimes en juillet 2007) on se dirige vers l’hyperinflation ET l’effondrement de l’économie physique.

    Nous renflouâmes, nous renflouons, renflouerons nous ces too big to fails ?

    Ces mêmes milliers de milliards de dollars et d’euros, s’ils avaient été émis sur 20, 30 ans en échange de grands travaux, énergie, éducation, infrastructures, recherche, n’auraient-ils pas eu un impact infiniment plus positif que des renflouements qui vont en appeler d’autres ?

    Un dernier point :
    avant et afin de basculer dans un système de crédit productif public (émission de monnaie par les nations ) à la place du moribond système monétaire actuel, (émission de monnaie par la maffia bancaire), le premier pas, immense, qui au passage constitue un coup de poignard pour l’oligarchie, consiste à faire un petit trie :
    cela passe par la mise en faillite du système actuel et le rétablissement de la loi Glass-Steagall.

    Cette loi établit une stricte séparation, un firewall, entre les banques de dépôt (économie réelle) et banques d’affaires (économie spéculative). 
    Mise en place dès son entrée en fonction par Roosevelt en 1933 pour lutter contre les "maffieuses" pratiques bancaires, ce gangster de Larry Summer a abrogé cette loi Glass-Steagall en 1999, lorsqu’il conseillait Clinton, et a continué depuis à jouer un grand et néfaste rôle auprès d’Obama depuis le déclenchement de la crise.

    Les revendications de cette vidéo (dommage qu’elle émane du FN) sont vaines si, avant de passer dans un système de crédit productif, on ne fait pas un bon Glass-Steagall !

    une mine de dossiers ici :
    http://www.solidariteetprogres.org/sp_Dossiers.php

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