Raphaël Enthoven n’est pas antipathique mais c’est un homme très agité qui semble souffrir d’un désordre psychologique ou neurologique de type histrionique. Peut-être aurait-il fait un bon comédien, mais ce n’est pas du tout un esprit philosophique. Ou bien il n’est pas dans son état normal(problème au cerveau ou à la thyroïde ?) Il parle à toute vitesse d’une manière excessivement théâtralisante et emphatique en gonflant son verbiage avec des références de lycéen. j’ai l’impression qu’il pédale dans la choucroute sur un mode panique tout en faisant mine de dominer un débat auquel il ne comprend rien (ou pas grand chose) sur le fond. Du coup, je n’ai pas envie de relever l’inconsistance de son propos. Cette creuse grandiloquence parle d’elle-même.
@JL "Par créativité, il faut comprendre : "l’aptitude à surprendre son créateur"."
Je ne vois pas pourquoi il faudrait l’entendre ainsi. La créativité s’entend clairement toute seule. Nul besoin de cette réduction absurde.
"La question de la créativité des machines est une question paradoxale, à laquelle il n’y a pas de réponse."
N’importe quoi ! C’est une question simple avec une réponse déjà contenue dans la question : la mécanicité est contraire à la créativité. Il suffit de se servir de son intelligence pour saisir le sens des concepts que l’on prétend utiliser pour le comprendre.
C’est comme si on demandait si l’eau sèche peut désaltérer. Comme il n’existe aucune "intelligence artificielle", la question de sa "créativité" n’a pas de sens. II faut cesser définitivement d’utiliser cette expression trompeuse et absurde. On peut appeler cela du calcul logarithmique, ce sera plus juste. Et alors la réponse est évidente : le calcul logarithmique est un outil formidable mais il n’est pas "créatif". Ceux qui ont créé l’expression "intelligence artificielle" sont des faux-monnayeurs de la pensée : n’utilisez pas et ne propagez pas leur supercherie linguistique.
"Environ dix mille Sénoïs occupaient avant l’invasion japonaise la jungle montagneuse au centre de la péninsule malaise. Répartis en petites communautés d’une centaine de membres, ils vivaient principalement d’agriculture, et habitaient des cases familiales donnant sur une « longue maison », centre des activités.
Le psychologue et anthropologue américain Kilton Stewart, qui les étudia en 1934 et 1937, les décrivit comme un peuple idyllique ayant « résolu le problème de la violence, du crime et des conflits économiques destructeurs, ignorant la folie, les névroses et les maladies psychogènes »."
Mais : "Kilton Stewart aurait-il péché lui aussi par excès ? La thèse qui lui valut en 1947 un doctorat de l’Université de Londres et les articles qu’il publia par la suite en Amérique auraient-ils servi à moderniser le mythe du Bon Sauvage ? Parmi ses nombreux opposants, certains se rendirent sur les lieux et trouvèrent, dirent-ils, une société « normale », avec ses fous, ses délinquants, ses conflits internes, et une conception du rêve comparable à celle de toute culture tribale." http://cabinet-lionvert.fr/peuple-senoi/