@sls0 " Il y a des gens avec deux mains gauches qui s’étonnent de l’extraordinaire précision de l’assemblage des pierres."
J’ai déjà fait un peu de maçonnerie dans mon existence (j’ai construit ou réparé quelques murs) mais je trouve quand même que la précision de l’assemblage des pierres est étonnante. D’ailleurs si elle n’était pas exceptionnelle, les maçons en proposeraient couramment de semblables et ils trouveraient des clients pour de telles réalisations car c’est du plus bel effet... et indémodable.
Actuellement, nos éléments de construction moulés (parpaings, structures en béton, briques de terre cuite) sont de formes régulières pour faciliter les assemblages. Seuls les éléments décoratifs de surface sont volontairement irréguliers.
@La mouche du coche "A quoi sert de faire des blocs de pierre, s’ils sont coulés ? Un coffrage irait plus vite."
Vrai. Et surtout si ce sont des blocs de pierre avec des formes aussi tarabiscotées dont il faut préalablement concevoir l’emboîtement parfait avec un dessin ultra-minutieux qui ne devra ensuite être trahi par aucune imprécision de réalisation lors du coulage d’une roche en fusion à plus de mille degrés.
@Le Celte "Une théorie intéressante expose que ces murs cyclopéens à angles irréguliers pourraient avoir été réalisés en fondant l’andésite et en la moulant sur place."
Ah, donc en fait, on n’a plus besoin d’imaginer que ces gens avaient des tailleurs de pierre prodigieux. En fait, ils remplissaient simplement des moules avec du magma à 1 000°C ou 1 300 °C prélevé dans le centre de la Terre ou de la bouche d’un volcan. Facile.
Mais... Dans ce cas, qui dessinait et fabriquait les moules capables de résister à ces températures infernales, moules d’une si grande précision qu’aucune bavure n’est visible nulle part ? En regardant la forme des pierres, il serait pour beaucoup d’entre elles encore plus difficile d’en faire des moules que de les tailler directement. De plus, cela signifierait apparemment que chaque moule aurait été utilisé seulement une fois.
Je complète mon propos : Peut-être que les hommes, autant que les castors ou les abeilles, sont capables de disposer génétiquement de compétences communes ET DE CRITERES COMMUNS innés ou bien de se les transmettre à distance.