@Heron "du point de vu de l’archéologie les Incas ne sont pas censés connaître la section dorée et les constantes pi, fi, inverse du nombre d’or."
Pourquoi donc ne seraient-il pas censés la connaître ? Est-ce qu’on a retrouvé un document inca dans lequel un académicien inca affirme qu’aucun Inca ne connaît la section dorée ?
"le problème c’est que ces connaissances sont exprimées à travers des étalons de mesures comme le mètre ou le yard mégalithique, comme dans la grande pyramide de gizeh par exemple"
Je n’ai jamais trouvé d’information qui me conduise à penser ça, bien que cette idée ne me dérange absolument pas. Là, ça pourrait fort bien être des coïncidences qu’on finit par trouver à force de les chercher (contrairement à la récurrence de la section dorée pour laquelle la coïncidence hasardeuse est hautement improbable).
"Jusque là, la théorie des castors (qui bâtissent de la même manière) était la dernière ligne de défense des Archéologues pour justifier cette encombrante particularité, sauf que les travaux de Leplat ou Crowhusrt, montrent que les bâtisseurs utilisés les mêmes étalons de mesures, et là s’en est tout simplement fini de la théorie des castors ! "
Pourquoi donc ? Tous les castors du monde qui construisent de la même manière utilisent aussi probablement les mêmes étalons de mesure (la longueur de leurs incisives). Peut-être que les hommes, autant que les castors ou les abeilles, sont capables de disposer génétiquement de compétences communes ou bien de se les transmettre à distance. .
@Étirév "Supposer un commencement et une fin à l’Univers, c’est supposer un commencement et une fin à la matière, un commencement et une fin à la force (la matière en mouvement), ce qui serait absurde. Ce qui commence, ce sont les astres, puisqu’ils naissent et meurent ; mais l’Univers, au sein duquel ils évoluent est éternel."
Peut-être aussi que les concepts de finitude et d’éternité, ou tout simplement de temps et d’espace, n’ont eux-mêmes aucun sens en dehors du logiciel humain et qu’ils sont inappropriés pour comprendre et décrire la réalité de l’univers. Dans ce cas, dire que l’univers a eu une naissance ou bien au contraire qu’il est éternel ne sont que deux manières de décrire notre propre et minuscule univers mental. Et rien de plus. L’Univers est bien capable d’être fini et infini en même temps (si je puis dire). Ce n’est parce que notre pensée ne peut le concevoir de manière aristotélicienne que cela va le gêner, l’Univers.
@Zatara Oui, il est clair que c’est l’enjeu (associé à une forme d’ethnocentrisme européen), mais je ne trouve pas que la section dorée ajoute beaucoup à ce qu’on peut déjà constater au niveau de la capacité concrète de construction (qui est la véritable chose surprenante et indéniable). Comme la proportion dorée se constate dans la nature, on pourra peut-être un jour observer que certains animaux construisent leurs nids en rapport avec ce principe (guêpes, fourmis, oiseaux, singes, etc.) et cela ne changera pas pour nous le statut civilisationnel de ces animaux. On dira simplement que c’est l’équilibre de la nature qui s’exprime de cette manière. Le nombre d’or exprime peut être tout le contraire de l’avancée civilisationnelle. Peut-être est-ce la capacité de construire quelque chose en s’affranchissant du nombre d’or qui indique l’avancée de la civilisation humaine.