@attilax "J’étais seul comme un chien derrière le cercueil de Beethoven."
"le 26mars1827, Ludwig van Beethoven meurt à l’âge de cinquante-six ans. (...) ses funérailles, le 29mars1827, réunissent un cortège impressionnant de plusieurs milliers d’anonymes." https://fr.wikipedia.org/wiki/Ludwig_van_Beethoven
(Pourriez-vous éviter de donner de bonnes idées aux citadins-esclaves ? Vous voulez qu’on se retrouve envahis par des milliers de blaireaux des villes, que le prix d’une masure ou d’un simple verger se mette à flamber ? Que le ministère du budget réévalue vos impôts fonciers en fonction des avantages que vous décrivez et qu’il n’avait pas encore pensé à prendre en compte (avec une taxe sur la tranquillité d’esprit, par exemple) ?)
Non non non !! Ne l’écoutez pas, braves gens des grandes villes !! La campagne et la vie loin des métropoles, c’est une horreur ! Pas de piscine, pas de cinéma, pas de grands restaurants, pas de métro, pas de périphériques !! Rien que des mouches et des paysans incultes et agressifs ! Et puis des araignées qui entrent partout dans la maison et même dans vos oreilles la nuit !! RESTEZ EN VILLE DANS VOS APPARTEMENTS !!!
J’ai écouté l’intégralité de cet entretien avec attention.
A moins d’être complètement stupide, il est impossible de ne pas remarquer la facilité avec laquelle le président Poutine, une fois de plus, pulvérise le minable et trouble agent manipulateur auquel il est confronté. Ses explications sont claires et bien articulées, il dévoile parfaitement les inversions accusatoires et l’inconsistance des procès médiatiques vaseux. Sans être agressif, il ne manque pas d’envoyer publiquement quelques gifles sonores bien placées aux menteurs : pif, prend ça dans le groin et paf, encore une pour la route ! Contrairement à la plupart, sinon à la totalité, de nos dirigeants, Poutine donne l’impression d’une personnalité équilibrée et solide. Et surtout on a le sentiment d’être pour une fois devant un adulte responsable et non d’assister aux gesticulations d’un acteur sans réel pouvoir ou aux cris d’un enfant capricieux et colérique.