@pemile "Non, et pourtant le prouver serait très simple, il suffirait de "ramener" une observation du passé ou à distance ?"
Cela a déjà été fait mais comme les voies que ça ouvre vous terrorisent, vous nierez tous les exemples qui vous seront donnés. Vous ne prétendez être disposé à les examiner que pour pouvoir en ricaner jaune, comme toutes les personnes qui essaient de traiter la peur par la dérision. Le biais de confirmation vous tient par les couilles. Ces échanges l’ont amplement "prouvé".
@pemile Au lieu de rire jaune, vous feriez mieux d’essayer de comprendre ce que je vous explique, ce que manifestement, vous ne faites pas du tout jusqu’à présent. Quand vous dites "prouver", vous l’employez dans le sens du tribunal, comme si quelqu’un était accusé et d’ailleurs comme s’il était coupable a priori. Réfléchissez à ceci : Vous ne pouvez absolument pas "prouver" aux autres que vous aimez votre mère, même en publiant un article dans une revue à comité de lecture. Est-ce que cela signifie que personne parmi les humains ne peut savoir si l’amour filial existe ou non ?
@pemile "Ben non, justement, jamais une expérience n’a pu prouver que la conscience pouvait se balader dans l’espace et dans le temps !!!"
Bien sûr que si : l’expérience l’a prouvé à tous ceux qui ont fait cette expérience ! Et ils sont nombreux.
C’est comme si vous disiez "aucune expérience n’a pu prouver qu’un être humain ait pu un jour être amoureux". On ne peut évidemment pas le prouver à ceux qui ne sont jamais tombés amoureux, car c’est une expérience subjective. Mais tous ceux qui ont un jour été amoureux dans leur vie savent que le sentiment amoureux existe et qu’il n’est pas seulement une simulation, un canular, ou une escroquerie qui aurait pour but de vendre des récits amoureux.
Et c’est la même chose pour la souffrance, vous pourriez dire qu’il n’en existe aucune démonstration objective ! Chacun souffre de sa propre souffrance. C’est un ressenti.
Il manque clairement une pièce dans votre arsenal logique : la preuve subjective (celles des expériencieurs et non des expérimentateurs). C’est la preuve qui n’est donnée qu’aux sujets qui font l’expérience (ce qui n’empêche pas ces personnes de s’accorder raisonnablement sur le fait qu’ils ont bien fait la même expérience). C’est la preuve requise pour vérifier l’action effective d’un anti-douleur dont on ne comprend pas encore le mécanisme, par exemple.