@Zatara "Oui, mais une bonne partie des comportements sociaux ne disparaissent pas avec le capitalisme."
J’en sais rien et à vrai dire je m’en fous un peu du capitalisme en soi, je ne suis pas marxiste. Ce que je sais, c’est que la dépendance aux "marques" chez les enfants ne vient pas de la nature, c’est bien la pub qui la crée et l’entretient !
@Zatara "Ce n’est pas la pub en soit qui produit ce comportement, "
Si
"c’est son impact social, en tant que telle ou telle marque devient un phénomène de reconnaissance sociale. "
Non
"Des jeunes n’ayant jamais vu une seul pub de la marque X, se mettront aussi à acheter ou à voler la dite marque pour rentrer dans le rang. "
Non
"Le phénomène n’est pas initié par la pub,"
Si
il existe à l’état naturel.
Non
"Si on reste dans un monde capitaliste, mais qu’on supprime la publicité télévisuel ou la pub sous format vidéo, vous aurez quand même ce genre d’effet de mode, et donc le même genre de comportement pour s’en procurer, cad achat ou vol (qui est, au passage, un délit, pas un crime)."
Si on supprime la publicité, il n’y a plus de consommation inutile et le capitalisme disparaît, fin du spectacle.
Extrait : "La sur-activation du besoin, du besoin de besoins, de l’envie, de l’envie d’envies, du « désir » et du désir de désirs, présentés comme la nature même du citoyen normal. C’est le cas particulier de la sexualisation des produits, qui sert à les naturaliser comme « désirables ». C’est le cas général de l’ensemble des publicités, qui font semblant de « répondre » à nos besoins pour nous faire croire que nous les avons. Ce faisant, elle pose le dangereux axiome selon lequel tout « besoin » est un droit. J’ai même entendu certains publicitaires déclarer que l’homme normal aimant être manipulé, la manipulation est légitime parce qu’elle « répond à un besoin » ! Comme le viol, sans doute, qui répond au désir d’être violé(e) ; comme la pédophilie, sans doute aussi, qui répond chez l’enfant au besoin de se sentir pédophilisé, etc. !"