Autre parabole qui va dans le même sens : celle du "bon Samaritain" (l’étranger) en réponse à la question "Qui est le prochain que nous devons aimer comme nous-même" posée par les disciples ? Le prochain n’est donc pas forcément le membre de la famille, de la tribu, de la nation. Le prochain n’est pas un même, il est un autre.
"La parabole met en scène un voyageur, attaqué et laissé pour mort par des bandits. Un cohen (prêtre) et un lévite, tous deux juifs, incarnant l’orthodoxie religieuse de l’époque, passent à côté de lui et ne s’en préoccupent pas. Or un Samaritain, représentant d’une population que les Juifs tiennent pour impie, se montre capable de compassion envers l’inconnu grièvement blessé qui n’est pas de sa religion." https://fr.wikipedia.org/wiki/Bon_Samaritain
Ne vous y trompez pas : Qirotatif a déjà pris un pseudo adapté à la circonstance d’un décalage d’inclinaison terrestre ou même d’une inversion des pôles.
@medialter "qui touche au sujet le plus tabou de l’histoire"
Bof, s’agit-il de l’idée que l’humanité a été créée ou améliorée par une autre espèce plus avancée ? Si c’était le sujet le plus tabou de l’histoire, je n’en aurai pas eu connaissance à 12 ans sans effort particulier ; et puis le sympathique Claude Vorilhon n’aurait pas pu en faire son fond de commerce. D’ailleurs cette idée ne fait que déplacer d’un cran la question de l’origine de l’intelligence. A moins que vous n’ayez voulu dire autre chose ?
"Durant les années 50, l’américain Walter Freeman améliore la technique par l’approche transorbitaire. Pour ne pas toucher au crâne, il passe par l’œil nanti d’un pic à glace et d’un maillet, avec ou sans (!) anesthésie locale. Freeman parcourut les Etats-Unis dans un autocar pour pratiquer des lobotomies en série, opérant ainsi quelque 2 500 patients. Cette pratique reçut une quasi-unanimité au sein du corps médical (avec quelques voix encore timides contre) et un accueil positif du public qui la voyaient comme une panacée de la dernière chance même si 14% des personnes opérées décédèrent des suites de leur opération. De plus des séquelles furent fréquemment observées parmi les lobotomisés, par Walter Freeman ou consorts : prostration, apathie voire état végétatif, handicap à vie ou encore troubles de l’élocution et absence d’inhibition sociale."