@Zatara "Et bien, voilà quelques choses s’approchant de vos prêtres grecs ?"
Non car elles ne sont pas les prêtresses d’un ordre religieux officiel reconnu et respecté par l’ensemble de la population. Les peuples de la la Grèce antique et même les peuples du XIIe siècle, même en France étaient différents de ce qu’ils sont actuellement. Leur constitution psychique étaient différente ? Se déplacer en voiture à moteur ou à cheval n’est pas la même chose. Pourquoi diable l’intérieur serait-il identique, alors que l’extérieur est entièrement différent ? Toute différence matérielle est l’expression d’une différence spirituelle. Si les anciens grecs avaient été comme nous, ils auraient eu la télévision, Internet, etc. D’ailleurs si vous voyagez en Grèce actuellement, vous aurez du mal à trouver des guerriers spartiates.
Cette dame n’est pas très futée quand même ! Pour éviter d’avoir des ennuis avec la flicaille, il suffisait d’exhiber ses nichons et de se faire passer pour une femen.
@Zatara "mais pourquoi vouloir à tout prix éloigner conceptuellement les civilisations passés... "
Il ne s’agit pas de les éloigner plus qu’elles ne le sont mais de les considérer avec l’intérêt historique que donne la distance qui nous en sépare de fait. Pour les mutilations sexuelles qui se pratiquent encore actuellement, il s’agit de quelque chose qui vient du passé. Les groupes qui font encore ce genre de choses sont donc des groupes humains retardés, un peu comme est retardé un adulte qui ferait encore caca dans sa culotte. L’évolution ne concerne pas seulement l’apparence physique, mais aussi celle de la conscience, de l’intelligence, de la sensibilité et même de l’habileté manuelle.
"On pense que les prêtres se castraient eux-mêmes, pour imiter le geste d’Attis, le parèdre de Cybèle, lors d’une célébration extatique à l’occasion de la fête annuelle de Cybèle, le dies sanguinaria (jour du sang), qui se déroulait le 24 mars8. Ils arboraient, pour la circonstance, des vêtements de femmes, la plupart du temps de couleur jaune, et une sorte de turban, avec des pendentifs et des boucles d’oreilles. Ils portaient également leurs cheveux longs et décolorés, avec un maquillage épais. Ils erraient avec les fidèles, priant pour la charité, en échange de quoi ils étaient prêts à dire la bonne aventure. Le jour de deuil d’Attis, échevelés, ils couraient sauvagement dansant au son de flûtes et de tambourins et, en extase, se fouettaient jusqu’au sang"