Attention à ne pas tomber dans des débats de mots. Libre-arbitre, liberté de choix, liberté de vouloir, est-ce la même chose pour les différent auteurs ?
"A propos du type de liberté que possède l’homme d’après la chute, Calvin insiste fort en disant que l’homme est libre des choix qu’il fait. Nos actes sont le fruit de l’exercice d’une liberté de volition :
"En bref, voilà ce que pensent les philosophes : la raison qui est dans l’intelligence humaine est suffisante pour que nous nous conduisions bien et pour nous montrer ce qu’il faut faire. La volonté, qui lui est inférieure, est tentée et sollicitée de mal agir mais, dans la mesure où elle a le choix, elle ne peut pas être empêchée de suivre entièrement ce que conseille la raison[14]."
Tout au long de son développement dans le chapitre 2 (livre II) de l’Institution de la religion chrétienne, Calvin présuppose et accepte qu’une telle liberté soit présente dans le cœur de l’homme. Mais il souligne, souvent à juste titre, que le terme « libre arbitre » est inadéquat pour l’homme d’après la chute, car ce terme correspond à beaucoup plus que la simple liberté de volition. "
Il n’existe pas plus d’intelligence artificielle que d’amour artificiel.
Il existe des machines à calculer, qui n’ont bien entendu aucune intelligence puisque ce sont des machines... et des vibromasseurs qui ne sont pas davantage capables d’aimer, puisque ce sont aussi des machines (ou des outils).
Refusez d’appeler "intelligence" ce qui est mécanique, et tout vous semblera plus... intelligible. Même un être humain qui pense de manière mécanique (même très vite) n’est pas "intelligent".
Réfléchissez à ce que vous dites, ne propagez pas d’absurdité par les mots que vous employez, bref, ne soyez pas aussi cons que les journalistes professionnels.
@Zatara "Est ce qu’une glande thyroïdienne se souci du type de croyance de la personne pour s’exprimer dans le corps."
Oui, c’est évident. Il ne s’agit pas seulement d’un type de croyance mais d’une manière complètement différente de faire fonctionner le système nerveux et le système endocrinien. Le rapport à la souffrance, à la mort, aux enfants, l’impulsivité, l’empathie, etc. tout ça change d’une époque à une autre. Pour l’automobile, vous ne m’avez pas compris : si les anciens Grecs avaient été comme nous, il auraient inventé et construit des voitures à la chaîne dans des usines, comme nous, avec le réseau routier qui va avec. De fait, ils n’étaient pas capables ou pas intéressés pour le faire, donc ils étaient différents psychiquement (puisqu’ils avaient en revanche deux bras, deux jambes, deux yeux, etc.)