Ce sont des faits, 15 personnes ont faillit être lynchées à mort, il a fallut déployer des cordons de CRS devant l’hopital où certains ont été hospitalisés, idem autour du quartier dont ils sont originaires, et vous me parlez de ruse ? Vous m’expliquiez que les agent verbalisant ont utilisé le délit de sale gueule ; vous inversez la tendance, et nous ne serons jamais d’accord, en ce qui me concerne, nous sommes les sales gueules des salafistes.
(@ Zarara, je vous prie de bien vouloir m’excuser mon intrusion, compte tenu du fait que Qaspard m’ait posé la mm question, je me permets de lui faire une proposition)
Nous avions évoqué le trouble à l’ordre public comme argument majeur à légiférer sur le burkini, suite à la décision du C d’E, les communes corses visées se sont adressées au Tribunal administratif de Bastia qui leur accordé l’autorisation de maintenir (voilà le bébé) les arrêtés interdisant : l’accès aux plages et la baignade à toute personne n’ayant pas une tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité ainsi que le port de vêtements pendant la baignade ayant une connotation contraire à ces principes.
Au motif ; qu’« en l’espèce, compte tenu des récents événements du 13 août 2016, de leur retentissement et du fait que l’émotion n’est pas retombée, la présence sur une plage de Sisco d’une femme portant un costume de bain de la nature de ceux visés » serait « de nature à générer des risques avérés d’atteinte à l’ordre public qu’il appartient au maire de prévenir ». Il rejette ainsi la requête de la LDH.
Source : Le monde
La Corse fait partie intégrante du territoire français, cette décision peut faire jurisprudence par le trouble à l’ordre public.