• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
--------------------------------
 
« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 43 5121 2237
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 149 148 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 2 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 27 février 2014 17:52

    Les rapports entre nations et leur étendue n’étaient pas les mêmes du temps de César. Lénine n’a pas eu à intervenir directement sur de nombreux fronts, d’autant plus qu’il prend le pouvoir à la fin de la guerre, quant à Robespierre, précisément, il n’a tenu que deux ans et a coupé plus de têtes qu’il n’a bâti d’institutions... Vous êtes de mauvaise foi, Mach’. Vous avez décidé de mettre ce personnage plus bas que terre, et vous êtes prêt à tout.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 27 février 2014 17:43

    Remettez donc la France de 1799 dans son contexte, Mach’.
    Napoléon, tout ambitieux qu’il était, a dû faire face à la fois à une guerre civile ET à la première véritable guerre mondiale, guerre qu’il n’avait pas initiée. Ce n’est pas rien, et aucun autre dirigeant au monde n’a hérité d’une telle situation.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 27 février 2014 17:40

    Ah... dernière chose :
    Jospin, cador de la politique hexagonale, sort juste un livre sur le "mal napoléonien" en politique la semaine prochaine :
    http://www.amazon.fr/Le-mal-napol%C3%A9onien-Lionel-Jospin/dp/2021163172/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1393519153&sr=8-1&keywords=lionel+jospin
    Il passera certainement chez Ruquier.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 27 février 2014 17:38

    Je ne vous parle pas de guéguerre entre des gentils et des méchants, mais d’un regard porté sur ce que chacun de ces personnages a construit, positivement, dans l’État qu’il a dirigé. La structure de la France contemporaine (et vieillissante) EST napoléonienne. Vous imaginez fustiger Napoléon et en même temps vivoter dans les institutions qu’il a lui-même mis en place ?
     
    Cependant, rassurez-vous, alors que Paris est cerné par les boulevards des Maréchaux, les officines de gauche et d’extrême gauche ont toujours réussi à faire pression pour qu’aucune rue ou bâtiment ne porte le nom de Napoléon dans la capitale. Et nous bouclons, rappelons-le, une quinzaine d’années de bicentenaires napoléoniens que la France est le seul pays européen à avoir ostensiblement boudés, de l’extrême gauche à l’extrême droite...



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 27 février 2014 17:32

    Bonjour Lucien et merci pour votre intervention.
     
    Pour aller au bout de votre message, et à travers le vote, c’est l’existence même de partis politiques qu’il faut incriminer. Comme si un parti pouvait à lui seul cristalliser ne serait-ce qu’une opinion. Nous sommes toutes et tous pétris de beaucoup d’idées, certaines estampillées à droite, d’autres à gauche.
    La "vraie" démocratie doit reconnaître autant de "partis" qu’il y a d’acteurs politiques.
     
    Par ailleurs, le système actuel dissout le kratos en autant de confettis qu’il y a de membres au sein du demos. La démocratie à venir aurait au contraire tout intérêt à préserver l’intégrité du kratos en la plaçant entre les mains d’un échantillon du demos, mis dans les conditions d’un exercice temporaire (rotation de charges), amateur (au vrai sens du terme) et responsable (reddition de comptes) du pouvoir politique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité