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À propos…
Homère est un de ces auteurs sur lesquels les historiens ne nous donnent que des renseignements vagues, ce qui peut sembler étrange, étant donné l’exagération avec laquelle ils chantent les louanges des hommes.
Le voile jeté sur cette grande personnalité a amené Vico, au XVIIIème siècle, à considérer Homère comme un mythe ; ce à quoi Fabre d’Olivet répond (La Langue Hébraïque restituée, T. 1, Introduction) : « On a dit qu’Homère était un être fantastique, comme si l’existence de l’Iliade et de l’Odyssée, ces chefs-d’œuvre de la pensée, n’attestaient pas l’existence de leur auteur ! Il faut être bien peu poète et savoir bien mal ce que c’est que l’ordonnance et le plan d’une œuvre épique pour penser qu’une troupe de rapsodes, se succédant les uns aux autres, puisse jamais arriver à l’unité majestueuse de l’Iliade ».
Cette façon d’attribuer l’œuvre de cet auteur à plusieurs poètes, l’insistance mise à cacher sa personnalité, tout cela ajouté à d’autres faits, surtout l’altération de l’œuvre, a donné à penser que cet auteur mystérieux, si bien caché par l’histoire, était une femme, et c’est ce qui explique pourquoi l’existence d’Homère a été donnée comme incertaine à l’époque où les hommes s’appliquaient à détruire les œuvres féminines et à effacer leur nom de l’histoire.
Mais ces forfaits ne se commettent pas en une fois, ils se produisent peu à peu.
Voici ce que du temps de Diodore on racontait (livre I, cité par Fabre d’Olivet dans les Vers dorés, p. 55) : « Homère monta sur un vaisseau dont Mentes de Leucade, son ami, était le patron ; il parcourut toutes les possessions de la Grèce, visita l’Egypte et vint s’arrêter à Tyr, qui était l’ancienne métropole de la Grèce, la source et le dépôt sacré de ses traditions mythologiques.
« Ce fut là qu’Homère put remonter jusqu’aux origines du culte grec et pénétrer jusqu’au sens le plus caché de ses mystères. »
Puis, après nous avoir dit cela, nous trouvons, lorsque nous cherchons quelles furent les archives sacerdotales qu’Homère consulta, des choses surprenantes. Par exemple : « On lit dans une petite pièce attribuée à Antipater de Sidon et conservée dans l’Anthologie grecque, qu’Homère, né dans la Thèbes d’Egypte, puisa ses sujets épiques dans les archives du temple d’Isis. D’un autre côté, Ptolémée Ephestion, cité par Photius, veut que le poète grec ait reçu d’un prêtre de Memphis, nommé Thamitès, les écrits originaux d’une fille inspirée, nommée Phancy. Strabon, sans désigner aucun lieu en particulier, dit en général, en parlant des longs voyages d’Homère, que ce poète allait consulter partout les fastes religieux et les oracles conservés dans les temples, et Diodore de Sicile témoigne tantôt qu’il emprunta beaucoup de choses à une Sibylle du nom de Manto, fille de Tirésias, et tantôt qu’il s’appropria les vers d’une Pythie de Delphes, nommée Daphné. »
Tout ceci prouve qu’à cette époque on ne croyait pas qu’un homme ait pu écrire les poèmes homériques sans en avoir pris le sujet quelque part, à la source même des idées, dans les temples.
Au XVIIIème siècle, on ne croyait plus à la personnalité d’Homère. L’abbé d’Aubignac, dans ses Conjectures académiques publiées en 1715, dit qu’Homère n’a jamais existé. Dans Prolegomena ad Homerum, publié en 1795, Wolf nie également l’existence d’Homère.
En 1793, on publia L’Examen de la question si Homère a écrit ses poèmes.
Parmi les modernes, il y en a qui vont plus loin et qui osent rendre aux poèmes homériques leur véritable auteur, la Femme.
Samuel Butler (1835-1902) est de ceux-là. Il publia divers travaux sur l’Odyssée, où il émit l’idée que le véritable auteur de ces poèmes était Nausikaa elle-même.
Nous ne connaissons pas les œuvres originales d’Hemœra, d’abord parce que cet auteur ne les écrivait pas et se contentait de les réciter ou de les chanter, ensuite parce que les traductions que nous en avons ont été faites à une époque relativement moderne et dans un temps où il était d’usage de dénaturer l’histoire de l’antiquité.
Le grammairien latin Diomède (4ème siècle après notre ère) raconte que la Grèce ayant perdu, par accident, une grande partie des chants d’Homère, Pisistrate, qui attachait un grand prix à la conservation de ces Poésies, fit publier dans toute la Grèce, avec promesse de récompense, l’invitation de lui transmettre les vers que chacun aurait gardés dans sa mémoire. Après avoir reçu d’innombrables morceaux, il réunit 72 grammairiens, les enferma dans des chambres spéciales et fit composer, par chacun, un Homère complet à l’aide des fragments recueillis (Repertorium für Biblische und Morgenländische Litteratur, T. I, p. 266-267).
Cette légende ressemble bien à celle d’Aristée au sujet de la Version des Septante, qui aurait été faite dans les mêmes conditions. Nous ne croyons guère à ces pertes par accident, surtout à une époque où nous voyons partout les œuvres qui chantent les louanges de l’ancien régime dénaturées. Ce qu’il y a de certain, c’est que de nombreux changements et des interpolations ont été faites dans les poèmes d’Homère.
On croit que c’est Lycurgue (396-323) qui, le premier, rapporta dans la Grèce occidentale les poèmes d’Homère. C’est lui, le mâle législateur, qui en fut le premier éditeur sept ou huit siècles après la mort de leur auteur. Solon et les Pisistratides achevèrent de les fixer par l’écriture.
La dernière révision des poèmes d’Homère est due à Aristarque de Samothrace (né vers 160). C’est après avoir subi les épurations et les corrections de ce grammairien grec, célèbre par ses études critiques sur les poèmes grecs, que fut fixé le type adopté, d’où sont dérivées toutes les copies que nous possédons.
NB : C’est la Déesse Hemœra qui écrivit les poèmes dits homériques, qui sont considérés comme les livres saints de la Grèce. On les faisait remonter à la Divinité, donc à la Femme Divine, comme les livres sacrés de toutes les autres nations.
Les vers de ces poèmes étaient portés de ville en ville, par des chanteurs appelés « Aèdes », qui excitaient le plus vif enthousiasme. Ces Aèdes, appelés aussi « Hémœrides », faisaient la plus active propagande des vers de l’Iliade, ce qui prouve qu’ils prenaient une grande part dans la lutte, qu’ils avaient un grand intérêt dans le triomphe des idées qui y étaient exposées. On les voyait dans les festins, chanter ou réciter les vers de l’Iliade qui passaient de bouche en bouche et qui devinrent l’ornement des plus brillantes fêtes.
Le nom d’Hemœra masculinisé est devenu Homère. Fabre d’Olivet nous apprend ceci :
« Le nom d’Homère n’est pas grec d’origine et n’a point signifié, comme on l’a dit, aveugle. La lettre initiale O n’est point une négation, mais un article (ho) ajouté au mot phénicien mœra, qui signifie au propre un foyer de lumière et au figuré un Maître, un Docteur » (Vers dorés, p. 73).
Mais le mot « mœra » est féminin, et c’est l’article féminin « he » (la) qui le précédait. Ce nom alors était Hemœra.
Il est facile de comprendre comment le nom fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin « He » par l’article masculin « Ho », et Hemœra devint alors Homeros. Ce fut tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe. Donc, c’est par antithèse que de « mœra », lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle.
Lien
« La panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler.
« Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. » (Eustace Mullins)
NB : A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse.
Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait renverser : la destruction et l’altération des textes. L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère... Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps. Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès. Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral.
LIEN
« Nous serions tentés de dire que ce sont là des imaginations, d’incroyables miracles. Mais en fait, c’est très simple. Il n’y a pas de miracles, il y a une vaste harmonie qui gouverne le monde avec une précision et une délicatesse aussi grande dans la rencontre des atomes et le cycle des floraisons et le retour des oiseaux migrateurs, que dans la rencontre des hommes et l’éclosion des évènements à cette croisée du temps. » (Satprem, La Genèse du surhomme)
NB : Le mot « hasard » provient de l’arabe « az-zahr » qui signifie « chance, dé ».
En réalité, le hasard n’existe pas. Ce que les hommes appellent le hasard est simplement leur ignorance des causes.
Blog
Pervertissez la jeunesse, vous vaincrez la nation !
Will Durant (1885-1981), philosophe et historien Américain, écrivait : « Une grande civilisation n’est conquise de l’extérieur que si elle est détruite de l’intérieur. »
Et Carl von Clausewitz disait : « Un grand pays de civilisation européenne ne peut être conquis sans l’aide de discordes intérieures. ».
En 1978, sous la présidence de Valery Giscard d’Estaing (à qui la France devait déjà la mise en place d’une dette qui allait, jusqu’à aujourd’hui, vampiriser toutes ses richesses nationales produites), la France allait connaître une réforme majeure dans le domaine de l’immigration : la mise en place du « regroupement familial ». La politique d’intégration des étrangers transformera à partir de là, le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible », qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs : entre autres, dumping social, apparition et croissance, au sein d’un peuple, de tensions et de divisions ; perte de l’identité ; éradication brutale de la mémoire et de tous ses symboles ; déracinement et errance culturels ; perte des repères linguistiques que sont la grammaire et la syntaxe, donc de la capacité de bien structurer sa pensée si l’ethnie dominante est d’une autre langue ; réduction de la capacité à s’exprimer correctement pour être bien compris et participer pleinement à la vie collective ; ghettoïsation et paupérisation de pans entiers de la population les moins souples à s’adapter, etc.… sans parler des dangers sanitaires liés aux virus et autres germes inconnus qui peuvent être véhiculés dans ces échanges.
Subtilement, pour préparer et accompagner cette « marche forcée » immigrationniste en France, mais aussi dans l’Europe tout entière, et en faciliter l’intrusion, la seconde moitié du XXème siècle allait voir la culture américaine, notamment musicale, envahir l’Europe et ouvrir la voie à une pénétration à grande échelle et à un remplacement progressif de la culture européenne par des traditions non européennes. Elle comprenait d’abord de puissants éléments afro-américains tels que le jazz, renforcés ensuite par les traditions afro-caribéennes comme le Reggae puis, grâce à l’afflux de genres afro-américains apparentés, la Funk, le Rap, le Hip-Hop, etc., faisaient leur apparition.
Faisons également remarquer que le « Raï », genre chanté algérien, mélange d’Arabe, de Rock et de Blues, fera subitement irruption dans les années 70. Le Raï deviendra rapidement la musique populaire dominante parmi les jeunes du Maghreb et ceux issus de l’immigration.
Depuis plus de soixante-dix ans, une puissante révolution a pris forme sans parti politique, sans discours électoraux, et même sans manifeste idéologique pour énoncer les buts et objectifs des nouveaux révolutionnaires.
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une profonde révolution sociale, économique, morale et culturelle a choisi de proclamer son radicalisme par la musique, les Chansons et les stars du Rock and Roll.
Au départ, tout cela n’a pas été pris au sérieux, car tous s’imaginaient que c’était une mode de plus qui finirait bien par passer comme l’avaient déjà fait le Charleston, le Boogie-Woogie et le Twist. Toutefois, le phénomène socio-culturel du Rock and Roll, apparu au début des années 50, allait déferler sur le monde tel une vague de fond mêlée de boue, de scories, de sang et de sacrifices humains.
Soixante-dix ans plus tard, la musique Rock a évolué jusqu’à devenir la plus puissante révolution des corps, des esprits et des cœurs jamais sortie des entrailles de l’Enfer.
Rappelons que le « mantram » du Rock en langue anglaise (langue « magique » du Blues) est une transe, un envoûtement. Cette opération de subversion de l’âme de la jeunesse, qui a été menée par les services secrets anglo-saxons, a orienté la culture sur une voie qui s’écarte de l’évolution régulière.
Aujourd’hui, les résultats sont là : la culture Rock a attaché les âmes à des systèmes affectifs et comportementaux régressifs. La « Techno » n’a plus qu’à cueillir les jeunes pour les livrer à l’abrutissement final où les corps sont possédés par le rythme mécanique d’une bestialité robotique.
Souvenons-nous que la Joie, son sens profond, c’est l’accord des rythmes de la Nature. Si cette harmonie est entravée ou rompue, la souffrance est là.
NB : L’une des tactiques favorites de la « guerre occulte », disait Julius Evola, est d’attirer toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables de la Subversion. Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires ou des faux objectifs.
Tel est le rôle de Macron !
Si tu veux vaincre ton ennemi, élève ses enfants.
Le désordre social, moral et mental qui règne sur la terre depuis les temps reculés de l’Évolution humaine, les systèmes absurdes qui se sont succédé et les aberrations de tous genres qui ont engendré tant de maux, n’ont qu’une cause : l’interversion des rôles de l’Homme et de la Femme.
Rappelons que la pierre fondamentale de l’ordre social dans l’Inde, c’est la division en castes. La première origine des castes se trouve dans la primitive religion naturelle. Religion signifie « relier », pour se relier, il faut observer les rapports mutuels des êtres différents : masculin et féminin ; violer cette loi en nivelant les sexes que la nature a faits dissemblables, c’est créer le désordre.
Primitivement, au-dessus des divisions masculines se trouvait le sexe féminin, sexe spirituel, sexe à part. Cette division si naturelle de l’humanité suivant les facultés de chacun avait donné tant de force à la primitive organisation sociale, qu’elle fut la base réelle du bonheur de tous, résumé dans ce beau titre : « l’Âge d’Or », et de la grande civilisation qui dura si longtemps et qui fut le fonds dans lequel toutes les nations ont puisé.
On n’aime pas à reconnaître que si musculairement l’homme est le plus fort, moralement la Femme est plus forte que l’homme.
L’homme a la force musculaire, l’action, l’exécution ; à lui la charrue, le champ, l’usine, la mine, l’outil, le navire, l’industrie. A la femme, la connaissance de la Nature et l’application morale de ses lois.
Dans l’état primitif et naturel de l’humanité, nous voyons l’homme se livrer à la chasse, à la pêche, à la construction des habitations, des instruments, à la culture de la terre. Il fait ce que son instinct lui dit de faire et il le fait bien.
La Femme s’occupe de la direction intérieure, de l’administration, de l’éducation des enfants ; elle est Reine au foyer, elle dirige et gouverne, à elle incombe tout ce qui demande du discernement, de la prudence, de la patience, du raisonnement, de la persévérance.
Cette famille primitive représente la première forme de l’Etat.
Dans les nations modernes, dites civilisées (ce qui, aujourd’hui veut dire, par antithèse, soumises au régime de la force), on a renversé cet ordre de choses. On a donné à l’homme les fonctions féminines, celles qui ne peuvent être remplies qu’à la condition de posséder des facultés de femme, telles que l’administration, la direction morale, l’enseignement sous toutes ses formes, la médecine, le droit, la justice, fonctions qui demandent de la logique, du raisonnement, de la patience, de l’équité, de la prudence, de la persévérance.
On a donné ces fonctions « sensitives » à des hommes « moteurs » qui n’ont ni patience, ni prudence, ni équité, ni raisonnement, ni logique, ni persévérance, puisqu’ils n’ont pas l’intensité sensitive qui donne ces facultés. Mais, en échange, ils ont l’égoïsme, l’emportement, l’inconstance, l’interversion de l’esprit, l’injustice, qualités négatives qui existent, à des degrés très divers, il est vrai, dans les hommes et qui rendent impossible l’exercice de ces fonctions sensitives.
Ce n’est que peu à peu que les hommes ont envahi le domaine des femmes et les en ont chassées. Mais, une fois établis, en conquérants, sur ce terrain, ils s’y sont maintenus par la force et par la ruse.
C’est en effet la force brutale qui a assuré, à l’homme, une position à laquelle il n’avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le Droit.
Mais comme tous les hommes ne sont pas aussi avancés dans l’évolution du mal, comme l’héritage naturel que chacun apporte en naissant lui remet dans l’esprit un germe de Vérité, il s’est trouvé, dans tous les temps, des hommes meilleurs que les autres qui ont eu une sorte de honte de cette injustice, qui l’ont comprise, et même, qui ont protesté, quoique cette injustice était établie à leur profit. Tout ce qui restait de droiture, de logique, dans leur esprit, clamait contre cette façon de renverser les choses, leur conscience se révoltait à l’idée d’écraser, dans la femme, ce qu’il y avait de meilleur en eux. Ce sont ces hommes-là qui, toujours, élevèrent la voix pour défendre le droit des femmes. Cependant, jetant les yeux autour d’eux et ne rencontrant, partout, que des femmes privées de toute culture sérieuse, et livrées à toutes les futilités, on comprend qu’ils n’aient pas encore reconnu, dans la femme, la Déesse, la Prêtresse et l’Éducatrice de l’avenir. Ils ont demandé, seulement, que la femme soit considérée comme l’égale de l’homme.
NB : L’homme a unifié le monde par son industrie qui ne connaît pas de frontière, son commerce est international, sa puissance économique est mondiale, il a créé des moyens de transport, des moyens de communication sans fil qui fait courir la pensée à travers l’espace avec la vélocité de l’éclair… Et malgré toutes ces merveilles, le désordre subsiste, les divers peuples se déchirent, la haine les divise et quand les hommes se concertent entre eux, ce n’est pas pour faire le bien, c’est pour faire le mal, pour se donner mutuellement la mort ou créer des entraves à la liberté des autres.
Il faut changer tout cela et se mettre sur un terrain nouveau pour réaliser un accord solide entre les divers peuples, pour se concerter, en vue du Bien général sur les bases d’une vérité démontrée : la différence psychique des sexes.
La Nature a fait deux grandes divisions dans l’Humanité : les sexes qu’elle a créés différents, leur donnant à chacun des facultés spéciales. Chaque sexe doit avoir, dans la société, le rôle que ses facultés lui assignent.
Rétablissons l’harmonie sociale du monde en la basant sur la science éternelle et universelle, celle qui reconnaît et fait reconnaître par tous l’immuable « Loi des Sexes ».
Cette loi porte en elle toutes les solutions sociales.
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