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Étirév

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  • 1 vote
    Étirév 12 février 13:08

    « Il veut par là réaffirmer les origines chrétiennes de l’Europe » nous rappelle l’auteur au sujet de Max Gallo et de son livre.

    De quelles origines chrétiennes, max Gallo veut-il parler ?

    Voyons d’abord les véritables origines chrétiennes et vertueuses de la France, celui du christianisme primitif, et profitons-en pour faire la lumière sur la vraie personnalité de Clovis derrière le voile des historiens « autorisés ».

    Enfin, nous découvrirons ce qui se cache sous l’appellation de « Saint » et dirons de mots sur Saint Martin de Tours.

    Pilule bleue et lire tranquillement Max gallo, ou Pilule Rouge et... ?



  • 1 vote
    Étirév 6 février 12:15

    L’auteur titre : « Il n’y a jamais eu de démocratie en France »

    Ô que si ! et c’est même ce régime qui nuit au peuple.

    Explication :

    La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.

    Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique.

    L’égalité c’est la fin d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux dans la bêtise ou dans la bassesse c’est la suppression de la hiérarchie des esprits !

    Donc, le libre examen, le libre-arbitre que nous avons cru si longtemps être le dernier mot du progrès, est, au contraire, une cause de désordre et de discorde si on le donne à ceux qui ne savent pas s’en servir.

    C’est le courant d’eau qui éteint toutes les lumières, sous prétexte qu’elles éblouissent.



  • 2 votes
    Étirév 2 février 10:32

    L’auteur se demande : « Qui tire les ficelles ? »
    Réponse évidente : mais c’est vous !
    N’est-ce pas la somme de toutes vos actions, ainsi que celles de tous les individus, qui font le monde tel qu’il est ?
    Il est temps d’arrêter de reporter systématiquement la faute sur les autres et de chercher les causes là où elles ont réellement leur origine.
    Cordialement.



  • vote
    Étirév 25 janvier 15:44

    L’histoire de la Genèse étant ce qu’il y a de plus universellement répandu, il faut, pour rectifier les erreurs qu’elle contient, expliquer la vérité dans la langue comprise de tous. Cependant, l’entreprise est difficile. L’origine de l’homme étant au début de toutes les connaissances, c’est l’origine de l’homme qu’il faut d’abord généraliser.
    Et comment vulgariser une étude qui est la science la plus élevée, la plus abstraite, qui repose sur des faits que l’étude approfondie des sciences naturelles seule fait connaître ? Essayons cependant de vaincre cette difficulté et de tout expliquer en supprimant les termes scientifiques, tâchons de simplifier les faits et de les présenter à l’esprit sous la forme la plus saisissante.
    Et que les savants plus ou moins pédants ne nous accusent pas de ne faire que de la littérature scientifique : c’est voulu.

    Toutes les questions qui agitent l’esprit humain depuis longtemps, se heurtent à des mystères qu’aucune science jusqu’ici n’avait pu expliquer : c’est que l’ordre dans les opérations intellectuelles est ce qui manque le plus. On constate des faits, mais on ne sait pas les classer. C’est ce classement qui est la science suprême, la Mathèse qui, seule, donne des résultats certains. C’est en remontant aux origines qu’on comprend les phénomènes actuels et leur devenir.

    Or, qu’a été à l’origine l’homme qui pense ?

    Il a été l’Homme-enfant.

    Mais qu’est-ce que l’Homme-enfant ?

    Est-ce le sauvage, que le darwinisme met avant l’homme qu’on appelle civilisé ?

    Oh ! que non. Ceux qui mettent la brutalité finale au début sont des imposteurs qui renversent l’histoire ; en vertu de leur perversion cérébrale, ils voient le monde s’enfuir devant eux pendant qu’ils s’enfoncent dans le gouffre de la dégénérescence, ils voient la succession des faits dans un ordre renversé, font de l’enfant que la sexualité n’a pas encore entamé, l’image des vices longtemps satisfaits, des passions devenues triomphantes dans la bestialité, et de cette fin de l’humanité usée ils font un commencement ! Ils placent l’homme dégénéré, avec sa force de brute, dans le chétif et faible petit, et de là ils montent vers l’être perfectionné qu’ils personnifient en eux.

    Orgueilleux insensés ! vous faites ainsi marcher l’humanité de la vieillesse à l’enfance, du mal au bien, alors que c’est l’inverse que la vie réelle nous montre !

    Les premiers hommes qui resplendissaient de la pureté morale de l’Enfant, de sa naïveté, de sa droiture, de son exquise sensibilité, ne sont pas plus les fils des singes qu’ils ne sont le vieil Adam des théologiens fait de toutes pièces par un Dieu inconnu.

    Ces deux chemins inverses qui ont été suivis pour nous expliquer les origines, nous révèlent deux faiblesses humaines.

    Nos véritables origines,nos Racines, notre Arbre généalogique



  • 3 votes
    Étirév 8 janvier 16:22

    C’est quoi les Gitans ?
    Un peu d’histoire pour ceux qui veulent...
    Les peuples de l’ancien régime (gynécocratique) étaient tenaces dans leur croyance. Ils gardaient les connaissances de la science sacrée dans toutes ses branches. Les Mères continuaient la tradition des anciennes Déesses-Mères, elles étaient toujours l’autorité respectée, le juge suprême qui assure l’harmonie entre les enfants.
    En elles réside la Justice qu’on ne discute pas.
    Ces peuples connaissaient toutes les lois de l’ancienne cosmogonie, savaient que tous les phénomènes terrestres se rattachent aux forces cosmiques. Ils n’ignoraient rien de la biologie, et dans tous les pays on trouve encore des paysans qui ont des notions de culture puisées dans des traditions qu’aucune science moderne ne connaît.
    Ces anciens fidèles ont reçu des noms divers :
    - Les Anglais les appellent Gypsies ou Egyptiens.
    - En France, on dit surtout des Bohémiens.
    - Dans l’Inde, on les appelle Zangani, du mot ibérique zanganear (errer).
    - En Italie, ce sont des Zingarelli.
    - Aux bouches du Bétis, on trouve les Gitanos, et la ville où ils célébraient leurs jeux, Spel, en prit le nom d’Hispalis, devenu Espagne (is-spalis). Au temps de Martial et de Pline, les Gitanos étaient déjà fameux à Rome par leurs danses symboliques.
    - Aux bouches du Rhône, les Gypsies célébraient les Floralies de Marseille.
    - Aux bouches de l’Oder, on trouvait les Suèves, et, parmi eux, Tacite appelle Semmones ceux qui pratiquaient le culte de Herta (l’antique Déesse Arduina). Or ces Semmones se retrouvent par toute l’Asie sous le nom de Shamanes.
    - Aux bouches du Danube étaient les Zigaunes (nommés par Hérodote). Leurs Mystères se célébraient à Histopolis, ce qui les fit appeler Histrions par les Tyrrhènes.
    Au temps d’Hérodote, les Zigaunes du Danube étaient connus des Grecs ; ces peuples errants propageaient l’antique religion, cachée dans les Mystères. Il naquit de là une science nouvelle qui consistait à conserver le sens des Mystères et à savoir les expliquer.
    Dans les Principautés danubiennes, on les appelle Tziganes.
    C’est dans ces derniers pays qu’on les retrouve en plus grand nombre. Ils ont reculé vers l’Orient devant les envahissements de la civilisation masculine, pour laquelle ils n’ont que de la répugnance et du mépris. Retirés dans les montagnes ou cachés au fond des forêts, vivant en plein air ou s’abritant sous des huttes grossières, ils entendent garder leur indépendance. Ils ont des cabanes qui reçoivent le jour par la porte et par une petite ouverture vitrée de la largeur de la main. Ce sont les habitations que les auteurs décrivent comme étant celles des anciens Celtes. Ils ne possèdent aucun objet inutile, aucun livre, rien que l’indispensable, rejetant toutes les inutilités de l’industrie des modernes, auxquelles ils préfèrent le grand air, l’espace, le ciel bleu, le soleil et la liberté.
    Suite...

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