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Étirév

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  • 1 vote
    Étirév 15 février 06:00

    « A quoi sert la conscience ? »
    N’est-il pas préférable, dans un premier temps, de savoir ce qu’est le principe même de la conscience ?

    Malgré la séparation des sexes, le principe mâle et le principe femelle sont représentés dans tous les individus.
    L’homme a en lui une partie féminine : il est un peu femme ; la femme a en elle une partie masculine, elle est un peu homme.
    La conscience de l’homme, c’est la voix de cette partie féminine restée en lui, de cette sensibilité cérébrale encore un peu active.
    Chez la femme, la conscience est spontanée, primesautière parce que ses impulsions cérébrales ne sont pas troublées par la vie sexuelle. Chez l’homme, elle est lente, réfléchie, parce qu’elle fait l’objet d’une lutte entre deux impulsions différentes, l’impulsion rationnelle et l’impulsion sexuelle.
    Donc, la conscience de l’homme c’est la voix de la partie féminine qui est en lui ; elle parle comme parlerait une femme.
    Quand il veut obéir aux impulsions sexuelles, mutilant ainsi l’élément sensitif de son cerveau, la voix féminine le lui reproche, sa conscience crie, s’agite, le tourmente. Quand il commet un acte injuste, quand il torture la femme ou l’enfant, cette voix intérieure crie encore. Il cherche bien à la faire taire, quand son tourment devient trop violent, il s’étourdit, mais tous les moyens qu’il emploie sont impuissants, la voix est toujours là, sourde mais tenace. Il en souffre et, alors, impute à la femme, qui en est la personnification vivante, tous ses maux intimes.
    La femme est la conscience manifestée de l’homme.
    Comme elle, elle impose à l’homme des devoirs qui sont, la plupart, en opposition directe avec ses secrets désirs.
    Mais si la femme est souvent obligée de se taire, la conscience, elle, parle avec une telle autorité, que l’homme est bien forcé de s’apercevoir qu’elle est là, qui veille sur lui. Et, alors, prenant ses reproches pour ceux de la femme, (même quand elle ne les formule pas) c’est à elle qu’il répond, à elle qu’il s’en prend de son tourment intérieur.
    La femme pardonne souvent, la conscience jamais. Un poète a dit : « Jamais au criminel, son crime ne pardonne ! »
    « Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent »



  • 1 vote
    Étirév 14 février 15:06

    Origine des Croisades

    Sous la domination des khalifes arabes, une foule de pèlerins Francs, restés fidèles à la doctrine johannite, venaient visiter les lieux où le premier Christianisme s’était élevé.

    Mais, lorsque les Turcs eurent asservi leurs anciens maîtres, les pèlerins d’Europe qui s’aventuraient en Syrie pour visiter Jérusalem et Nazareth essuyèrent des traitements barbares dont le récit enflamma de courroux l’Occident.

    Un de ces hommes, maltraité par les Turcs, Pierre l’Ermite, revint en Europe raconter ces vexations et exciter toute la Chrétienté à la vengeance.

    Le Concile de Plaisance, auquel assistèrent 30.000 personnes, décida la guerre contre les infidèles.

    L’an 1095, sous le pape Urbain II, il fut tenu un Concile à Clermont en Auvergne où on proclama la Croisade dont Godefroy de Bouillon fut le chef.

    Les falsificateurs de l’Histoire diront que le premier prétexte de ce mouvement extraordinaire fut le bruit qui s’était répandu dans toute l’Europe que la fin du monde allait arriver.

    Les prêtres, exploitant cet idéal, firent croire aux populations crédules que Jésus allait revenir pour juger les hommes, et que c’est pour cela qu’il fallait aller délivrer la Palestine, tombée entre les mains des Turcs.

    Quand on annonça une expédition en Palestine, un immense tourbillon se produisit en Occident dans la masse masculine, avide de mouvement, de luttes, de déplacement, c’est pour cela qu’elle suit les conquérants. Elle ne leur demande pas pourquoi on la fait marcher ; elle marche, cela lui suffit, puisque c’est la vie libre entre hommes, l’action violente, brutale, développant les instincts profonds de la nature masculine, cela les grise, c’est pour cela qu’ils aiment la guerre, et nous n’ajoutons pas le plaisir de tuer, quoiqu’il s’en trouve dans la masse que ce motif séduit.

    Pierre l’Ermite organisa la première Croisade, à laquelle prit part Godefroy de Bouillon. Il conduisit 80.000 hommes ignorants et fanatiques qui, pour gagner des partisans, ensanglantèrent leur route, la couvrirent de cadavres, au nom de Jésus.

    Les vrais fauteurs de l’engouement des masses pour les Croisades furent l’entraînement : faire ce que font les autres ; le mouvement : s’il y a un déplacement, en être ; puis l’orgueil : porter des insignes qui représentaient une croyance pour avoir l’air de croire quelque-chose, alors même qu’on ignore sur quoi la doctrine que le symbole représente est basée ; ensuite, se créer entre hommes une solidarité, dont les femmes ne seront pas, se donner à ce sujet un air de supériorité sur elles.

    Le vrai motif ?

    Qu’importe, pourvu qu’on se remue, qu’on parcoure du chemin, qu’on voie un pays nouveau, qu’on s’amuse, pourvu surtout qu’on se batte ? La Croisade fit une diversion à la vie monotone des châteaux.

    Les auteurs contemporains disent que six millions d’hommes prirent la croix. Il s’agissait de défendre une chimère ; des flots de sang coulèrent.

    Toute l’Europe se jeta sur l’Asie. Des femmes même y allèrent. La veuve d’un roi de Hongrie avait pris la croix et s’était mise à la tête d’une partie des femmes croisées.

    Des pédagogues emmenèrent en Palestine plusieurs milliers d’enfants. Le fanatisme faisait son œuvre.

    Cependant, Pierre l’Ermite ne parvint pas en Palestine. Il mourut avant d’y arriver, le 17 juillet 1095.

    Pierre l’Ermite était né dans le diocèse d’Amiens ; il avait guerroyé en Flandre.

    Godefroy de Bouillon fut plus heureux, il arriva jusqu’à Jérusalem et s’en empara le 15 juillet 1099, et y fonda un royaume passager.

    Pourquoi ne déclara-t-il pas Jérusalem la capitale du monde chrétien, la ville sainte, la ville sacrée ?

    Réponse...




  • 1 vote
    Étirév 12 février 13:08

    « Il veut par là réaffirmer les origines chrétiennes de l’Europe » nous rappelle l’auteur au sujet de Max Gallo et de son livre.

    De quelles origines chrétiennes, max Gallo veut-il parler ?

    Voyons d’abord les véritables origines chrétiennes et vertueuses de la France, celui du christianisme primitif, et profitons-en pour faire la lumière sur la vraie personnalité de Clovis derrière le voile des historiens « autorisés ».

    Enfin, nous découvrirons ce qui se cache sous l’appellation de « Saint » et dirons de mots sur Saint Martin de Tours.

    Pilule bleue et lire tranquillement Max gallo, ou Pilule Rouge et... ?



  • 1 vote
    Étirév 6 février 12:15

    L’auteur titre : « Il n’y a jamais eu de démocratie en France »

    Ô que si ! et c’est même ce régime qui nuit au peuple.

    Explication :

    La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.

    Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique.

    L’égalité c’est la fin d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux dans la bêtise ou dans la bassesse c’est la suppression de la hiérarchie des esprits !

    Donc, le libre examen, le libre-arbitre que nous avons cru si longtemps être le dernier mot du progrès, est, au contraire, une cause de désordre et de discorde si on le donne à ceux qui ne savent pas s’en servir.

    C’est le courant d’eau qui éteint toutes les lumières, sous prétexte qu’elles éblouissent.



  • 2 votes
    Étirév 2 février 10:32

    L’auteur se demande : « Qui tire les ficelles ? »
    Réponse évidente : mais c’est vous !
    N’est-ce pas la somme de toutes vos actions, ainsi que celles de tous les individus, qui font le monde tel qu’il est ?
    Il est temps d’arrêter de reporter systématiquement la faute sur les autres et de chercher les causes là où elles ont réellement leur origine.
    Cordialement.

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