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    Étirév 23 mai 15:23

    Deux mots sur Zemmour et ses joyeux compagnons :
    Bernard Lazare écrit dans L’Antisémitisme, son histoire et ses causes : « Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
    Un début de réponse avec René Guénon dans Le Règne de la quantité et les signes des temps, à l’article Les méfaits de la psychanalyse : « Par une étrange incohérence, le maniement d’éléments qui appartiennent incontestablement à l’ordre subtil continue cependant à s’accompagner, chez beaucoup de psychologues, d’une attitude matérialiste. Le cas de Freud lui-même, le fondateur de la « psychanalyse », est tout à fait typique à ce point de vue, car il n’a jamais cessé de se proclamer matérialiste. Une remarque en passant : pourquoi les principaux représentants des tendances nouvelles, comme Einstein en physique, Bergson en philosophie, Freud en psychologie, et bien d’autres encore de moindre importance (sans oublier Trotski, Lénine, Marx, Friedman, Oppenheimer, Kissinger ou Dassault et aujourd’hui, piètre fin de série en cette fin de cycle avec les Sharon, Wolfowitz, Greenspan, Blankfein, Perle, Bernanke, Netanyahou, Barak, Milchan, Bergé, Kouchner, Fabius, Cohn-Bendit, Klarsfeld, Attali, Minc, Bauer, Lang, BHL, Glucksmann, Finkielkraut, Zemmour et Zuckerberg, sans parler des Madoff, Epstein, Weinstein, DSK, Bernheim, Matzneff, etc.), sont-ils à peu près tous d’origine juive, sinon parce qu’il y a là quelque chose qui correspond exactement au côté « maléfique » et dissolvant du nomadisme dévié, lequel prédomine inévitablement chez les Juifs détachés de leur tradition ? »
    Agents de l’Antitradition, ce sont tous les « Égarés » qui n’ont pas suivi le bon « Guide », et pour lesquels la fin justifie tous les moyens.
    Ce sont les Zélotes et les Sicaires modernes, voire sycophantes, le vrai visage de l’Inquisition séculaire, dont les laideurs morales et le recours à la force systématique, à défaut d’arguments, se déchaînent en toute impunité envers ceux qui refusent de continuer à croire leurs trop nombreux mensonges devenus, par là même, si évidents.
    « Il y aurait du reste, pensons-nous, dit encore René Guénon, une étude bien curieuse à faire sur les raisons pour lesquelles le juif, quand il est infidèle à sa tradition, devient plus facilement qu’un autre l’instrument des « influences » qui président à la déviation moderne ; ce serait là, en quelque sorte, l’envers de la « mission des juifs », et cela pourrait peut-être menez assez loin... » (La Franc-Maçonnerie et le Compagnonnage)



  • 8 votes
    Étirév 23 mai 15:21

    Bernard Lazare écrit dans L’Antisémitisme, son histoire et ses causes : « Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
    Un début de réponse avec René Guénon dans Le Règne de la quantité et les signes des temps, à l’article Les méfaits de la psychanalyse : « Par une étrange incohérence, le maniement d’éléments qui appartiennent incontestablement à l’ordre subtil continue cependant à s’accompagner, chez beaucoup de psychologues, d’une attitude matérialiste. Le cas de Freud lui-même, le fondateur de la « psychanalyse », est tout à fait typique à ce point de vue, car il n’a jamais cessé de se proclamer matérialiste. Une remarque en passant : pourquoi les principaux représentants des tendances nouvelles, comme Einstein en physique, Bergson en philosophie, Freud en psychologie, et bien d’autres encore de moindre importance (sans oublier Trotski, Lénine, Marx, Friedman, Oppenheimer, Kissinger ou Dassault et aujourd’hui, piètre fin de série en cette fin de cycle avec les Sharon, Wolfowitz, Greenspan, Blankfein, Perle, Bernanke, Netanyahou, Barak, Milchan, Bergé, Kouchner, Fabius, Cohn-Bendit, Klarsfeld, Attali, Minc, Bauer, Lang, BHL, Glucksmann, Finkielkraut, Zemmour et Zuckerberg, sans parler des Madoff, Epstein, Weinstein, DSK, Bernheim, Matzneff, etc.), sont-ils à peu près tous d’origine juive, sinon parce qu’il y a là quelque chose qui correspond exactement au côté « maléfique » et dissolvant du nomadisme dévié, lequel prédomine inévitablement chez les Juifs détachés de leur tradition ? »
    Agents de l’Antitradition, ce sont tous les « Égarés » qui n’ont pas suivi le bon « Guide », et pour lesquels la fin justifie tous les moyens.
    Ce sont les Zélotes et les Sicaires modernes, voire sycophantes, le vrai visage de l’Inquisition séculaire, dont les laideurs morales et le recours à la force systématique, à défaut d’arguments, se déchaînent en toute impunité envers ceux qui refusent de continuer à croire leurs trop nombreux mensonges devenus, par là même, si évidents.
    « Il y aurait du reste, pensons-nous, dit encore René Guénon, une étude bien curieuse à faire sur les raisons pour lesquelles le juif, quand il est infidèle à sa tradition, devient plus facilement qu’un autre l’instrument des « influences » qui président à la déviation moderne ; ce serait là, en quelque sorte, l’envers de la « mission des juifs », et cela pourrait peut-être menez assez loin... » (La Franc-Maçonnerie et le Compagnonnage)



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    Étirév 21 mai 14:39

    Langue maternelle, langue sacrée :

    Les Egyptiens font remonter leurs saintes Ecritures à un « Révélateur » considéré comme un être divin, surnaturel, c’est- à-dire au-dessus de la nature masculine.
    Ce Révélateur égyptien est appelé Toath (ou Thoth ou thot). Il est dit « l’écrivain de la Vérité », « le Seigneur des paroles divines », « le Seigneur des Écrits sacrés » ; on l’appelle « Trois fois grand ».
    Dans les hiéroglyphes, TOATH est désigné par les mots « Nuter Aa Heonet », qu’on traduit mal à propos par Dieu trois fois grand, parce que le mot Nuter (Nouter ou Noutir) ne signifie pas Dieu il signifie Nature ou « Renouvellement » (par la maternité), donc, ici, il désigne la Divine Mère.
    TOATH est la Déesse des lettres, celle qui a créé le langage articulé et donne des noms à tous les objets, ce qui est bien le rôle d’une Mère qui dirige et instruit ses enfants.
    C’est évidemment la Femme qui a fait la première langue, comme elle a fait la première science. Et c’est cette langue primitive, servant à exprimer des idées droites, que l’on appelle maintenant : la Langue sacrée.
    Sacrée, en effet, puisqu’elle ne servit qu’à faire connaître la VÉRITÉ et ne fut pas encore l’instrument du mensonge.
    Toutes les traditions qui nous parlent d’une Vérité dévoilée (on dit révélée) à l’origine des temps, nous disent en même temps que la Divinité qui enseigna les lois de la Nature créa en même temps la première langue, la langue divine, qui fut d’abord unique, mais qui fut altérée par la suite, lorsque l’homme, ne comprenant plus les idées féminines, commença à penser autrement qu’elle et à donner aux mots une autre signification que celle qu’elle leur avait donnée.
    De là naquit la confusion.
    Le professeur Ridgeway, dans une communication à l’Association Britannique de Dublin, a fait remarquer cette phrase bien vraie : « La langue-Mère est basée sur ce fait, conservé à travers les âges, que l’enfant apprend ses premiers mots de sa Mère et apprend par elle à parler ».
    Du reste, les premières idées conçues par la primitive humanité sont appelées des idées-Mères, on n’a jamais eu l’idée de dire des idées-Pères.
    De même on dit la langue-Mère, on ne dit pas la langue-Père.
    Parmi les objections des partisans de la Révélation masculine se trouve celle qu’ils tirent de l’origine du langage.
    Les théologiens, suivant la tradition, mettent toutes les perfections au commencement (qui fut le régime féminin), tandis qu’ils ne voient maintenant, et avec juste raison, que décadence et corruption. Ils soutiennent que l’homme primitif était en possession d’une langue parfaite qui lui avait été enseignée par Dieu lui-même. Et pour soutenir cette assertion, ils affirment qu’il eût été impossible à l’homme d’arriver à trouver le langage par ses propres forces et sans une intervention divine.
    Nous admettons tout cela, mais nous affirmons que ce n’est pas un Dieu surnaturel qui a appris à l’homme à parler, c’est une Divinité naturelle, la Déesse-Mère, c’est-à-dire la Femme, plus avancée que l’homme dans l’évolution psychique et mentale, ce que tout le monde peut constater chez nos adolescents. Déjà la petite fille parle plus tôt que le petit garçon, mais, à l’âge de la maternité, c’est bien elle qui enseigne à ses enfants la première langue.
    Ceux qui ne comprennent plus les origines et qui nient l’action maternelle dans la formation des sociétés primitives, ont expliqué l’origine du langage par une évolution lente, faite de tâtonnements.
    Cette opinion a rencontré beaucoup d’adversaires, notamment de Humboldt, qui refuse d’admettre la marche informe et mécanique des langues.
    Mais si le Dieu surnaturel des Théologiens avait été le révélateur du langage, il n’existerait qu’une seule langue comme il n’existe qu’un seul Dieu. Si les langues sont multiples, c’est parce que les Mères furent multiples et partout remplirent le même rôle éducateur, mais avec des différences de races, donc de prononciation, puis de langues.
    Ces langues primitives sont partout la langue sacrée ; quoiqu’elles ne soient plus, nulle part, la langue vulgaire, elles sont cependant conservées comme langues-mères, langues-racines des idiomes que les hommes ont greffés sur ces formes primitives.
    La langue est intimement liée à la pensée. La parole ne se conçoit pas sans le secours de la pensée préexistante, tandis qu’au contraire, la pensée se conçoit existant avant la parole. M. de Bonald disait : « Il faut penser sa parole, avant de parler sa pensée ».
    Si Platon a dit que la pensée est le discours que l’esprit se tient à lui-même, cela vient de l’habitude que nous acquérons en naissant de parler notre pensée, habitude devenue tellement forte en nous que nous ne pouvons pas concevoir la pensée imparlée et, dès qu’une pensée se forme dans notre cerveau, elle se présente tout de suite à notre entendement sous la forme de mots. Si intérieurement nous parlons notre pensée, c’est tout simplement parce que nous avons appris à parler en même temps qu’à penser.
    Lorsque Descartes voulut faire table rase dans son entendement, la première phrase qu’il aurait dû dire, pour reconstruire l’édifice de ses croyances, au lieu d’être son fameux : « Je pense, donc je suis », aurait dû être : « Je parle, donc je pense », car cette phrase qu’il prononçait mentalement, il la prenait dans sa connaissance qu’il avait du langage dont il avait oublié de se défaire comme de ses autres connaissances.
    FAITS ET TEMPS OUBLIÉS





  • 14 votes
    Étirév 14 mai 17:57

    Laurent Alexandre, n’est-ce pas le prosélyte du transhumanisme qui, dans « Le Monde » du 03/11/2015, disait ceci : « Dieu n’existe pas encore : il sera l’homme de demain, doté de pouvoirs quasi infinis grâce aux nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives. L’homme va réaliser ce que seuls les dieux étaient supposés pouvoir faire : créer la vie, modifier notre génome, reprogrammer notre cerveau et euthanasier la mort. »
    C’est toujours la même vieille tentation : convaincre les hommes de renoncer à leur autonomie, à leur singularité, à leur différence.
    À l’ère des machines et de l’informatique, beaucoup se prennent pour des robots. Or, les robots ne vivent pas. Ils n’ont pas d’intériorité. Ils ne connaissent qu’une loi, celle des tyrans qui les manipulent à l’instar de ce dégénéré d’Alexandre qui n’a même pas besoin d’être robotisé pour perdre son autonomie : sa bêtise suffit amplement à ses maîtres.

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