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    Étirév 18 novembre 2019 16:57

    Une formidable épreuve se prépare pour l’humanité.

    De toutes parts, la croyance à la révélation s’écroule. Jusqu’à ce jour, quand on demandait où est la Vérité, on pouvait répondre : elle est ici, dans ce livre écrit sous l’inspiration de celui qui ne peut ni tromper, ni se tromper ; et l’homme ouvrait les Lois de Manou, le Zend-Avesta, la Bible, le Coran ou l’Evangile, et pour sa foi religieuse, il trouvait une base ferme, inébranlable, positive, visible. Point de doute, car ceci est la parole de Dieu : « Hic est véritas  ».
    Cet appui solide, qui donnait aux générations d’autrefois, la force, parce qu’elle leur donnait la conviction, est miné sans relâche. La science, non au service de la haine et de l’incrédulité, mais la science froide, impartiale, abat chaque jour quelque grande ruine du passé. Ecoutez : en Allemagne, en Angleterre, en Amérique, en Hollande, en Belgique, en France, aux quatre coins de l’horizon, n’entendez-vous pas le bruit sourd de quelque chose qui tombe ? C’est la chute du grand temple de la foi antique, dont les débris encombrent au loin le sol. La Vérité n’y réside plus, dit-on. Elle n’y a jamais résidé ; ce n’était que son reflet. Désormais qui veut la saisir doit la chercher dans sa raison, écho affaibli de la raison éternelle. L’autorité, si commode, d’un texte ou d’un homme infaillible nous échappe sans retour. Nous voilà seuls en face de l’infini.
    Nous sommes au bord d’une époque pleine de mystères ; un courant irrésistible nous y entraîne. Quelle étoile guidera notre course, quelle force nous poussera vers le port ? N’y a-t-il devant nous que doute, négation, ironie, désespoir ? C’en est-il fait des vertus du foyer domestique, des vertus plus fières du croyant et du citoyen ? Plus rien que l’âpre recherche des plaisirs, la soif de l’or, l’égoïsme, la brutalité, la fraude, nul rayon, nulle lueur. Le froid, la mort, vont-ils tout envahir ?
    Ceux qui seraient tentés de céder au découragement doivent penser que rien de ce qui est accompli dans l’ordre spirituel ne peut jamais être perdu, et que le désordre, l’erreur et l’obscurité ne peuvent l’emporter qu’en apparence et d’une façon toute momentanée, que tous les déséquilibres partiels et transitoires doivent nécessairement concourir au grand équilibre total, et que rien ne saurait prévaloir finalement contre la puissance de la vérité.
    Vincit omnia Veritas



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    Étirév 15 novembre 2019 09:41

    Bref rappel sur l’histoire du Judaïsme et l’entente entre les renégats luttant contre la Religion naturelle.

    Le régime social qui résultait de la primitive religion Israélite était basé sur la justice intégrale, sur des mœurs pures, sur une vraie fraternité.

    Les sacerdotes lui substituèrent le Judaïsme, culte impie dans lequel la « Divinité unique » du Sépher (la Genèse) est cachée dans le silence, couverte d’un voile mystérieux.

    C’est après le schisme de Juda (vers -975), que nous voyons, dans le royaume de Juda, se constituer une religion nouvelle, c’est-à-dire que nous voyons des hommes prendre des fonctions sacerdotales.

    C’est ainsi que la première tribu révoltée, Juda, laissa dans l’histoire un nom synonyme de trahison.

    Les deux royaumes, Juda et Israël, furent sans cesse troublés par la lutte des Lévites et des Prophétesses, ou la lutte des Prêtres entre eux.

    Le Lévite était une sorte de sacristain ne s’occupant que des choses matérielles du culte ; il était un serviteur du Temple.

    C’est alors que la prophétesse (Nabi) s’élève contre le prêtre (Kohen).

    Les Lévites ne deviendront la caste sacerdotale que lorsqu’ils auront triomphé dans leur lutte contre les Prophétesses.

    Dans les « Mystères », cette trahison du « Prêtre » donne lieu à la fondation d’un nouveau grade ; il est intitulé le Secrétaire intime et montre le rôle du traître qui écoute aux portes.

    Ce traître, c’est le Lévite ; il a surpris les secrets du Temple par ses trahisons, ses ruses, ses fourberies.

    Plus tard, les Israélites se dispersèrent et se répandirent sur toute l’Europe. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël. Ce sont les Juifs christianisés, par ironie sans doute, qui donnaient aux Israélites leur nom de Juifs qui était discrédité et détesté partout.

    Dans l’Apocalypse « Jean » appelle ces juifs, « ceux de la synagogue de Satan ».

    Poursuivons et faisons la connexion avec l’islamisme.

    L’an 630, Mohammed tombe comme une avalanche sur le territoire sacré de la Mecque, avec une armée de 10.000 hommes. La ville, incapable de résister, se rend, et le forban fait purifier la Kaabah (le sanctuaire) et détruire les images des anciennes Divinités pour anéantir le culte antérieur.

    Ce triomphe à la Mecque amena à Mohammed la plupart des hommes. Toutes les tribus de l’Arabie se soumirent à sa doctrine qui se résume en cette phrase fameuse : « Dieu seul est Dieu, et Mohammed est son Prophète.  »

    Les Arabes imposèrent par la force leur religion aux polythéistes, leurs ennemis naturels (c’est-à-dire les Israélites), puisqu’ils représentaient encore, dans l’opinion du monde, le symbolisme de la Nature et le culte de la Femme laissé à côté de celui de l’homme (ancienne. Mais ils furent plus doux envers ceux qui avaient déjà masculinisé la religion. Les Juifs renégats et les Catholiques pouvaient, moyennant un impôt personnel, continuer librement l’exercice de leur culte.

    Pour ceux qui veulent en savoir plus…



  • 1 vote
    Étirév 12 novembre 2019 09:45

    A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », «  manières comme il faut ».
    C’est cette retenue des mauvais instincts qui fut d’abord la Religion. La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    Une lutte entre son instinct et sa raison :

    L’homme qui veut marcher droit dans la vie est condamné à lutter avec lui-même pour vaincre l’instinct du Mal, qui sans cela l’envahirait. Il a, pour le guider dans cette lutte, la conscience, qui l’avertit très clairement qu’il fait mal quand il obéit aux impulsions provoquées en lui par la régression cérébrale.

    Il sent, tout aussi sûrement, qu’il fait bien lorsqu’il obéit aux impulsions primitives qui le ramènent à la droiture, à la vérité, à la raison. La satisfaction qu’il en éprouve l’avertit qu’il a bien fait.

    Mais pour obéir à cette impulsion première, il faut vaincre la sexualité. L’homme doit donc être en lutte continuelle avec lui-même et, suivant l’expression d’un philosophe, « faire remonter tout son sexe dans son cerveau ».

    C’est pour atteindre ce résultat que, dans une antiquité lointaine, on avait formulé un code de morale qui fut la véritable base des grandes religions primitives. Ainsi on avait su appliquer à la vie pratique les conclusions de la science.

    Nous retrouvons, du reste, tout ce fonds antique disséminé dans les prescriptions des moralistes de tous les temps et de tous les pays, qui n’ont fait que les propager sans y rien ajouter, si ce ne sont quelques altérations, quelques erreurs.

    L’homme lui-même comprit qu’il fallait lutter, sa raison, quand elle reprenait son empire, lui dictait des lois qui devaient le maintenir dans la droiture primitive, ou l’y ramener.

    Victor Hugo, qui comprenait la nature, a dît, très justement : « Ceux qui vivent cesont ceux qui luttent.  »



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    Étirév 8 novembre 2019 10:54

    M. J.R.R. Tolkien a mis, dans son Œuvre, et sous l’aspect de l’allégorie, néanmoins d’une grande beauté, la véritable Histoire de l’Humanité.

    À propos des Elfes.

    Il y a bien longtemps, le « déluge de Ram », ce grand mouvement qui venait de se produire dans le monde celtique était la conséquence fatale de la psychologie masculine, le résultat de la crise de l’adolescence qui se produisait partout et jetait dans l’humanité un ferment de révolte contre les contraintes imposées par l’autorité maternelle. Les hommes menèrent, dès lors, une vie vagabonde, cherchant à s’emparer des femmes, à les violenter, à les asservir, ils volaient leurs biens, détruisaient leurs constructions.

    C’est ce Ram celtique que les Hindous appellent Râma, c’est lui que le Tibet, la Chine, le Japon et les immenses régions du Nord de l’Asie honorent sous le nom de Lama. Il est connu sous le nom de Fo, de Pa, de Pa-pa (monarque paternel) ou de Pa-si-pa (Père des pères). C’est lui qu’en Perse on a appelé Giam-Shyd et dont on a fait le premier monarque du monde.

    Précisons, à propos de ce grand perturbateur Le mot Ramadan vient de lui.

    Les Alfes ou plutôt Elfes représentaient les forces spirituelles de la Nature en même temps que les bons Génies. C’est un des noms qui avaient été donnés aux anciennes Faës (Fée, qui en latin a fait Fæmina) : ce mot va devenir faraï ou pharaï, parler, et c’est de ce mot que les Egyptiens feront le mot Pharaon (l’inspiré qui parle).

    Par ironie, on représenta l’esprit masculin sous la forme de l’animal le plus lourd et de Elf on fit Eléphant.

    Nous retrouvons chez les Scandinaves la légende des démons, les hommes méchants, sous la forme des Elfes noirs (les mauvais esprits), rois des enfers. Ce sont des espèces de Vulcains célèbres par leur habileté à travailler les métaux. Quoique méchants, ces hommes sont les fondateurs de l’industrie. L’homme révolté contre la Femme, c’est Loki, le démon scandinave. Il est rusé et méchant, c’est le père du mensonge, le serpent immense qui entoure la terre. La Femme Divine meurt percée d’une flèche que lui lance Loki ; les Déesses et toute la Nature furent plongées dans le deuil après ce meurtre.

    Une autre légende scandinave nous montre la Femme vaincue dans Héla descendant dans l’empire des ombres (le monde de la domination masculine). C’est un lieu souterrain où les femmes attendent la résurrection et les hommes le Jugement dernier, c’est-à-dire le jugement de la Femme, le jour de son assomption qui doit fatalement arriver. Les Elfes, génies féminins, sont des anges vaincus, ou déchus, mais qui ne sont pas tombés jusqu’aux enfers, c’est-à-dire qui ne subissent pas le tourment moral des hommes pervertis. Les femmes, en effet, perdent leur rang dans la société, mais ne perdent pas leurs qualités naturelles, ni la sérénité qui en est la conséquence. Elles n’ont que des souffrances sociales des humiliations.

    La femme, sans moyens de défense, sans armes pour la lutte contre l’homme, imagine pour l’arrêter dans le mal de saintes ruses, des menaces pour agir sur son esprit faible.

    Labelle histoire des Ents



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    Étirév 7 novembre 2019 11:15

    Toute la mythologie faite par les grecs avait pour but de cacher le rôle de la femme et de mettre l’homme partout.

    Rappelons que Hemœra est une Déesse dont le nom et l’histoire remplissaient l’Europe, et qui joua un grand rôle en Grèce et particulièrement dans l’ancienne Achaïe.

    La mythologie c’est l’histoire primitive masculinisée.

    Le nom d’Hemœra masculinisé est devenu Homère. Fabre d’Olivet nous apprend ceci :

    « Le nom d’Homère n’est pas grec d’origine et n’a point signifié, comme on l’a dit, aveugle. La lettre initiale O n’est point une négation, mais un article (ho) ajouté au mot phénicien mœra, qui signifie au propre un foyer de lumière et au figuré un Maître, un Docteur  » (Vers dorés, p. 73).

    Mais le mot mœra est féminin, et c’est l’article féminin he (la) qui le précédait. Ce nom alors était Hemœra.

    Il est facile de comprendre comment le nom fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin He par l’article masculin Ho, et Hemœra devint alors Homeros. Ce fut tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe. Donc, c’est par antithèse que de mœra, lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle.

    La mythologie c’est l’histoire primitive masculinisée.

    LaGrèce antique

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