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Les familiers de l’œuvre de René Guénon savent qu’un chapitre de son testament spirituel est consacré aux « méfaits de la psychanalyse ». Les pages 303 à 313 du « Règne de la Quantité » situent en effet la prétendue « psychologie des profondeurs » dans un ensemble de tendances relevant de la « seconde phase de l’action antitraditionnelle ». Sa critique de la psychiatrie moderne rejoindrait donc la « conspirologie » dans la mesure où il existe une différence entre les intentions des « praticiens » et l’objectif global « dont ils ne sont que les collaborateurs aveugles ».
Et René Guénon d’enchaîner en affirmant qu’il « ne serait pas exagéré de voir » dans la psychanalyse et la psychiatrie « des moyens spécialement mis en œuvre pour accroître le plus possible le déséquilibre du monde moderne et conduire celui-ci vers la dissolution finale », c’est-à-dire un moyen de hâter l’abêtissement de l’humanité, l’élimination des hommes de valeur traumatisés par le rythme infernal du modernisme et le totalitarisme triomphant des hommes de puissance.
Enfin, Faisant allusion à l’obligation des psychanalystes de se faire eux-mêmes psychanalyser avant d’entrer en fonction clinique, René Guénon pose, à la fin de son chapitre, une question qu’il serait primordial d’éclaircir :
« Par qui les premiers psychanalystes eux-mêmes ont-ils bien pu être psychanalysés tout d’abord ? »
NB : Bernard Lazare écrit dans L’Antisémitisme, son histoire et ses causes : « Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
Un début de réponse avec René Guénon dans « Le Règne de la quantité et les signes des temps », à l’article « Les méfaits de la psychanalyse » : « Par une étrange incohérence, le maniement d’éléments qui appartiennent incontestablement à l’ordre subtil continue cependant à s’accompagner, chez beaucoup de psychologues, d’une attitude matérialiste. Le cas de Freud lui-même, le fondateur de la « psychanalyse », est tout à fait typique à ce point de vue, car il n’a jamais cessé de se proclamer matérialiste. Une remarque en passant : pourquoi les principaux représentants des tendances nouvelles, comme Einstein en physique, Bergson en philosophie, Freud en psychologie, et bien d’autres encore de moindre importance, sont-ils à peu près tous d’origine juive, sinon parce qu’il y a là quelque chose qui correspond exactement au côté « maléfique » et dissolvant du nomadisme dévié, lequel prédomine inévitablement chez les Juifs détachés de leur tradition ? »
LIEN
Eustace Mullins disait de la FED (Federal Reserve System ou Banque centrale américaine) qu’elle n’était ni « Fédérale », ni une « Réserve », mais simplement un « Syndicat du crime ».
« Cœur nucléaire » du dispositif monétaire international, le système des banques centrales (banque d’Angleterre en 1694, Banque de France en 1800, la FED en 1913, la Gosbank de l’Union Soviétique en 1923 devenue la Banque centrale de la fédération de Russie en 1991, la Banque des Règlements Internationaux ou B.R.I. en 1930, le Système Européen de Banques Centrales dit SEBC entré en vigueur en 1999, etc ;) est une escroquerie institutionnelle ; il est une véritable association de malfaiteurs, « faux-monnayeurs », et la plus grande duperie de l’histoire financière des temps modernes.
Rappelons que, à l’origine, la FED était contrôlée secrètement par huit banques à participation britannique. À sa création, les actionnaires les plus importants de la « FED » étaient :
1. Rothschild Banks de Londres et Berlin
2. Lazard Brothers Bank de Paris
3. Israel Moses Sieff Banks d’Italie
4. Warburg Bank de Hambourg et Amsterdam
5. Lehman Brothers Bank de New York
6. Kuhn Loeb Bank de New York
7. Chase Manhattan Bank de New York
8. Goldman Sachs Bank de New York
NB : La B.R.I., qui a son siège à Bâle en Suisse, au sein même de la ville qui, pour la « petite histoire », a inauguré, en 1897, le premier congrès Sioniste, a été créée au tout début des années 1920 par une initiative de :
- Haljmar Schacht, qui était alors un fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les alliés à l’issue de la 1ère guerre mondiale et qui devint ministre de l’Économie du Troisième Reich de 1934 à 1939 ; précisons qu’il fut un des trois seuls accusés de Nuremberg qui furent acquittés, tous les autres ayant été condamnés à mort ou à la réclusion perpétuelle.
- Norman Montagu, qui était le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre.
- John Foster Dulles, Secrétaire d’État Américain, dont le frère Allan, fut directeur de la CIA avant d’être « congédié » par le président Kennedy peu avant son assassinat (c’est ce même Allan Dulles que l’on retrouva plus tard sur la Commission Warren qui, après enquête sur « Dallas », conclura au « tireur isolé »).
- J-P Morgan, banquier d’affaires. Notons qu’en 1926, le banquier Thomas William Lamont, principal associé de la banque J.P. Morgan, était créditeur pour 100 millions de dollars d’un prêt à Mussolini (le prêt était destiné à « stabiliser la Lire », et avec elle, le régime Fasciste). À toutes fins utiles, rappelons que, alors qu’il en était le propriétaire, J-P Morgan ne participa pas à la prestigieuse croisière inaugurale du Titanic, et, par conséquent, échappa « miraculeusement » à la catastrophe. En revanche, ce ne fut pas le cas pour trois personnalités de premier plan qui étaient opposées à la création de la FED, future banque centrale étasunienne (dont nous dirons quelques mots ci-après) : il s’agit de Benjamin Guggenheim, Isidor Strauss et Jacob Astor (ami et mécène de Nicola Tesla) qui périrent dans le naufrage quelques mois avant la création de la FED.
Blog
L’immense essor que l’étude des sciences naturelles a pris depuis le XVIIIème siècle semble n’avoir qu’un but : découvrir l’histoire positive de l’évolution de l’homme et des animaux. Il est dans l’esprit de tous que la solution de cet immense problème ouvrira de nouveaux horizons à la science, que l’histoire définitive du développement primitif sera le premier mot d’une ère scientifique nouvelle.
Cette idée règne depuis longtemps dans l’esprit humain. Elle a été formulée par Socrate lorsqu’il disait aux philosophes qui cherchaient à pénétrer les secrets de la Nature : Avant tout « Connais-toi toi-même ».
Pour que l’histoire de l’évolution soit complète il faut la diviser en trois parties : la première doit comprendre l’Évolution anatomique ; la seconde comprend l’Évolution physiologique ; la troisième comprend l’Évolution chimique, c’est la plus difficile à faire. Deux méthodes seulement ont été considérées jusqu’ici comme pouvant être employées pour arriver à faire l’histoire de l’Évolution : l’Embryologie et la Paléontologie. Comme la Vérité est une, il faut forcément que les mêmes données historiques résultent de ces deux ordres de recherches, il faut que l’Évolution, dans ces trois divisions, aboutisse aux mêmes conclusions par la paléontologie et par l’embryologie. Si, cependant, nous nous trouvions en face de contradictions apparentes, quelle est, de ces deux sciences, celle à laquelle nous devrions accorder le plus de confiance ? C’est, sans aucun doute, l’Embryologie. Le développement de l’ovule est continu et sans lacunes, les données fournies par la paléontologie sont incomplètes. Il faut donc, en dernier lieu, recourir à la méthode infaillible.
Il est conseillé à ceux qui, en général, liront cette nouvelle doctrine d’une grande hardiesse parce qu’elle est d’une grande simplicité, et à ceux qui se livrent à l’étude, si intéressante, de notre origine, de mettre en pratique, dans cette occasion, la méthode de Descartes, de faire table rase, dans leur entendement, de toutes théories existantes, de se mettre dans la situation d’esprit d’un homme qui n’aurait aucune notion des hypothèses émises sur ce sujet et d’examiner, avec cette liberté d’esprit, les diverses phases traversées par l’embryon pour devenir soit un homme soit un animal quelconque, c’est-à-dire de regarder la Nature telle qu’elle est.
« On est tous dans le même Arbre. On est assis sur des Branches différentes, mais nos Racines sont les mêmes. » (Tierno Bokar)
Au commencement était la Forêt. Là où elle s’arrêtait, il y avait la mort.
« La panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler.
« Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. » (Eustace Mullins)
Adolf Hitler visionnaire ? : « Lorsque le Sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. »
NB : Dans son dictionnaire étymologique des noms géographiques, André Cherpillod dit que le nom de « Nuremberg » (Nürnberg, dérivé du vieux haut allemand Nuremberc : NEU-ROM-BERG) signifie « la Montagne de la Nouvelle Rome » ; une « Montagne » contre laquelle Isaïe mettait en garde lorsqu’arriverait la fin des temps (Is II.2). Aussi, qu’est-ce donc que cette « Nouvelle Rome » issue de « Nuremberg », cette parodie de justice, si ce n’est la « City », sans oublier d’y annexer sa pure création, l’ONU, ainsi que la fondation de l’État d’Israël ? Au sujet de ce dernier, citons l’ouvrage de Marcel Bulard, intitulé « Le Scorpion, symbole du peuple juif dans l’art religieux des XIVème, XVème, XVIème siècles » : L’auteur, parti de l’examen de peintures de la chapelle Saint-Sébastien de Lans-le-Villard (Savoie), a rassemblé tous les documents similaires qu’il a pu découvrir, et il en a fait une étude très détaillée, accompagnée de nombreuses reproductions. Il s’agit de figurations du scorpion, soit, sur l’étendard porté par la Synagogue personnifiée, soit plus fréquemment, dans la représentation de certaines scènes de la Passion ; dans ce dernier cas, René Guénon écrit (Formes traditionnelles et cycles cosmiques) que « l’étendard au scorpion est généralement associé à des étendards portant d’autres emblèmes et surtout les lettre S P Q R, manifestement pour indiquer à la fois la participation des Juifs et celle des Romains. On pourrait remarquer aussi, ajoute-t-il, que ces mêmes lettres, disposées dans un autre ordre (S Q R P), évoquent phonétiquement le nom même du scorpion. Quant à l’interprétation de ce symbole, écrit encore Guénon, l’auteur, s’appuyant sur les « Bestiaires », ainsi que sur la poésie dramatique de la fin du moyen âge, montre qu’il signifie surtout fausseté et perfidie ».
Faisons également remarquer avec Jüri Lina (qui semble avoir eu accès à une bonne partie des archives soviétiques secrètes au moment de la « Perestroïka »), et son ouvrage intitulé « Sous le signe du Scorpion », que l‘empire soviétique fut instauré à 14h04, le 8 novembre 1917, dans la capitale de la Russie, Saint-Pétersbourg. En astrologie, le soleil était précisément juste au centre du signe du Scorpion. Ainsi, le Scorpion peut être considéré comme le symbole et le gardien du pouvoir soviétique…
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De quelle « caste » parle Michel Goldstein ?
Serait-ce Delphine Ernotte et/ou Nagui qui organise le dîner du CRIF, chaque année ?
Rappelons que Julius Évola disait qu’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer « toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables » de la Subversion. « Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires », ou, comme il l’écrit ailleurs, des « faux objectifs ».
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